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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Dispossession

WEXLER, MIKE

Mexican Summer

jeudi 5 avril 2012, par Nicolas Pelletier

(3.5/5) La douce indie pop de Mike Wexler est enveloppante et envoutante déjà par la voix vaporeuse du brooklynois, mais également par les couches de claviers qui agissent comme un baume réconfortant au milieu d’une vie trop stressante.

Pariah est un bel exemple de l’art de Wexler. Sur un rythme entraînant, mais subtil, il chante très doucement, rappelant les airs romantiques d’Arco, alors que la musique accompagne gentiment ses envolées. Wexler semble par contre limité à cette seule façon de chanter - fort réussie au demeurant -, mais c’est avec sa musique qu’il colore différentes émotions. Sur Spectrum, il semble nous mener dans un trip légèrement psychédélique (toujours en douceur) alors que sur Lens, c’est dans le vaporeux qu’il nous transporte, ses chœurs chaleureux venant réconforter un motif joué en boucle simultanément par la guitare et le piano, électriques tous les deux. La finale de ce morceau vire presque au jazz, avec une montée en intensité à la Cinematic Orchestra. Plus loin, il prend une tournure un peu semblable à celle de José Gonzalez, en plus ambiant. Soulignons la sobre, mais jolie pochette, d’un graphisme impeccable pour ce type de musique où il est agréable de se créer ses propres images mentales au lieu de se les faire imposer.

« Dispossession » est le second opus du guitariste, le premier sur étiquette Mexican Summer. On y entend certains anciens membres de White Magic et The Occasion, les improvisateurs Ryan Sawyer, Nate Wooley et Jessica Pavone, alors que les claviers et les sonorités de cordes ont été imaginés par Eliane Radigue and the Spectralists.

- Desc. : Dreamy pop electro folk
- R.S.V.A. : Cinematic Orchestra, Richard Youngs, Robert Wyatt

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