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	<title>emoragei magazine</title>
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	<description>Emoragei magazine (&#233;motion rage ind&#233;pendant) est un magazine de musique alternative publi&#233; depuis 1996. Critiques de disques, de films, de concerts et d'&#233;v&#233;nements sp&#233;ciaux. Entrevues avec les meilleurs artistes ind&#233;pendants. Une revue pour m&#233;lomanes, cin&#233;philes et curieux des arts et de la culture.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>emoragei magazine</title>
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		<title>BLACK ANGELS, THE - Psych&#233;d&#233;liquement v&#244;tre</title>
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		<dc:date>2013-05-17T16:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marc-Andr&#233; Pilon</dc:creator>


		<dc:subject>(indie|texte_backend) - Psych&#233;d&#233;liquement v&#244;tre</dc:subject>
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		<description>J'avais d&#233;couvert Black Angels lors de leur tourn&#233;e pour Passover au Main Hall en 2007. Ils faisaient alors la promotion de l'ambitieux Passover et partageaient la sc&#232;ne avec les hirsutes Vietnam. Les albums suivants m'ayant quelque peu laiss&#233; sur ma faim, je n'avais pas suivi le groupe en tourn&#233;e depuis. Cette fois-ci, l'occasion &#233;tait bonne, c'est le groupe Allah-Las qui s'occupe de la premi&#232;re partie. En six ans, le groupe a gagn&#233; en professionnalisme et en son. Toujours aussi taciturne, on (...)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'avais d&#233;couvert Black Angels lors de leur tourn&#233;e pour Passover au Main Hall en 2007. Ils faisaient alors la promotion de l'ambitieux Passover et partageaient la sc&#232;ne avec les hirsutes Vietnam. Les albums suivants m'ayant quelque peu laiss&#233; sur ma faim, je n'avais pas suivi le groupe en tourn&#233;e depuis. Cette fois-ci, l'occasion &#233;tait bonne, c'est le groupe Allah-Las qui s'occupe de la premi&#232;re partie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En six ans, le groupe a gagn&#233; en professionnalisme et en son. Toujours aussi taciturne, on encha&#238;ne les pi&#232;ces et les atmosph&#232;res, encore psych&#233;d&#233;lique, mais plus lourde qu'avant, sans trop de contact avec l'auditoire. Le son de la salle est correct, mais le mur de bruits que nous balancent les amplis, synth&#233; et batterie compense pour les lacunes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai eu la chance d'interviewer Alex, le leader du groupe avant le concert. Malchance par contre, la cam&#233;ra fixe qui devait servir de cam&#233;ra principale ne fonctionne pas bien et donc, je dois me rabattre sur le iPhone 3gs qui n'est pas reconnu pour la qualit&#233; de l'appareil photo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/_pr2icyNASo?feature=player_detailpage&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>HOOP, JESCA - The House That Jack Built</title>
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		<dc:date>2013-05-16T16:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Pelletier</dc:creator>


		<dc:subject>(folk|texte_backend) - The House That Jack Built</dc:subject>
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		<description>(4/5) Charmant &#8211; tr&#232;s charmant ! - album d'une artiste &#224; la voix assur&#233;e, &#224; l'originalit&#233; assum&#233;e et au sens m&#233;lodique d&#233;velopp&#233;. Cette am&#233;ricaine originaire de Santa Rosa en Californie chante comme une v&#233;t&#233;rane alors qu'elle n'a que 38 ans et quatre disques et deux EP derri&#232;re la cravate ! Quelques passages de son parcours de vie expliquent sans doute cette assurance. N&#233;e dans un environnement mormon, la jeune Jessica Alba Hoop chante des airs folk traditionnels dans une chorale. Elle quitte cette culture (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2603-d4172.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(4/5) Charmant &#8211; tr&#232;s charmant ! - album d'une artiste &#224; la voix assur&#233;e, &#224; l'originalit&#233; assum&#233;e et au sens m&#233;lodique d&#233;velopp&#233;. Cette am&#233;ricaine originaire de Santa Rosa en Californie chante comme une v&#233;t&#233;rane alors qu'elle n'a que 38 ans et quatre disques et deux EP derri&#232;re la cravate !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelques passages de son parcours de vie expliquent sans doute cette assurance. N&#233;e dans un environnement mormon, la jeune Jessica Alba Hoop chante des airs folk traditionnels dans une chorale. Elle quitte cette culture lorsque ses parents divorcent et s'occupe d'enfants au Wyoming et en Arizona, travaillant &#233;galement dans un centre de r&#233;habilitation pour enfants. Elle devient ensuite la &#171; nanny &#187; des enfants de Tom Waits et Kathleen Brennan (son &#233;pouse qui co&#233;crit et r&#233;alise les albums de son c&#233;l&#232;bre mari).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle griffonne ses premi&#232;res chansons &#224; cette &#233;poque, ce qui fera dire &#224; Waits que &#171; les chansons de Jesca Hoop sont comparables &#224; une baignade dans un lac en soir&#233;e &#187;. Il n'en fallait pas plus pour que Columbia Records signe le jeune talent, livrant son premier opus &#171; Kismet &#187; en 2007, pour ensuite rapidement abandonner l'artiste &#224; son propre sort. Hoop ne se d&#233;courage pas et tourne en support de plusieurs groupes comme Elbow, Polyphoric Spree, Mark Knopfler et Andrew Bird. Elle d&#233;m&#233;nage &#224; Manchester pour enregistrer un second disque en 2009, &#171; Hunting My Dress &#187;, sous l'aile de Guy Garvey, chanteur d'Elbow. En 2010, elle s'implique dans un projet venant en aide aux femmes congolaises, part en tourn&#233;e avec The Eels puis devient choriste de tourn&#233;e pour Peter Gabriel (2011) dont on sent aussi l'influence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De prime abord, elle charme par son fort accent, unique dans le paysage sonore. Les empreintes culturelles se font sentir d&#232;s le premier titre, Born To, bas&#233; sur un riff de mandoline et comprenant un bridge plus traditionnel en milieu de morceau. D&#232;s le second, Pack Animal, on craque pour cette voix qui s'expose davantage et ces fortes m&#233;lodies imm&#233;diatement m&#233;morables, sans jamais &#234;tre t&#233;l&#233;graphi&#233;es. Il y a un peu de Florence + The Machine dans l'ambiance globale chez cette Jesca Hoop, qui retient toutefois plus d'Aimee Mann, de Tanya Donnely dans son &#339;uvre en g&#233;n&#233;ral, avec une touche de tUnE-yArDs pour le c&#244;t&#233; original du produit fini.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette musicienne fait exactement ce qu'on attend d'une artiste : un rock allum&#233;, aux multiples airs successifs, toutes aussi captivantes les unes que les autres (&#233;coutez bien Ode to Banksy, &#224; la Cate LeBon) variant les ambiances d'un morceau &#224; l'autre (l'&#233;trange Dig This Record), un talent qu'on n'avait pas vu de fa&#231;on aussi &#233;vidente depuis Beck ! D&#233;couvrir chaque &#233;l&#233;ment musical &#224; travers la dense for&#234;t des arrangements de Jesca Hoop. Lancer des refrains archipuissants de fa&#231;on aussi efficace et soudaine qu'elle le fait dans les derniers instants de When I'm Asleep n'est pas donn&#233; &#224; tout le monde !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle est aussi tout &#224; fait capable de produire de jolies chansons plus folk (D.N.R.) ainsi que de prendre un virage plus lugubre, &#224; la Kandle ou Cat Power (Deeper Devastation) avec un panache vocal beaucoup plus imposant que ces deux derni&#232;res artistes, d'o&#249; le rapprochement &#233;voqu&#233; avec Florence Welsh.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Indie pop
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Beck, Cate LeBon, Gabrielle Papillon&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/aT1lsEsjU5M?feature=player_detailpage&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>FEMMINIELLI, BERNARDINO - Shanghai, c'est beau</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fr&#233;d&#233;rick Galbrun</dc:creator>


