Les écureuils sont des sans-abri
5 février, par Josée Paquet
(2.5/5) « Il n’y a pas beaucoup de monde encore. Je me promène. Quelques belles filles, mais elles ont l’air tellement fades, je me demande ce qu’on pourrait dire pour se rendre au lit (leur lit). Ces filles sont plus ennuyantes que la mort et je suis prêt à être rejeté autant de fois qu’il faut pour qu’à la fin de la nuit il y en ait une autour de mon pénis. Je me mets à parler à toutes celles que je croise, seules ou en meute ».
On aime ou on n’aime pas. Point. Pas de juste milieu avec ce roman de (...)
Appearances
4 février, par Nicolas Pelletier
(1.5/5) La pop de Me & Cassity est assez insignifiante, sans aucun caractère ni mordant. Les mélodies sont agréables, mais peu originales : on les oublie aussitôt qu’elles se terminent.
Dirk Darmstaedter est l’auteur-compositeur-interprète qui se cache derrière ce nom de « groupe ». Il a bien fait ses classes en écoutant probablement Ben Folds, Paul McCartney et Howie Beck mais à entendre les petites notes d’harmonica lancées ici et là (dont sur The Last Troubadour), Me & Cassidy pourrait au (...)
Salon des Amateurs
3 février, par Nicolas Pelletier
(4/5) Une musique énergique, allumée, riche. Même sans l’usage de la voix, Hauschka réussit à capturer l’intérêt de l’auditeur grâce à une belle palette de sons provenant du piano et des percussions, mais également d’éléments électroniques et des séquences originales.
On garde ça simple : il ne suffit que de deux notes pour créer un canevas captivant sur Girls. Le pianiste Volker Bertelmann peut ensuite y greffer quelques motifs, mélangeant les passages rythmiques (toujours au piano) et les impros plus (...)
Dracula
2 février, par Nicolas Pelletier
(2/5) Il y a quelque chose d’obsédant (ce qui est une qualité) dans la musique de ce trio de l’Idaho maintenant installé à Portland. Mais il y a aussi quelque chose d’irritant (ce qui n’est évidemment pas une qualité) qui semble provenir de la voix nasillarde du chanteur Aaron Chapman mais aussi de certains passages où la musique prend des airs inquiétants.
Sur You Lookin’ Twice, on replonge dans le dark new wave des années 80, alors qu’à d’autres moments, c’est davantage vers les Legendary Pink Dots (...)
The Double Cross
1er février, par Nicolas Pelletier
(1.5/5) Alors qu’on les croyait en pause indéfinie, voire définitive, la formation canadienne qui a surtout connu ses moments de gloire au milieu des années 90 est de retour, soulignant ses 20 ans de fondation, d’où le titre de l’album.
Sloan utilisait jadis une efficace recette pour pondre des morceaux archi-accrocheurs qui se démarquaient du grunge plus opaque qui sévissait à l’époque avec les Mudhoney, Soundgarden et autres Alice in Chains. Aujourd’hui, alors que ces dinosaures du grunge se sont (...)
Freedom of Noise
31 janvier, par Olivier Boivin
(2.5/5) Une nouvelle vague new wave semble reprendre du poil de la bête depuis l’exposition d’Andy Warhol au musée des Beaux-Arts, ou peut-être est-ce par l’explosion de créativité palpable en ces jours où l’accès facile à la technologique 2012 procure des possibilités musicales plus amples et libres. Pour être bref, autant de choix de sons numériques et de synthétiseurs derniers cris fait en sorte que presque tout semble dorénavant possible... Si comme moi vous avez mordu à l’hameçon d’un groupe atypique (...)
Un gentleman épatant !
30 janvier, par Vanessa Hauguel
Snailhouse, pour ceux qui ne le connaissent pas, est le projet solo de l’artiste canadien Mike Feuerstack, également guitariste de la formation Wooden Stars. Avec les contributions de Julie Doiron (Eric’s Trip) et réalisé par Jeremy Gara (Arcade Fire), son plus récent opus, Sentimental Gentleman, sorti en avril 2011, s’est bien mérité quelques mentions honorables dans les tops albums 2011. À travers cet album, et les précédents, Feuerstack réussi une fois de plus à nous entraîner dans ces sentiers où (...)