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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Dept. of Disappearance

LYTLE, JASON

Anti

vendredi 9 novembre 2012, par Jean-François Rioux

(3.5/5) Les anciens fans de Grandaddy seront conquis par le nouvel album de Jason Lytle, puisque dès les premières notes de son nouvel opus on croirait entendre un morceau oublié du célèbre The Sophtware Slump (2000) ; pour par la suite rentrer tranquillement dans les rangs avec des compositions plus acoustiques mais toujours avec sa signature unique et sa voix fragile.

La particularité de l’album The Sophtware Slump était des sons de claviers ici et là et cela est dignement reproduit sur Dept. Of Disappearance. Les mélodies atteignent la cible rapidement, malgré les expérimentations futuristes. Le rapprochement avec la musique des Flaming Lips est toujours palpable, autant dans la voix que dans le petit côté naïf de la chose.

Il serait difficile d’imaginer Lytle en colère en entendant des morceaux comme Hangtown ou la douceur est de mise, presque fragile. C’est un peu sa marque de commerce, des mots délicatement chantés et soufflés, comme en apesanteur. Get Up and Go et Your Final Setting Sun tentent tant bien que mal de relancer le côté énergique de Lytle en faisant gagner quelque mince RPM à sa musique. On y trouve aussi un interlude complètement inutile d’une trentaine de secondes, qui n’est pas assez long pour y mettre de l’ambiance et qui n’est pas assez bon pour être sur un album.

Ce n’est pas tout à fait la magie que nous offraient les disques de Grandaddy, mais cette parution est tout de même supérieure en qualité à son prédécesseur Yours Truly, The Commuter. Vous passerez de belles écoutes en souhaitant tout de même que le groupe se reforme.

- Desc. : Indie pop/folk-dreamy
- R.S.V.A. : The Flaming Lips, The New Year, Destroyer

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