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L146xH150/arton2602-67016.jpg&quot; width='146' height='150' style='height:150px;width:146px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(4/5) Selon la source s&#251;re qu'est Wikipedia, &#171; femminielli &#187; en italien voudrait dire &#171; petites femmes &#187; et d&#233;signerait des transgenres dans la tradition th&#233;&#226;trale napolitaine. Mais bon, rien ne nous assure que ce ne soit Femminielli lui-m&#234;me qui ait cr&#233;e cette page. Car &#224; l'&#233;coute de son plus r&#233;cent disque, on s'aper&#231;oit qu'il brouille les lignes entre l'exp&#233;rimental et le kitsch et qu'il exploite les signifiants sexuels &#224; m&#234;me son nom.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;100%&quot; height=&quot;166&quot; scrolling=&quot;no&quot; frameborder=&quot;no&quot; src=&quot;https://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F76866190&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le montr&#233;alais Bernardino Femminielli s'est impos&#233; discr&#232;tement sur la sc&#232;ne musicale locale ; un premier cd-r d'explorations sonores aux synth&#233;tiseurs analogiques, avec des r&#233;f&#233;rences &#233;videntes &#224; Klaus Schulze et Tangerine Dream, lui a permis de s'inscrire dans cette r&#233;surgence des synth&#233;s analogues, propre &#224; la sc&#232;ne exp&#233;rimentale. S'ensuivit d'autres parutions dans le m&#234;me ton en cassettes et cd-r, construisant une aura particuli&#232;re autour de ses enregistrements, quelque chose de myst&#233;rieux, d'insaisissable et initiatique. Alors qu'il s'est content&#233; &#224; ses d&#233;buts de longues pi&#232;ces planantes instrumentales, il a pris un tournant majeur dans ses spectacles, en int&#233;grant des bo&#238;tes &#224; rythmes et en chantant des paroles incompr&#233;hensibles en espagnol (ou italien ?), car noy&#233;es dans les circuits des p&#233;dales d'effets. D&#232;s lors, au fil des concerts, on a pu assister &#224; sa m&#233;tamorphose ; passant d'un &#171; geek &#187; de musique de synth&#233;tiseur, &#224; un crooner d&#233;cadent &#224; veste de cuir et moustache &#171; Mercuryenne &#187;, lib&#233;rant la sauvagerie du sexuel dans des performances m&#233;lodramatiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, son implication en tant que joueur du synth&#233;tiseur avec le groupe Dirty Beaches l'a men&#233; &#224; faire des tourn&#233;es europ&#233;ennes de longue haleine et lui a permis de pr&#233;senter son personnage sur d'autres sc&#232;nes. C'est en multipliant les contacts qu'il a pu s&#233;curiser la sortie d'un premier album en vinyle sur le label britannique Clan Destine. Sur &#171; Shanghai, c'est beau &#187;, Femminielli continue son exploration des musiques planantes analogiques et des rythmes synth&#233;tiques. Cependant, les paroles sont maintenant r&#233;cit&#233;es en fran&#231;ais et Femminielli semble d&#233;sormais emprunter &#224; Gainsbourg dans la fa&#231;on o&#249; il d&#233;clame ses textes d'une voix chaude et grave, en faisant l'&#233;loge d'un amour d&#233;bilitant, ou l'autre est objectifi&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Le disque d&#233;bute par la longue pi&#232;ce instrumentale &#171; Auto-Stoppeuses (premi&#232;re partie) &#187; et Femminielli nous entra&#238;ne dans un monde angoissant, fr&#244;lant la psychose, quand l'effraction du sexuel dans le r&#233;el vient d&#233;lier les signifiants. M&#234;me la rythmique passag&#232;re, celle d'une course folle en voiture cauchemardesque, ne nous permet pas de nous d&#233;partir de l'intrigue ; quant &#224; savoir qui de la biche ou de l'auto-stoppeuse &#224; surv&#233;cu &#224; l'impact, aveugl&#233;e par les phares. Quand &#171; Le pacte &#187; d&#233;bute, la ligne de basse suave et minimale de Jean-S&#233;bastien Truchy, est un contraste majeur avec l'ambiance atmosph&#233;rique qui pr&#233;c&#233;dait, permettant aux premi&#232;res paroles de s'y faire entendre. La face B d&#233;bute de fa&#231;on toute aussi oppressante avec une courte pi&#232;ce instrumentale et plus loin, sur la chanson titre, Femminielli reprend le micro pour se faire accompagner par des voix &#233;th&#233;r&#233;es ainsi que le saxophone faux et distant de Francesco De Gallo (de Hobo Cubes). La rythmique, digne d'un film science fiction s&#233;rie B des ann&#233;es 80, nous entra&#238;ne toujours plus loin dans une trame narrative hypersexualis&#233;e. Les paroles sont inspir&#233;es ou emprunt&#233;es &#224; un ami, un certain Joseph Edmond Vincent Leduc et quoique hautement imag&#233;es et intrigantes, elles m&#233;langent la m&#233;taphore et le conversationnel &#224; la limite du cadavre exquis, finissant par perdre le sens et la direction. Le caract&#232;re angoissant des plages instrumentales de l'album et le c&#244;t&#233; sexualis&#233; du personnage, pourrait permettre &#224; Femminielli de pousser les paroles vers une esth&#233;tique sadienne, pour oser aller plus loin et leur donner une port&#233;e, s'il est pr&#234;t &#224; l'assumer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au final, l'album est une trame sonore parfaite pour un &#171; giallo &#187; classique qui m&#233;lange meurtre, &#233;rotisme, angoisse et mysticisme. Par ailleurs, les r&#233;f&#233;rences avec &#171; 20 Jazz Funk Greats &#187; de Throbbing Gristle sont troublantes ; les rythmiques synth&#233;tiques, les lignes de synth&#233;s oppressantes, les paroles susurr&#233;es et sexualis&#233;es&#8230; Tout y est pour nous faire croire &#224; un emprunt esth&#233;tique, le c&#244;t&#233; industriel en moins. Cela n'enl&#232;ve rien &#224; la beaut&#233; du disque de Femminielli, au contraire, il nous donne plut&#244;t le go&#251;t de plonger dans la discographie de ce groupe mythique. Avec &#171; Shanghai, c'est beau &#187;, Bernardino semble transmettre le c&#244;t&#233; &#233;touffant, angoissant, li&#233; au port du masque ; lorsque les trous pour le nez sont trop petit et que se fait sentir la crainte de dispara&#238;tre &#224; tout jamais derri&#232;re le personnage. Car &#224; force de porter le masque, nous finissons par le devenir disait Nietzsche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Italo-disco noir psych&#233;d&#233;lique.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Throbbing Gristle, John Carpenter, Klaus Schulze&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>FOALS - Chevauch&#233;e fantastique</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/old/concert/foals-2601</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cynthia Quellet</dc:creator>


