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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Reckon

COLLETT, JASON

Arts & Crafts

mardi 20 novembre 2012, par Nicolas Pelletier

(2.5/5) Le folk doux et tristounet de l’Ontarien Jason Collett (Pacific Blue) est sympathique sans plus. On ne sent pas une grande passion de la part de ce chanteur qui est aussi connu pour sa participation dans le collectif Broken Social Scene (auquel Feist fut un temps associée).

Lorsqu’il fait de la pop plus joyeuse, ses mélodies sont plus efficaces : la sympathique King James Rag fait penser à ce que font Howie Beck (qui avait réalisé son album de 2005) ou Ron Sexsmith (qui par coïncidence sont aussi Canadiens). Une pop de qualité, douce et simple, qui fait taper du pied. D’une façon générale, on sent l’influence des Replacements ou d’Elvis Costello, des auteurs talentueux qui exigent un grand nombre d’écoutes avant d’être adoptés. Reckon parle de thèmes pas très joyeux : la crise économique, les entreprises qui congédient ou s’enfuient avec les dollars, le stress…

Sur son 8e album, Collett s’en tient au format très bref : la plupart des chansons ne durent qu’à peine deux minutes. Le musicien originaire de Bramalea a un réel talent qui brille de tous ses feux lorsqu’il met tous les ingrédients de la recette gagnante, comme il le réussit si bien sur You’re Not The One and Only Lonely One. Malheureusement, ce ne sont pas tous les titres de « Reckon » qui sont aussi gagnants.

Pour la petite histoire, sachez que Collett mange bio depuis le milieu des années 90 et insiste pour que la nourriture en tournée le soit aussi. Il est impliqué dans le NPD au niveau national et s’est également occupé de faire la promotion d’une pétition en faveur de la libération d’Omar Khadr, détenu à Guantanamo. Son premier album solo date de 2000.

- Desc. : Indie pop canadien
- R.S.V.A. : Howie Beck, Ron Sexsmith, Elliott Smith

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