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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Let it all out

PLASTER

Bega

mercredi 13 juin 2012, par Nicolas Pelletier

(3.5/5) Alors que l’aventure Beast semble sur la glace, le batteur Jean-Phi Gonclaves retrouve ses complices des premières heures, le claviériste Alex McMahon et le bassiste François Plante, et ensemble, ils produisent un électrisant album de Plaster. Ca faisait déjà 6 ans qu’on attendait la suite du « First Aid Kit » !

Toujours dans la formule électro trash dansable, les trois gars ont bien nommé leur album « Let it All Out », publié chez Véga Musique, puisqu’il est très « loud » et « in your face » comme j’ai envie de dire en anglais. L’album débute en trombe avec Be My Woman, un espèce de mix à la Moby avec des basses fuzz, mais c’est surtout à partir du 3e morceau, P.U.N.K.S., dans lequel on ne peut qu’applaudir le groove, la richesse des sons et l’énergie contagieuse qu’on embarque vraiment dans le trip. On y entend même l’âme sombre d’Amon Tobin par moments (Booggéré). Ça arrache les oreilles et ça groove comme ce n’est pas permis ! Gageons qu’on hurlera tous en chœur le bou-cha-la-la booggéré- booggéré- booggéré-ah, ce petit loop archi accrocheur que Gonclaves (le cerveau musical de Beast), McMahon et Plante ont transformé en hymne dynamite avec la participation de D-Shade, qui vient y ajouter son grain de sel.

On remarque aussi les nombreux clins d’œil au génie des Daft Punk, aRTIST oF tHE yEAR et autres Justice de ce monde. Le titre suivant est un petit interlude de 30 secondes, mais il est digne des capsules mélodiques des Residents. La pièce Let it All Out combine rap à la k-os avec une mélodie simple, lancée sur de bonnes vieilles orgues 70s et supportée par une basse de dubstep. On a ici une belle palette de sons... Et on a hâte d’entendre ça live !

Pour la petite histoire, sachez que Gonclaves et McMahon se sont rencontrés au Cégep de Drummondville où les deux jeunes gens étudiaient en musique (une dizaine d’années après le passage de votre humble serviteur). Fatigués d’attendre une date de sortie toujours retardée de leur premier album par le réputé label Ninja Tunes, ils signent chez LaTribu et lancent leur premier opus, First Aid Kit en 2005, qui obtient un succès instantané, se méritant le Félix du meilleur album techno de l’année, au Gala de l’ADISQ de 2006.

- Desc. : Électro dansable
- R.S.V.A. : Justice, aRTIST oF tHE yEAR, The Herbalizer

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