		<dc:subject>(pop|texte_backend) - Chevauch&#233;e fantastique</dc:subject>
		<dc:subject>(rock|texte_backend) - Chevauch&#233;e fantastique</dc:subject>
		<dc:subject>(alternatif|texte_backend) - Chevauch&#233;e fantastique</dc:subject>

		<description>22h10 - Les lumi&#232;res s'&#233;teignent sur un Club Soda archi-complet pour accueillir le quintet anglais. Morceau instrumental en guise d'ouverture, Prelude, &#233;galement premier titre du dernier album de la formation d'Oxford, Holy Fire, sorti en f&#233;vrier dernier. Avant cela Antidotes (2008) et surtout Total Life Forever (2010) leur ont valu louanges et succ&#232;s que l'on sait. Six ans que les cinq amis redonnent de l'oxyg&#232;ne au rock britannique ; normal que Montr&#233;al se bouscule pour les voir ! En piochant (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L100xH150/arton2601-4f503.jpg&quot; width='100' height='150' style='height:150px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;22h10 - Les lumi&#232;res s'&#233;teignent sur un Club Soda archi-complet pour accueillir le quintet anglais. Morceau instrumental en guise d'ouverture, Prelude, &#233;galement premier titre du dernier album de la formation d'Oxford, Holy Fire, sorti en f&#233;vrier dernier. Avant cela Antidotes (2008) et surtout Total Life Forever (2010) leur ont valu louanges et succ&#232;s que l'on sait. Six ans que les cinq amis redonnent de l'oxyg&#232;ne au rock britannique ; normal que Montr&#233;al se bouscule pour les voir !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En piochant savamment dans leur back catalogue pour accompagner les chansons du nouvel opus, Foals a vu juste. Les premi&#232;res notes de Total Life Forever retentissent &#224; peine qu'on commence &#224; s'agiter. On se dit que &#231;a va &#234;tre bon, tr&#232;s bon. Et &#231;a le sera. Les airs funky du hit My Number sont d'une efficacit&#233; redoutable. Les touches &#233;lectro de Bad Habit, les guitares pesantes d'Inhaler et Late Night, l'excellente Providence&#8230; tout est d&#233;livr&#233; &#224; la fois avec passion, et avec pr&#233;cision. &#192; l'image de Yannis Philippakis, leader chanteur et guitariste, qui du haut de ses 26 ans impulse une dynamique et une &#233;motion remarquables. Une prestance, une voix, une plume, des riffs de guitare &#233;clatants et un enthousiasme le poussant &#224; aller jouer au milieu du public, tant&#244;t les pieds sur le plancher, tant&#244;t se laissant porter par les bras lev&#233;s. Surprenant, et juste en m&#234;me temps. La foule n'en demandait pas tant, alors quand il se jette litt&#233;ralement au balcon, grimpant dans les hauteurs du Club Soda, ou quand d'un coup on le voit surgir derri&#232;re soi, on en reste cois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On pense parfois &#224; Grizzly Bear, plusieurs fois &#224; The Cure, on me souffle un &#171; Il y a du Echo &amp; The Bunnymen, l&#224;-dedans &#187;, mais au-del&#224; des comparaisons, le style Foals est un style en soi, un style qui se transpose merveilleusement sur sc&#232;ne avec juste ce qu'il faut de puissance et de retenue. Si on a d&#233;croch&#233; pendant cinq minutes de ce concert d'une heure trente, c'est bien le maximum. Pourtant les chemins que nous fait prendre Foals sont tortueux, mais puisque la magie op&#232;re, on est pr&#234;ts &#224; les suivre, &#224; escalader, &#224; plonger. Ils s'&#233;clipsent au bout d'une heure quinze, avant un rappel de trois titres en version &#233;tir&#233;es dont Stepson et Inhaler qui cl&#244;tureront une tr&#232;s belle soir&#233;e. Un show rock, vrai, &#233;tonnant, qui transpire la sinc&#233;rit&#233;, sans artifice et sans clich&#233;s. Holy Fire n'est peut-&#234;tre pas un album des plus accessibles au premier abord mais apr&#232;s une exp&#233;rience comme celle-l&#224;, on ne pense qu'&#224; les r&#233;&#233;couter, encore et encore, lui et les deux autres. Chapeau bas les poulains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/RnxfgUgD5og?feature=player_detailpage&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>MUDHONEY - Vanishing Point</title>
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		<dc:creator>Jeff Bugz</dc:creator>


