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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

No No No

BEIRUT

4AD

vendredi 4 mars 2016, par Jean-François Rioux

(3.5/5) Zach Condon à déjà réussit à séduire la planète avec sa musique, et ce, à un très jeune âge. Sur No No No la recette revient et il n’y à pas de surprise, c’est le Beirut que l’on connaît qui n’a pas changé. Cela plaira à plusieurs mais fera dire aux détracteurs que le groupe n’évolue pas.

La voix de Condon est toujours aussi bien, par contre les chansons se ressemblent de plus en plus et semblent avoir une certaine difficulté à se détacher les unes des autres. Cela n’empêche que la majorité de l’album contient d’excellentes pièces. Le tout est un peu plus minimaliste que sur les deux premiers albums du groupe. Les débuts de chansons sont toujours un peu minimalistes, puis plus la pièce avance plus l’orchestration s’emporte et gagne en intensité.

Sur No No No, rien de nouveau ne se fera entendre à votre oreille, seulement la bonne vieille recette. Par contre les mélodies restent fortes, efficaces et entraînantes à un point tel qu’on trouve que les trente minutes de l’album s’écoulent trop rapidement.

C’est le clavier, la batterie et la voix du chanteur qui sont toujours au premier plan. Les autres instruments se greffent ici et là, mais c’est en gros la recette utilisée. Plus minimale, mais pas moins efficace pour autant, il ne suffit que de l’écouter en boucle pour apprécier chaque moment et subtilité de l’album.

- Desc. : Pop-folk gypsy
- R.S.V.A. : Advance Base, A Hawk And A Hacksaw, DeVotchKa

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