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Les Criquets Crinqués (CISM 89,3 FM)

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S/T

BACHELORETTE

Drag City

samedi 3 décembre 2011, par Nicolas Pelletier

(2/5) Le troisième opus de Bachelorette comporte de belles qualités, mais également de tannants défauts. Regardons plus attentivement si ce disque est fait pour vous ou si vous devriez l’éviter.

Les couches de voix de la Néo-Zélandaise Annabel Alpers, souvent maquillées d’effets, sont fort jolies (The Light Speakers) et les arrangements soyeux incitent à la relaxation. On y rencontre beaucoup plus de claviers que d’instruments rock tranchants (Grow Old With Me). Bachelorette est également capable de moments plus dansants, comme Blanket, en utilisant des synthés fuzzés, un beat box et surtout des voix transformées par la réverbération artificielle, ce qui est totalement assumé. Les paroles, simples et imagées, facilitent l’adoption.

Par contre, cet album peut finir par être assez redondant, surtout pour ceux et celles qui ne peuvent supporter de n’être nourris qu’aux synthétiseurs. Certains sons paraissent "cheesy" (je cherche en vain un mot français aussi exact...), comme sur Polarity Party. C’est en fait une question de goûts personnels : certains écouteront Bachelorette en boucle, alors que d’autres n’arriveront tout simplement pas à s’y faire. À vous de voir de quel groupe vous faites partie.

Quelques-unes des chansons de son album My Electric Family, sorti en 2009, se sont rendues aux oreilles du grand public : on les entendait dans certains épisodes de l’émission populaire Grey’s Anatomy. Elle a ensuite beaucoup tourné avec Bonnie ’Prince’ Billy, Bill Callahan, Animal Collective, Beach House et Peter Bjorn & John.

- Desc. : Claviers/poppy électro
- R.S.V.A. : Beach House, Lali Puna, Goldfrapp

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