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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Temporary People

ARTHUR, JOSEPH & THE LONELY ASTRONAUTS

Indica

jeudi 20 novembre 2008, par Nicolas Pelletier

(4/5) Durant les premières écoutes de ce septième album par l’auteur-compositeur-interprète (et peintre) originaire d’Akron (Ohio), on se surprend à penser qu’il a sombré dans la facilité en répétant ad nauseum certaines phrases de ses refrains. Mais au bout de quelques écoutes, on réalise qu’Arthur nous a solidement incrusté ses mélodies - et ces fameuses phrases - dans le crâne. Pour y rester !

Le nouvel album de Joseph Arthur est efficace comme du bon Stones ou du Crazy Horse : les chansons sont simples et sans fioritures, mais tapent sur le même clou continuellement. Les humeurs de l’auteur y sont assez claires. L’homme semble émotionnellement blessé et erre dans la vie en pensant ses plaies. Durant la chanson titre, il passe son temps avec n’importe qui. Plus loin, il explique qu’il vaut mieux s’en aller que de faire perdurer un amour mort (Say Goodbye). Finalement, dans Dead Savior, il erre dans la ville, prétendant se refaire une carapace et n’avoir besoin de personne. « Yeah, right »…

Le ton n’est pourtant pas triste, ni trop « emo ». Joseph Arthur s’en tient à un rock assez classique, efficace mais sans froufrou. Pas de « loopings » ni d’effets. C’est du bon vieux « guitare-basse-drum » avec voix bien en avant-plan. Et à force de nous marteler ses états d’âme, on les vit avec lui. Et on se les approprie. Et on ne s’en passe plus.

- Desc. : Rock’n’roll
- R.S.V.A. : Rolling Stones, Frank Black, Neil Young

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