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SALON DU DISQUE ET DES ARTS UNDERGROUND DE MONTRÉAL

Cape Dory

TENNIS

Fat Possum

mardi 31 mai 2011, par Olivier Boivin

(2/5) Prenez une guitare électrique aux saveurs exotiques jouée par Patrick Riley, ajoutez-y la voix mielleuse et attendrissante de la chanteuse Alaina Moore et vous obtenez instantanément le duo Tennis, formation motivée par le besoin de voyager. En effet, Tennis est en pleine tournée dans à peu près toutes les principales villes de l’hémisphère nord, tout au long de 2011. Voici une idée plus précise de ce que contient Cape Dory, leur nouveau bébé, sorti sur l’étiquette Fat Possum le 18 janvier 2010. La pochette ne reflète aucunement ce qui en sort lors de l’écoute. Pour être direct, une fille habillée en « leggings » aux talons hauts grossiers noirs lustrés, dans une pose qui rappelle la pornographie vintage sur fond bleu pâle déprimant ne nous permet guère de deviner le style tropical et détaché de toute inquiétude, qui se dégage de Cape Dory.

En effet, l’album commence dans une atmosphère festive très modérée, parfois même assez loin de la joie et de la fête qui nous rend habituellement plus euphorique, mais toujours avec ce même riff ultra simplet et dépourvu d’originalité. Quelques pièces sont plus marquantes, comme Cape Dory, qui expérimente un peu plus les limites des deux musiciens de la formation. Ça devient intrigant l’espace de quelques minutes.

Malgré le manque de profondeur de cet opus, il peut néanmoins nous permettre de décrocher des tracas quotidiens, si l’on doit apporter un élément positif au rendu.

- Desc. : Indie pop 60’s
- R.S.V.A. : Aias, Sonny & The Sunsets, The Walkmen, Best Coast

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