In Heaven
8 février, par Vanessa Hauguel
(4.5/5) Après deux EP qui leur ont valu de belles et de bien flatteuses comparaisons (Cocteau Twins entre autres), Twin Sister s’est lancé avec corps et âme dans l’album In Heaven, digne d’autres éloges. En effet, le résultat confirme, sinon témoigne, d’un talent plus grand qu’on ne se l’imaginait.
Le quintet tout droit sorti de Long Island, New York, a bien su affuté ses mélodies et ses inspirations, révélant aujourd’hui un fin mélange de pop lumineuse et rêveuse, d’électro-funk rétro et d’acoustiques (...)
À l’état sauvage
7 février, par Cynthia Quellet
Quelle belle surprise de voir que le public était au rendez-vous dimanche soir à L’Olympia pour venir applaudir Jamie Hince et sa partenaire Alison Mosshart : le duo rock de The Kills. Pas évident de jouer le jour de la finale du Super Bowl, mais ceux qui ont fait le déplacement en ont eu pour leur argent. Les rugissements de l’américaine incendiaire mêlés aux distorsions du rockeur britannique c’étaient quand même autre chose que le playback de Madonna !
C’est sur un fond imprimé panthère que les (...)
Alphabet Dream Noise
7 février, par Nicolas Pelletier
(3.5/5) La musique de Jasmina Maschina est particulière : vaporeuse, hypnotique, mystérieuse. On y retrouve des éléments qui rappellent autant Lykke Li et Björk que des formations plus sombres comme Pit Er Pat ou Sian Alice Group.
On nage dans un flou artistique — probablement voulu — sur le deuxième opus de Jasmina Guffond. On veut faire vaquer notre esprit ailleurs, visiblement, mais difficile de comprendre où exactement. Sur Noise is Noise and Feelings are Feelings, les notes éparses jouées à la (...)
Attack On Memory
6 février, par Thomas Jennequin
(4/5) Troisième album de la formation Cloud Nothings, Attack On Memory est de loin leur album le plus convaincant ! Cette fois-ci c’est un album de band et ça s’en ressent, le son a beaucoup plus de profondeur que dans les opus précédents et rend le tout beaucoup plus intéressant.
Originaire de Cleveland, Dylan Baldi a créé Cloud Nothings en 2009 dans le sous-sol de la maison de ses parents. Il a par la suite était rejoint par TJ Duke à la basse, Jayson Gerycz à la batterie et Joe Boyer à la guitare. (...)
Les écureuils sont des sans-abri
5 février, par Josée Paquet
(2.5/5) « Il n’y a pas beaucoup de monde encore. Je me promène. Quelques belles filles, mais elles ont l’air tellement fades, je me demande ce qu’on pourrait dire pour se rendre au lit (leur lit). Ces filles sont plus ennuyantes que la mort et je suis prêt à être rejeté autant de fois qu’il faut pour qu’à la fin de la nuit il y en ait une autour de mon pénis. Je me mets à parler à toutes celles que je croise, seules ou en meute ».
On aime ou on n’aime pas. Point. Pas de juste milieu avec ce roman de (...)
Appearances
4 février, par Nicolas Pelletier
(1.5/5) La pop de Me & Cassity est assez insignifiante, sans aucun caractère ni mordant. Les mélodies sont agréables, mais peu originales : on les oublie aussitôt qu’elles se terminent.
Dirk Darmstaedter est l’auteur-compositeur-interprète qui se cache derrière ce nom de « groupe ». Il a bien fait ses classes en écoutant probablement Ben Folds, Paul McCartney et Howie Beck mais à entendre les petites notes d’harmonica lancées ici et là (dont sur The Last Troubadour), Me & Cassidy pourrait au (...)
Salon des Amateurs
3 février, par Nicolas Pelletier
(4/5) Une musique énergique, allumée, riche. Même sans l’usage de la voix, Hauschka réussit à capturer l’intérêt de l’auditeur grâce à une belle palette de sons provenant du piano et des percussions, mais également d’éléments électroniques et des séquences originales.
On garde ça simple : il ne suffit que de deux notes pour créer un canevas captivant sur Girls. Le pianiste Volker Bertelmann peut ensuite y greffer quelques motifs, mélangeant les passages rythmiques (toujours au piano) et les impros plus (...)