[]

Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

Accueil du site > Musique > V > VULGAIRES MACHINS

S/T

VULGAIRES MACHINS

Indica

lundi 3 octobre 2011, par Jean-François Rioux

(4/5) Certains croiront que le groupe se prostitue pour faire de l’argent et on devrait tout simplement leur répondre que le groupe devrait enfin avoir ce qu’il mérite, ou quelques dollars et le respect pour leurs excellentes compositions et les textes bien écrits. Les paroles n’ont jamais été aussi claires, leur musique n’aura jamais été aussi accessible et pourtant le tout reste intègre.

Trois nouveaux morceaux se marient à de plus vieux rafistolés pour l’occasion par leurs armes acoustiques (avec tout de même un peu d’électricité). Les pièces chantées par Marie-Ève n’auront jamais été aussi fragiles. La plupart des pièces qu’elle chante pourrait passer dans les radios qu’écoutent vos parents. Malgré tout, sa voix est magnifique, douce et juste.

Le choix des pièces est intéressant, par contre on aurait tous voulu en entendre encore plus, peut-être que certaines ne se transportaient pas si bien en version acoustique. Les gens de l’occident, le dernier morceau du disque est le seul à provenir de leur premier opus. Deux pouces en l’air pour les reprises de Triple meurtre et suicide raté (très actuel avec l’affaire Turcotte), A, Je m’appelle Guillaume et Aimer le mal. La pièce inédite d’intro, qui est en quelque sorte autobiographique, est aussi fort réussie.

C’est un peu triste que la pochette soit si morne, un graphisme très absent, dans une époque où on doit convaincre les gens d’acheter la version physique de son album. Tout de même une belle idée pour les Vulgaires Machins, la tournée acoustique pourra nous faire espérer d’en entendre davantage remodelé.

- Desc, : Punk/indie acoustique
- R.S.V.A. : Mike Ness, Les Violents Cachalots, Pixies

Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0