[]

Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

Accueil du site > Musique > T > THERMALS, THE

Desperate Ground

THERMALS, THE

Saddle Creek

mercredi 24 juillet 2013, par Marc-André Pilon

(3/5) L’art du hook, de ce petit quelque chose qui va accrocher l’auditeur et s’implanter dans son oreille pour ensuite s’imprégner dans son cerveau est à la fois simple, mais extrêmement difficile à saisir. Le groupe de Portland, The Thermals, semble avoir trouvé la recette.

Qu’on pense aux ohwayohhouhoho de l’excellente pièce Now we can see parue en 2009 aux mélodies et riffs efficaces de cet album, le trio est toujours aussi à l’aise avec la facette catchy d’une chanson. Dès les premières notes de Born to kill, la table est mise. De bonnes chansons pop-punk énergique portées de l’avant avec des mélodies efficaces. L’enregistrement met en valeur l’atout le plus précieux du groupe, la voix unique et juste de Hutch Harris.

Si l’identité sonore du groupe s’est bien définie depuis dix ans, elle peut s’avérer une béquille en même temps, et les qualités qu’on trouvait aux premiers morceaux de Desperate Ground deviennent malheureusement redondantes vers la fin. Les pièces ont beau être bonnes, elles ne se démarquent pas vraiment les unes des autres au final. L’album est bon, et sans être décevant, il n’est malheureusement pas excitant non plus. On serait plus porté à l’écouter en sourdine en faisant le ménage un dimanche après-midi plutôt que comme album dansant au party de la veille. Le point fort, j’ai quand même le goût de me déplacer pour entendre le résultat sur scène.

- Desc. : Punky garage grunge
- R.S.V.A. : Times New Viking, Wavves, White Stripes

Joue au jeu The Sword By My Side ici !

Born to kill

Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0