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		<description>(4/5) S'il y a une chose qu'on ne peut reprocher &#224; Mark Arm et sa troupe, c'est la constance, puisque depuis plus de vingt ans il nous sert un rock sale d&#233;riv&#233; du punk et du rock garage sans jamais se compromettre. Artistes int&#232;gres, simples et uniques, les membres de Mudhoney n'ont jamais v&#233;ritablement couru apr&#232;s le succ&#232;s mais ont bien voulu de lui pour vivre un bout de temps. Il est toujours plaisant de pouvoir vivre de son art &#224; d&#233;j&#224; racont&#233; le leader du groupe. Vanishing Point semble un peu (...)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(4/5) S'il y a une chose qu'on ne peut reprocher &#224; Mark Arm et sa troupe, c'est la constance, puisque depuis plus de vingt ans il nous sert un rock sale d&#233;riv&#233; du punk et du rock garage sans jamais se compromettre. Artistes int&#232;gres, simples et uniques, les membres de Mudhoney n'ont jamais v&#233;ritablement couru apr&#232;s le succ&#232;s mais ont bien voulu de lui pour vivre un bout de temps. Il est toujours plaisant de pouvoir vivre de son art &#224; d&#233;j&#224; racont&#233; le leader du groupe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vanishing Point semble un peu plus travaill&#233; comme album si on compare &#224; son pr&#233;d&#233;cesseur The Lucky Ones, qui &#233;tait tout de m&#234;me bien int&#233;ressant mais moins bien fignol&#233; que celui-ci en bout de ligne. Tout au long de l'&#233;coute de Vanishing Point, vous d&#233;couvrirez vos morceaux favoris, certains opteront pour la tr&#232;s Green River-esque Douchbags On Parade, tandis que d'autres pr&#233;f&#233;rerons la Stooges-esque I Don't Remember You.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme auparavant vous y trouverez tout ce qui fait de Mudhoney le groupe grunge par excellence, un soup&#231;on de rock garage, un peu de punl, du stoner, quelques d&#233;riv&#233;s de blues sale psych&#233;d&#233;lique sur une trame tout &#224; fait pop et entrainante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans ne rien enlever aux derniers albums de Mudhoney, Vanishing Point pourrait fort bien &#234;tre la suite d'un disque comme My Brother The Cow paru en 1995, le son du groupe n'ayant pas vraiment &#233;volu&#233;, les musiciens optant pour la qualit&#233; (facilit&#233;) et la constance plut&#244;t que la nouveaut&#233;. Vous pourrez mieux connaitre Mudhoney et leur histoire en regardant l'excellent documentaire &lt;a href=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/cinema-dvd/dvd/mudhoney-2581&quot; class='spip_out'&gt;I'm now&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Grunge, garage-rock
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Iggy and the Stooges, Nirvana, Scientists&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/7511NXJNV8o?feature=player_detailpage&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>STETSON, COLIN - New History Warfare Vol. 3 : To See More Light</title>
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		<dc:date>2013-05-10T16:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fr&#233;d&#233;rick Galbrun</dc:creator>


