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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Georgeous Johnny

SKYGREEN LEOPARDS, THE

Jagjaguwar

dimanche 3 janvier 2010, par Nicolas Pelletier

(2.5/5) Le folk retro pop de ce quintet américain passe comme une lettre à la poste. Les 13 morceaux de leur 4e album sont remplis de textes intimistes, de mélodies accrocheuses sans trop l’être (Margery) et de voix haut perchées rappelant Grand Archives ou Blind Melon.

Les Skygreen Leopards semblent tirer leur inspiration à la fois des Byrds, CSN&Y et autres groupes folk pop des années 60 (Inland Towns), et des Violent Femmes et Herman Düne pour le côté lo-fi (SGL’s Et Al). Les Leopards restent toutefois du côté cool du folk (la très bonne Dixie Cups in the Dead Grass), celui qui se chante bien autour d’un feu, en chantant en chœur, ce qu’ils font particulièrement bien. Ce groupe a un petit côté Vincent Vallières par endroits (Can Go Back) où l’on sent la simplicité mélodique se marier avec une histoire bien concrète. La voix de Glenn Donaldson, rocailleuse par endroits, n’empêche pas la multiplication des jolies harmonies, soit avec ses collègues léopards ou en doublant sa propre voix. Quelques moments plus originaux parsèment l’album, mais on sent que le groupe sort de sa zone de confort, et on sent la maladresse. Les Skygreen Leopards sont à leur aise dans un style de folk pop assez standard mais intéressant pour les belles mélodies et les éléments rétro, comme cette Rickenbacker qui revient ça et là, comme dans l’intro de Goodnight Anna, sur laquelle l’un des deux leaders chante comme Ray Davies des Kinks. La tendance globale de ce groupe semble tirer à mi-chemin entre Wilco, les Byrds et Tom Petty.

Le noyau de ce groupe est constitué de Donovan Quinn et de Glenn Donaldson, également artiste visuel qui a conçu les collages de la pochette. Donaldson a aussi contribué à la formation Jewelled Antler et collaboré avec Loren Chasse et Steven R. Smith. Peu d’information est disponible, le groupe ayant choisi de parler des vrais léopards (les félins) sur leur page web plutôt que de leur art.

« Georgeous Johnny » ne contient pas de bombe mémorable mais regorge de moments agréables. On a ici 37 minutes de folk cool, sans aucune prétention, qui s’écoute paisiblement… mais qui n’arrête pas le trafic non plus. (NP)

- Desc. : Folk pop retro
- R.S.V.A. : Grand Archives, The Byrds, Wilco

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