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Les Criquets Crinqués (CISM 89,3 FM)

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Fire Works

SAINTE CATHERINES, THE

Union/2112

mercredi 29 décembre 2010, par Éric Dumais

(4/5) La formation montréalaise The Sainte Catherines récidive avec un nouvel effort chauffé à bloc paru l’automne dernier, qui s’intitule Fire Works. Cette année, Hugo Mudie et sa bande se sont enfermés dans un studio à Saint-Zénon, loin des bruits et de l’agitation de la métropole québécoise, pour mettre la touche finale à l’album le plus abouti de leur carrière. Les Sainte Catherines auraient-ils adopté un nouveau tournant musical ?

Le quintette, qui est notamment apparu sur des étiquettes de prestige telles que Indica et Fat Wreck Chords, a décidé de remettre le compteur à zéro et de se rediriger vers une meilleure visibilité, opportunité qu’ils n’avaient pas réellement avec l’étiquette de Fat Mike (NOFX), en raison du nombre de groupes monstres qui y figurent. Avec l’étiquette montréalaise Union/2112 (Creepshow, The Planet Smashers, Snuff), les Sainte Catherines peuvent dormir en paix et enfin profiter de leur forte notoriété. Fire Works, leur quatrième album, arrive à point suite la sortie du grinçant The Soda Machines (2008), du délectable Dancing for Decadence (2006) et du très punk-hardcore The Art of Arrogance (2005). Leur nouvelle galette est beaucoup plus accessible, avec de nombreux refrains fort accrocheurs, à la limite de l’opéra-rock, et de nouvelles mélodies qui confirment, par le fait même, les Sainte Catherines en tant que formation punk-pop de l’heure.

La pièce inaugurale We Used to Be in Love instaure d’ores et déjà le ton de l’album : des sonorités punk-pop qui ont mordant, des guitares électriques taillées au couteau, un chant plus posé mais toujours aussi grave à l’oreille, caractéristiques qui les rapprochent un peu plus du style festif de Rancid. Par contre, les Sainte Catherines possède une touche qui les rend uniques, un certain je-ne-sais-quoi d’agréable, et c’est probablement la raison pour laquelle on les aime autant. Vous accrocherez sans aucun doute sur les tubes Better Like This, Chub-E & Hank III/Vimont Stories, Pt. II, BLR Vs Cancer (F**k Off Cancer Song), qui offrent mélodies sucrées et refrains bien juteux.

À écouter avec modération, puisqu’à la longue un effet de redondance peut se faire ressentir. Outre ce léger bémol, Fire Works rentre dedans, comme on dit.

- Desc. : Punk-pop
- R.S.V.A. : Yesterday’s Ring, Vulgaires Machins, Mike Ness

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