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		<description>(4/5) Sur ce dernier volet de sa trilogie, Colin Stetson suit la progression logique qui se d&#233;ploie depuis le premier disque sorti il y a six ans. Il suit une direction beaucoup plus lyrique, mettant de plus en plus d'emphase sur sa propre voix. Cela semble s'imposer comme la seule avenue logique qui lui est permis de suivre, afin de d&#233;passer les contraintes que sa technique lui impose. Car m&#234;me s'il cherche &#224; dispara&#238;tre et fusionner avec son instrument, Colin Stetson n'est pas un saxophone. Outre (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2599-35ccc.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(4/5) Sur ce dernier volet de sa trilogie, Colin Stetson suit la progression logique qui se d&#233;ploie depuis le premier disque sorti il y a six ans. Il suit une direction beaucoup plus lyrique, mettant de plus en plus d'emphase sur sa propre voix. Cela semble s'imposer comme la seule avenue logique qui lui est permis de suivre, afin de d&#233;passer les contraintes que sa technique lui impose. Car m&#234;me s'il cherche &#224; dispara&#238;tre et fusionner avec son instrument, Colin Stetson n'est pas un saxophone. Outre le fait de mourir (ou d'arr&#234;ter de respirer), il ne semble pas humainement possible d'aller plus loin que la respiration circulaire. Il peut toutefois essayer de faire comme Genesis P-Orridge et travailler une nouvelle esth&#233;tique du corps, en se faisant greffer un autre poumon et un autre larynx, mais on semble encore loin de cet &#233;tat des choses. Les seules possibilit&#233;s &#171; humaines &#187; qui s'ouvrent &#224; lui, sont donc l'exploration de la simultan&#233;it&#233; de la voix et du souffle et les possibilit&#233;s sonores offertes par l'architecture des diff&#233;rents saxophones utilis&#233;s. &#192; cet effet, le saxophone baryton s'affirme comme &#233;tant le plus int&#233;ressant, de par la possibilit&#233; de superposer deux tonalit&#233;s diff&#233;rentes dans le haut et le bas de l'instrument et d'y faire travailler le souffle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce sont les limites physiques qui marquent la temporalit&#233; dans les constructions sonores de Stetson. On s'aper&#231;oit des quelques heurts qui ram&#232;nent au r&#233;el, &#224; un impossible de dispara&#238;tre, sauf dans la mort. Cela nous introduit &#224; la question du souffle et si, par la technique de respiration circulaire, Stetson veut nous faire croire &#224; des qualit&#233;s surhumaines, ont est vite leurr&#233;. Car il n'&#233;chappe pas au rythme, &#224; la scansion, &#224; ces moments imperceptible o&#249; une respiration encha&#238;ne sur une autre et o&#249; le nouveau souffle interp&#233;n&#232;tre l'ancien, nous donnant l'impression d'une continuit&#233;. Tout comme &#224; l'int&#233;rieur de cette apparente lin&#233;arit&#233; du temps et de la vie, certains moments marquent le rythme, la r&#233;p&#233;tition, et pr&#233;servent un certain niveau de familiarit&#233;, nous emp&#234;chant de nous dissoudre dans le son continu. Ce souffle permet de coucher les bases d'un bourdon modal d'o&#249; &#233;mergent des notes diff&#233;rentes venant d'octaves plus hautes, soubresauts retenus des pointes de r&#233;el, qui tentent de s'&#233;chapper. La r&#233;sonnance d&#233;passe le cadre de la musique occidentale et on ne navigue plus dans le cadre convenue de la gamme temp&#233;r&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au d&#233;part on reconna&#238;t la familiarit&#233;, le cycle r&#233;p&#233;titif de Stetson et on se pose la question du lieu o&#249; il est possible pour lui de nous amener. On reste donc avec cette premi&#232;re impression d'&#233;couter la suite de son album pr&#233;c&#233;dent, utilisant la m&#234;me recette gagnante, la m&#234;me logique. Cette impression perdure jusqu'&#224; ce que se fasse entendre la pi&#232;ce &#171; Brute &#187;, qui vient rendre les choses beaucoup plus int&#233;ressantes. Dans les cliquetis du saxophone, la machine prend corps et commence &#224; faire parler ses parties oubli&#233;es, dans une somatisation de ses potentialit&#233;s inexplor&#233;es. On ne peut encore que saluer le travail de ma&#238;tre derri&#232;re la captation sonore, ainsi que l'apport de Ben Frost, qui n'est pas sans rappeler ses propres disques, en particulier &#171; By The Throat &#187;. C'est donc dans les moments plus visc&#233;raux que Stetson est excitant, qu'il donne l'impression de r&#233;aliser un exploit physique, comme sur les 15minutes de &#171; To See More Light &#187;. Parall&#232;lement, on assiste &#224; l'&#233;mergence de la voix (au-del&#224; de la parole) ; le chant de Stetson bien entendu, beaucoup plus pr&#233;sent, m&#233;lodique et lyrique, mais aussi celui de Justin Vernon de Bon Iver sur &#171; And In Truth &#187;. Stetson continue &#233;galement &#224; rendre hommage au folklore afro-am&#233;ricain du d&#233;but du si&#232;cle dernier, avec une reprise de &#171; What Are They Doing in Heaven Today ? &#187; de Washington Phillips, interpr&#233;t&#233;e par Justin Vernon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis ses d&#233;buts, Colin Stetson peaufine son art et travaille &#224; la ma&#238;trise d'un genre musical qu'il est en train d'inventer. En m&#233;langeant la musique contemporaine, le jazz (ce qu'il en reste) et un c&#244;t&#233; plus pop, il a trouv&#233; un cr&#233;neau qui lui sert et lui permet de jouir d'une certaine reconnaissance populaire. Une reconnaissance qui lui a permis, entres autres, de jouer autant sur &#171; Blonde &#187; de C&#339;ur de Pirate que de collaborer avec Mats Gustafsson... Il semble qu'il vient clore cette trilogie guerri&#232;re d'une fa&#231;on optimiste ; les rayons de soleil traversent finalement les brumes du champ de bataille. Dans cet instant o&#249; on arrive &#224; croire &#224; la paix, quand on sort enfin de l'obscurit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Avant-pop/musique actuelle
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Bon Iver, John Butcher, Evan Parker&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/waOadovNnno?feature=player_detailpage&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>BRICK &amp; MORTAR LOVE - </title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/old/cinema-dvd/dvd/brick-mortar-love</link>
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		<dc:date>2013-05-09T16:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jeff Bugz</dc:creator>


		
		
		
		
		
		
		
		
		
		
		
		
		
		
		
		
		

