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SALON DU DISQUE ET DES ARTS UNDERGROUND DE MONTRÉAL

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Swimmeret

ESPADRILLE

Spare me/Triage

septembre 2002, par Stéphane Martel

Que tous ceux qui recherchent la nouveauté cessent de lire immédiatement ; Espadrille n’est pas pour vous. En réalité, on jurerait que le power-trio de Brooklyn s’est trompé de décennie et provient de la première vague grunge du début des années ’90. Pour leur premier album, nos amis n’ont rien d’autre que sept pièces crues et monocordes à nous offrir en moins de 27 minutes. "Swimmeret" se démarque avec des chansons globalement moyennes, une chanteuse (Alice Cohen de Die monster die) plus près de l’esprit de Pat Benetar que de Kim Deal ou Tanya Donelly et une production carrément plate qui n’aide pas à rehausser l’écriture parfois assez complexe du groupe. On grimace en entendant les références directes, parfois vraiment gênantes à Nirvana ("Green envy", "Bikini girl"), les structures répétitives et les changements de tempo incessants qui deviennent vraiment emmerdants à la longue. En bout de ligne, on va même jusqu’à penser au très quelconque groupe canadien Clover honey. Du rock plus léger et cliché que décapant et efficace. Simplement un vieux son dépassé. (5/10) SM
- Desc. : Vieux grunge
- R.S.V.A. : Nirvana, Madder rose, Belly, Die monster die

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