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Les Criquets Crinqués (CISM 89,3 FM)

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No One Can Ever Know

TWILIGHT SAD, THE

Fat Cat

samedi 2 juin 2012, par Marc-André Pilon

(3.5/5) Pour ce troisième album, The Twilight Sad se dit plus influencé par le Krautrock et l’industriel à la Cabaret Voltaire. Si le côté kraut y est, le côté industriel est un peu plus difficile à déceler, mais on comprend tout de même l’allusion.

La réalisation est impeccable, les sons sont froids, la musique est claustrophobe, les arrangements carrément étouffants. La grande nouveauté ici, c’est que le mur de guitare présent sur les albums précédents est mis de côté au profit de claviers analogues qui donnent une dimension différente aux compositions du groupe. Le groupe se rapproche donc plus de ce que peut faire Editors que du shoegaze qui lui était typique.

Je dois avouer avoir eu beaucoup de difficulté à écrire cette critique, parce que si j’entends toutes les qualités au niveau de la réalisation et de la composition (les textes sont bien écrits, mais se perdent un peu dans l’accent de James Graham pour l’auditeur américain), je n’aime pas le disque. Ce n’est ni une question de style, j’ai écouté assez de krautrock et de post-punk pour savoir que j’ai un bon album sous l’oreille, et je pense sincèrement que les amateurs du genre n’auront pas les mêmes appréhensions que moi. Je n’avais pas vraiment suivi la carrière du groupe, ce n’est donc pas le changement de son qui me dérange non plus. Je crois que si cet album était sorti quand j’avais 16 ans, il aurait probablement joué plus souvent qu’à son tour, mais aujourd’hui, je n’ai plus l’oreille pour ça.

- Desc. : Post-punk, Indie-pop new wave
- R.S.V.A. : Joy Division, The Smiths, Editors

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