		<description>(3/5) Documentaire sur l'histoire de la boutique de disque Ear X-Tacy fond&#233;e en 1985 dans Highlands, Louisville USA. La boutique qui a connu un modeste d&#233;but c'est rapidement transform&#233;e en grande surface, comparable &#224; ce qu'offre les HMV m&#233;ga store ou Virgin que nous avons connus. Cependant avec beaucoup de mat&#233;riel local, des tonnes de vinyles, du neuf, de l'usag&#233;, des employ&#233;s connaisseurs, un look indie, une sc&#232;ne pour les performances gratuites r&#233;guli&#232;res, une belle mais immense boutique de 10 000 (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L106xH150/arton2593-135f9.jpg&quot; width='106' height='150' style='height:150px;width:106px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(3/5) Documentaire sur l'histoire de la boutique de disque Ear X-Tacy fond&#233;e en 1985 dans Highlands, Louisville USA. La boutique qui a connu un modeste d&#233;but c'est rapidement transform&#233;e en grande surface, comparable &#224; ce qu'offre les HMV m&#233;ga store ou Virgin que nous avons connus. Cependant avec beaucoup de mat&#233;riel local, des tonnes de vinyles, du neuf, de l'usag&#233;, des employ&#233;s connaisseurs, un look indie, une sc&#232;ne pour les performances gratuites r&#233;guli&#232;res, une belle mais immense boutique de 10 000 PC !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est &#233;videmment c qui tuera le magasin, les id&#233;es de grandeurs dans une petite ville, une surface beaucoup trop grande et co&#251;teuse, et plusieurs appels &#224; l'aide aux citoyens pour sauver la boutique dont un spectacle b&#233;n&#233;fice. Le propri&#233;taire a tout fait pour ne pas d&#233;m&#233;nager sa boutique mais comme vous pourrez le constater dans le documentaire il en sera bien forc&#233; un jour ou l'autre ! Le tout n'est pas sans rappeler le film Empire Records, avec la jolie Liv Tyler en moins !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains bl&#226;meront les t&#233;l&#233;chargements ill&#233;gaux, certains bl&#226;meront des v&#233;ritables grandes surfaces qui vendent les albums &#224; prix d&#233;risoire, mais au bout du compte on pourrait aussi penser qu'en fait la qualit&#233; d'entrepreneur du patron n'y &#233;tait pas tant que &#231;a, pas qu'il faut sous-estimer ses multiples tentatives de garder le tout tel quel mais lors de l'&#233;coute du film il ne semble pas avoir fait de concessions pour essayer de s'en sortir plus rapidement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai &#233;t&#233; plus captiv&#233; par ce documentaire que Last Shop Standing &#224; ma grande surprise, une location de celui-ci s'impose autant pour l'amateur m&#233;lomane que les passionn&#233;es des disquaires ou encore les propri&#233;taires de petites entreprises qui pourront sans doute apprendre de ses erreurs et ne pas trop r&#234;ver grand, parfois, permet de survivre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous avez aimez ce texte ou ce documentaire ? Voir aussi &lt;a href=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/cinema-dvd/dvd/i-need-that-record&quot; class='spip_out'&gt;I Need That Records&lt;/a&gt; (2008) DVD.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/IslzaeonP9o?feature=player_detailpage&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>ALLAH-LAS - Les sixties en 2013</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/old/concert/allah-las-2598</link>
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		<dc:date>2013-05-08T16:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marc-Andr&#233; Pilon</dc:creator>


		<dc:subject>(pop|texte_backend) - Les sixties en 2013</dc:subject>

		<description>Le premier disque des Allah-las est paru il y a quelques mois. Avec un son fermement ancr&#233; dans le Los Angeles de la fin des ann&#233;es 60, le groupe a bien assimil&#233; le c&#244;t&#233; surf et pop-rock de l'&#233;poque pour nous donner quelque chose d'&#224; la fois vintage et pertinent. L'attitude ultra cool qu'ils ont pendant leur performance est en fusion avec cette m&#234;me qualit&#233; qui est pr&#233;sente dans leur musique. M&#234;me si la sono au National n'&#233;tait pas &#224; son mieux (faut dire qu'ils jouent pas mal moins fort que les Black (...)

