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SALON DU DISQUE ET DES ARTS UNDERGROUND DE MONTRÉAL

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Ritual

WHITE LIES

Rough Trade

samedi 27 août 2011, par Nicolas Pelletier

(2.5/5) L’electro pop de White Lies est intéressante, la voix grave et mystérieuse de Harry McVeigh rappelant celle de Gahan de Depeche Mode ou du chanteur d’Editors, alors que la musique est plus pop 80/90s, mélangeant claviers et guitares distortionnées.

L’influence de Duran Duran est également palpable dans des morceaux comme Holy Ghost, les White Lies ayant toutefois moins de mordant que le Fab Five. Ce trio basé à Londres a parfois un peu trop le réflexe de répéter ad nauseam un refrain ou une ligne mélodique. Quand celle-ci n’est pas extraordinairement forte, ca devient vite lassant. Par contre, ces moments de répétition amènent un côté transe qui ne semble par contre pas entièrement assumé : White Lies n’embarque jamais vraiment dans la rythmique assommante et enivrante du techno. Depeche Mode est une autre influence tangible (Turn the Bells) de cette formation. On y décèle une touche de Roland Orzabal, chanteur de Tears for Fears, à certains moments.

En 2009, leur album “To Lose My Life” avait été comparé de façon (exagérément ?) enthousiaste à certains albums majeurs comme ‘Pornography’ (The Cure) ou ‘Turn On The Bright Lights’ (Interpol). La plupart des critiques, plus raisonnables, trouvaient qu’il manquait un petit quelque chose pour considérer White Lies un grand groupe. On a à peu près le même constat aujourd’hui avec « Ritual », bien que la réalisation soit signée par Alan Moulder, qui a jadis travaillé avec les Smashing Pumpkins. Pas mauvais, mais pas génial non plus.

- Desc. : Pop/rock alternatif
- R.S.V.A. : Duran Duran, Depeche Mode, She Wants Revenge

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