[]

Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

Accueil du site > Musique > L > LEVITAN, ABRAHAM

Speak, Memory

LEVITAN, ABRAHAM

LuJo

vendredi 28 novembre 2008, par Nicolas Pelletier

(3.5/5) On vous avait parlé, il y a quelques semaines, de l’album solo de Peter Andreatis, publié sous le nom All City Affairs. Voici celui d’Abraham Levitan, son collègue au sein du groupe Baby Teeth. Un autre auteur-compositeur-interprète originaire de Chicago (Illinois) qui produit un album unique, à facture peut-être un peu pop, mais aux influences très intéressantes. On y sent une version américaine de Tindersticks ou encore des accents à la The National (comme sur la douce et hantée Violator). Mais aussi de forts accents issus des années 80 (Weekend at Home, un bon funk à la Rick James ! Oui ! Et, juste après, If It Bleeds, part 1 sonne un peu à la Prince… en plus viril. Il y a peut-être un rapprochement à faire avec Jamie Lidell, le chanteur soul de l’écurie Gonzales.

Levitan a un peu la verve d’un Elvis Costello des beaux jours. Sur Bad Weather (en duo avec Kelly Hogan), il s’égosille comme le binocleux le faisait si bien à la fin des années 70. Son album, Speak, Memory, qui semble être son premier en solo, est constitué de morceaux assez différents les uns des autres. Les guitares « fuzz » de Please Me, un autre duo, cette fois avec la chanteuse Snokilla, côtoient une superbe mais trop courte ballade, Violator, alors que Little Helicoptor est un chant soul accompagné seulement à l’orgue électronique. Bref, un album un peu court, qui montre surtout un bon potentiel. À suivre.

- Desc. : Rock soul original
- R.S.V.A. : Elvis Costello, National, Jamie Lidell, Richard Swift

Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0