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&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/old/concert/" rel="directory"&gt;(Concert|supprimer_tags|texte_backend) - Les sixties en 2013&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/old/pop" rel="tag"&gt;(pop|texte_backend) - Les sixties en 2013&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L150xH100/arton2598-02423.jpg&quot; width='150' height='100' style='height:100px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le premier disque des Allah-las est paru il y a quelques mois. Avec un son fermement ancr&#233; dans le Los Angeles de la fin des ann&#233;es 60, le groupe a bien assimil&#233; le c&#244;t&#233; surf et pop-rock de l'&#233;poque pour nous donner quelque chose d'&#224; la fois vintage et pertinent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'attitude ultra cool qu'ils ont pendant leur performance est en fusion avec cette m&#234;me qualit&#233; qui est pr&#233;sente dans leur musique. M&#234;me si la sono au National n'&#233;tait pas &#224; son mieux (faut dire qu'ils jouent pas mal moins fort que les Black Angels dont ils assument la premi&#232;re partie), le quatuor rend justice aux sonorit&#233;s de l'album. Pour la plupart des pi&#232;ces, on y va de la formule guitare acoustique, guitare &#233;lectrique (au d&#233;but, je croyais que c'&#233;tait une Rickenbacker, mais non, il s'agissait d'une Murph, guitare produite dans le sud de la Californie dans les ann&#233;es 60), basse et batterie, formule on ne peut plus simple, mais grandement efficace lorsqu'elle est bien amen&#233;e, comme ce f&#251;t le cas ici.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Allah-Las sont donc originaires de L-A, et quand on leur demande quel est l'avantage d'y rester, les gars n'ont que de bonnes choses &#224; dire de leur ville. &#171; La proximit&#233; de bons disquaires, pleins de clubs sympa pour les shows et des groupes locaux extraordinaires. Nous aimons la musique de partout dans le monde, et &#233;coutons diff&#233;rents genres, mais nous ressentons une plus grande connexion avec les artistes, d'hier comme d'aujourd'hui, qui font ressortir le c&#244;t&#233; romantique de la Californie. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En voyant leur &#201;tat natal au travers du regard d'artistes comme Arthur Lee et Love, des Beach Boys, de Rain Parade, de Beachwood Sparks, d'Ariel Pink, etc., cela leur permet de bonifier ce qu'ils aiment &#224; propos de leur r&#233;gion, tout en les amenant &#224; tenter de cr&#233;er leur propre interpr&#233;tation du son et du &#171; feel &#187; de l'endroit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si la tourn&#233;e avec les Black Angels se d&#233;roule bien, le groupe est tr&#232;s content d'y avoir fait la rencontre avec les Montr&#233;alais Elephant Stone qui jouent en premier. &#171; Nous avions fait notre propre tourn&#233;e dans le sud des &#201;tats-Unis avant de nous joindre au Black Angels. La tourn&#233;e est super. Nous ne connaissions pas Elephant Stone avant et ils sont maintenant parmi nos groupes favoris. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Premi&#232;re visite en sol montr&#233;alais gratifi&#233;e d'une temp&#234;te de neige printani&#232;re, Allah-Las foule tout de m&#234;me les planches du National en nous partageant le soleil californien. Les m&#233;lodies, &#224; d&#233;faut d'&#234;tre tr&#232;s originales, sont tr&#232;s catchy et les harmonies et ch&#339;urs tr&#232;s justes. J'avais un peu peur que tous ces &#233;l&#233;ments de l'album soient mal transpos&#233;s sur sc&#232;ne, mais ce n'&#233;tait aucunement le cas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On peut suivre les Allah-Las avec leur &#233;mission Reverberation ((&lt;a href=&quot;http://reverberationradio.com/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://reverberationradio.com&lt;/a&gt; ), et, connaissant leurs go&#251;ts musicaux, j'ai demand&#233; aux musiciens de nous recommander leurs incontournables par d&#233;cennies, alors, les voici :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 1950 : Eden Ahbez, Chico Hamilton &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 1960 : Love, Beach Boys, Kinks, Velvet Underground
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 1970 : Jonathan Richman, Big Star &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 1980 : Rain Parade, Gun Club &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 1990 : Spacemen 3, The Feelies
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 2000 : Beachwood Sparks, Belle &amp; Sebastian &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; 2010 : Nick Waterhouse, white fence&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Tell me (what's on your mind)&lt;/i&gt;
&lt;iframe src=&quot;http://player.vimeo.com/video/50891452&quot; width=&quot;400&quot; height=&quot;300&quot; frameborder=&quot;0&quot; webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>PALMA VIOLETS - &#201;ruption britannique </title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/old/concert/palma-violets-2597</link>
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		<dc:date>2013-05-07T16:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cynthia Quellet</dc:creator>


		<dc:subject>(indie|texte_backend) - &#201;ruption britannique </dc:subject>
		<dc:subject>(pop|texte_backend) - &#201;ruption britannique </dc:subject>
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		<dc:subject>(garage|texte_backend) - &#201;ruption britannique </dc:subject>

