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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Abandoned Apartments

JAY, JEREMY

K

dimanche 16 février 2014, par Jeff Bugz

(4/5) Jeremy Jay nous a réservé quelques surprises pour son 5e album, il a pris plus de temps que pour les albums précédents mais nous a quand même envoyé quelques extraits ici et là. Dès la première écoute le tout semble étrange, comme s’il manquait beaucoup de chose dans le mix final. Puis on se rend compte de pièces en pièces que c’est bien la nouvelle direction qu’emprunte l’artiste, une musique beaucoup plus dépouillée, guidée par les mélodies de la basse et les rythmes constants ou parfois déconstruits de la batterie.

Les claviers ont aussi pris un peu plus d’assurance et ce retrouvent assez souvent sur les mélodies comme des petits éclats de verre fragile et agressif à la fois. Le rythme anti-groove de la basse nous rappelle un peu le post-punk, des artistes comme ESG, mais sans leur ressembler loin de la.

La guitare est plus effacée qu’auparavant, quelques petites mélodies anti-funk simples sans trop d’effet. Quand les claviers ne font pas des petits sons, ils font de longues notes un peu new age/new wave apaisantes tout au fond de la composition. On l’entend plus « hantée » dans la fameuse When I Met You.

Abandoned Apartments est définitivement un album plus difficile, mais cela fait de lui aussi un album plus raffiné, plus mijoté ou l’absence d’instruments par moment amène une certaine originalité et fraicheur. Jeremy à son style bien à lui, emprunté un peu aux années 60 et 80, il n’en fait qu’à sa tête et le fait bien. Il est possible qu’on le perde de vue quelque temps puisque le jeune chanteur aimerait se consacrer à un peu de cinéma.

- Desc. : Pop squelettiques
- R.S.V.A. : Daniel Johnston, Peter Peter, David Bowie

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