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SALON DU DISQUE ET DES ARTS UNDERGROUND DE MONTRÉAL

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An End Has a Start

EDITORS

(Kitchenware/Sony/BMG)

lundi 19 novembre 2007, par Jean-François Rioux

Une collision entre Joy Division, U2 et R.E.M. donnerait sûrement quelque chose qui se rapproche de la formation anglaise Editors. Du moins, les trois groupes légendaires nommés font assurément partie des influences musicales de ces jeunes Britanniques. Pour la suite de l’excellent The back room, Editors garde une formule semblable et gagnante, quoique fortement comparée à celle des Américains Interpol. Les mélodies restent en tête bien facilement, la voix baryton du leader se grave dans votre cerveau après une bonne écoute. Le son de Editors est autant puisé dans le post-punk de la fin des années 1970 et début 1980 que bien actuel. An end has a start, malgré toute son énergie, ne parvient pas à marquer l’auditeur comme l’avait fait le premier album du quatuor. Les pièces n’ont pas la même urgence d’attirer l’attention, les ballades sont également plus nombreuses sur leur tout nouveau disque. Le point faible reste qu’aucune des pièces ne se démarque autant que les Bullets, Munich et compagnie que l’on retrouvait sur The back room. La production trop léchée de An end has a start ne convient pas tout à fait au groupe, il manque un peu de larsen en arrière-plan. Le titre de l’album pourrait se voir devenir évocateur si le groupe s’éteignait avant un troisième disque.
- Desc. : Rock influence post-punk
- R.S.V.A. : Interpol, The National, Stellastarr

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