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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Everyday Robots

ALBARN, DAMON

Parlophone/Warner

samedi 2 août 2014, par Jeff Bugz

(2/5) Soyons honnête, j’ai le plus grand respect possible pour Damon Albarn, sans être un fan de Blur je leur reconnais une grande influence dans le courant de la musique alternatif et j’ai eu un faible pour le projet The Good, The Bad & The Queen. Par contre j’ai souvent trouvé Gorillaz insupportable.

Je ne sais pas pourquoi la compagnie de disque indique sur l’album que c’est le premier album solo de Damon, puisqu’il avait pourtant fait paraître un des pires albums que j’ai entendus dans les deux dernières décennies, Dr. Dee (2012).

La voix d’Albarn est douce, agréable, son sens de la mélodie est inné. Ses textes se posent délicatement sur des rythmes différents allant d’électro minimaliste et répétitif (créé par des loops un peu paresseux), quelques notes de piano et parfois sur des mélodies plus ensoleillées comme sur Mr Tembo qui, quoi que pourrait être un hit radio commercial, est néanmoins assez insupportable (comme un mix gospel des Sublime).

Parakeet est un petit interlude entre deux pièces, cependant j’aurais aimé qu’il approfondisse davantage les 40 secondes de ce petit bout de chanson en devenir. C’est pas mal la même chose pour la courte Seven High.

The Selfish Giant pour sa part est l’un des morceaux les plus intéressants, un doux rythme électro rappelant Notwist, une belle mélodie, quelques notes de piano, une belle mélancolie plane truffée de surproduction et d’orchestration minimaliste déconstruite.

Parfois en écoutant de long en large Everyday Robots, on sent qu’Albarn tente de réanimer la musique trip-hop avec des rythmes typiques mais heureusement en contraste avec sa musique. L’album se termine avec deux jolies pièces Photographs et The History of a Cheating Heart pour terminer sur une chanson plus joyeuse mais ennuyante.

En bref, un album beaucoup trop mou, écrasant, avec une lourdeur parfois pénible malgré quelques jolies envolées trop peu souvent. Chaque fois que j’écoute un produit de Damon Albarn je me dis que cet artiste est tellement en mesure de nous en offrir plus. Malgré tout, les amateurs déjà bien vendus de ce personnage seront sans aucun doute charmés et à la limite offusqués de mes commentaires.

- Desc. : Pop, électro-pop, brit-pop
- R.S.V.A. : Notwist, Radiohead, Beck

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