		<description>On a eu chaud samedi soir au Club Lambi. M&#234;me si la m&#233;t&#233;o estivale nous a fait pr&#233;f&#233;rer un ap&#233;ro en terrasse &#224; la premi&#232;re partie du concert, Guards, on avait h&#226;te de voir en chair et en os, LE groupe sensation du moment chez nos amis anglais : Palma Violets. Encens&#233;s par la critique, des Inrocks au NME en passant par la BBC, les 4 post-ados ont sorti leur premier album, 180, en f&#233;vrier dernier, chez Rough Trade (Voir critique). L'album porte le nom du studio / local artistique de Lambeth &#224; Londres, (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2597-03812.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;On a eu chaud samedi soir au Club Lambi. M&#234;me si la m&#233;t&#233;o estivale nous a fait pr&#233;f&#233;rer un ap&#233;ro en terrasse &#224; la premi&#232;re partie du concert, Guards, on avait h&#226;te de voir en chair et en os, LE groupe sensation du moment chez nos amis anglais : Palma Violets. Encens&#233;s par la critique, des Inrocks au NME en passant par la BBC, les 4 post-ados ont sorti leur premier album, 180, en f&#233;vrier dernier, chez Rough Trade (&lt;a href=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/musique/22/palma-violets&quot; class='spip_out'&gt;Voir critique&lt;/a&gt;). L'album porte le nom du studio / local artistique de Lambeth &#224; Londres, dans lequel l'identit&#233; rock garage, psych&#233;, punk de Palma Violets est n&#233;e : leur antre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;22h15 &#8211; Le public est &#224; l'heure, le groupe aussi. Le temps que leur ami qui tient la table de merch d&#233;boule sur sc&#232;ne, ''chauffe'' la salle et fasse avancer tout le monde au plus pr&#232;s, et nous voil&#224; en place, au milieu d'une fum&#233;e persistante. Jusque l&#224; on avait chaud, maintenant on bout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une chanson &#224; peine, et on se dit qu'on a bien fait de venir : le volcan Palma Violets entre en &#233;ruption presque instantan&#233;ment. Les deux chanteurs, Alexander &quot;Chilli&quot; Jesson, &#224; la basse, et Samuel Thomas Fryer, &#224; la guitare, emm&#232;nent le set sur un rythme plus qu'endiabl&#233;. Le premier, la voix plus aigu&#235;, trublion charismatique de la bande, se donne &#224; 200%, y va d'une accolade avec les spectateurs entre deux titres et maintient une connexion constante avec un public qui s'en donne &#224; c&#339;ur joie. Le second, la voix plus enveloppante, se jette moins dans tous les sens mais s'assure d'emmener les chansons jusqu'au bout m&#234;me lorsque son micro est perdu au milieu des fans, mont&#233;s sur sc&#232;ne, pour venir participer &#224; la f&#234;te !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On se sent flott&#233;s, proches, absorb&#233;s. Le Club Lambi pourrait tout aussi bien &#234;tre leur studio 180. Ils y jouent pour de vrai, dans l'amiti&#233;, dans la fusion, dans l'urgence. Des potes qui prennent leur pied en balan&#231;ant du rock comme s'ils &#233;taient dans leur garage mais qui font &#231;a comme des pros. La tr&#232;s efficace &quot;Best of Friends&quot;, lave rock bouillonnante, nous avalera tout entier, tout comme les accents punk de &quot;Chicken Dippers&quot; et m&#234;me la succincte &quot;14&quot; qui ne se r&#233;sume pourtant qu'&#224; la r&#233;p&#233;tition de deux ou trois phrases. Ce n'est certes pas tout tr&#232;s abouti, mais sur sc&#232;ne &#231;a prend flamme, &#231;a prend vie. Le clavier est parfois un peu &#233;touff&#233;, la guitare pas toujours tr&#232;s audible mais la fi&#232;vre est l&#224;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plus en retrait, William Martin Doyle (batterie) et Jeffrey Peter Mayhew (clavier) se feront respectivement remarqu&#233;s, un debout sur son tabouret laissant tomber les baguettes du plafond, l'autre gesticulant de tout bord et donnant de la voix pendant le rappel, sur la chanson cach&#233;e de l'album, ''Brand New Song'', titre pendant lequel le public sera invit&#233; &#224; monter rejoindre la joyeuse bande. Avec un seul album &#224; leur actif, on anticipait ais&#233;ment un petit 50 minutes de show mais tout comme on a savour&#233; chacune des 55 minutes de leurs compatriotes alt-J voil&#224; quelques semaines, samedi soir on s'est laiss&#233; prendre par l'intensit&#233; et la fougue contagieuses de Palma Violets. On s'extirpe de l'&#233;tuve, une bonne dose de rock dans les veines, contamin&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/gGSUl0RbK5Q?feature=player_detailpage&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>SAVAGES - Silence Yourself</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/old/musique/25/savages</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/old/musique/25/savages</guid>
		<dc:date>2013-05-06T16:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;mile Foucher</dc:creator>


		<dc:subject>(post-punk|texte_backend) - Silence Yourself</dc:subject>
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		<description>(3/5) Du Punk f&#233;minin bien senti, gracieuset&#233; du groupe londonien Savages, critique et &#233;coute de leur premier album Silence Yourself ! V&#233;ritables b&#234;tes de sc&#232;ne, le groupe compos&#233; de Jehnny Beth, Gemma Thompson, Ayse Hassan et Fay Milton se fait acclamer partout o&#249; il passe ; du festival Coachella en Californie jusqu'&#224; sa nomination de &#171; Sound Of 2013 &#187; par la BBC. Une chanteuse fr&#244;lant la folie, sur des pi&#232;ces comme She Will et Husbands, en empruntant la r&#233;p&#233;tition paroli&#232;re haletante de Kim Gordon (...)

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&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/old/alternatif" rel="tag"&gt;(alternatif|texte_backend) - Silence Yourself&lt;/a&gt;, 
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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2596-e8869.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(3/5) Du Punk f&#233;minin bien senti, gracieuset&#233; du groupe londonien Savages, critique et &#233;coute de leur premier album Silence Yourself !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;V&#233;ritables b&#234;tes de sc&#232;ne, le groupe compos&#233; de Jehnny Beth, Gemma Thompson, Ayse Hassan et Fay Milton se fait acclamer partout o&#249; il passe ; du festival Coachella en Californie jusqu'&#224; sa nomination de &#171; Sound Of 2013 &#187; par la BBC.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une chanteuse fr&#244;lant la folie, sur des pi&#232;ces comme She Will et Husbands, en empruntant la r&#233;p&#233;tition paroli&#232;re haletante de Kim Gordon des Sonic Youth, une basse m&#233;lodique accrocheuse sur la pi&#232;ce d'ouverture Shut Up et l'utilisation de refrains rassembleurs sur des pi&#232;ces comme No Face, font honneur &#224; l'&#233;nergie brute d&#233;ploy&#233;e sur sc&#232;ne qui a tant contribu&#233; &#224; faire leur renomm&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'autres pi&#232;ces plus langoureuses comme Strife ou Waiting for a Sign misent sur les envol&#233;es lyriques de la chanteuse et les guitares empreintes de distorsions tandis que Dead Nature ressort du lot gr&#226;ce &#224; son c&#244;t&#233; exp&#233;rimental, caverneux et atmosph&#233;rique. Notons aussi une finale impr&#233;visible sur Marshal Dear o&#249; le piano classique et le saxophone rencontre les compositions punks-sauvagesses du quatuor f&#233;minin ; finale int&#233;ressante et soi-disant surprenante, qui a pour effet de raccrocher l'int&#233;r&#234;t de l'auditeur en fin d'album.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, Savages nous offre un premier essai int&#233;ressant qui accote facilement les meilleures parutions actuelles du genre (Palma Violets, Deap Vally) et prouve involontairement, mais forte heureusement, qu'il est encore possible en 2013 de cr&#233;er des compositions musicales pertinentes, entre femmes, sans une utilisation gratuite et accrue de son image corporelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc : Post-punk
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A : Autoclave, PJ Harvey, Sonic Youth&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;640&quot; height=&quot;360&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/kebq-cENNn0?feature=player_detailpage&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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