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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Enemy / Lover

DREAMERS OF THE GHETTO

Temporary Residence

mardi 24 janvier 2012, par Nicolas Pelletier

(2/5) Cette formation de Bloomington, en Indiana, fait un rock assez commun (Regulator) aux tendances légèrement new wave. Une bonne utilisation des claviers, orgue et une solide batterie dominante enrichissent des morceaux autrement sans histoire.

Passionné et généreux dans sa livraison, le quatuor épouse différents styles vocaux en permettant à chaque membre de chanter. Sur Antenna, le premier titre de leur premier album, l’un d’eux sonne comme... Bryan Adams ! Ce ton rauque, mais tendre revient sur Always. La musique est beaucoup moins commerciale que celle de la rock star canadienne. Dreamers of the Ghetto se maintiennent plutôt dans un style se rapprochant du côté émotif de The National avec une touche plus dark new wave à la Sisters of Mercy (en plus rock) et des bands du début des années 90 comme Seven Deadly Sins. Par moments, on sent l’influence de Simple Minds et du vieux U2 des années 80. Ils ont une tendance lourde à répéter leurs refrains assez longtemps en fin de chansons (State of a Dream), ce qui est peut-être sympathique et entraînant dans un aréna, mais un peu redondant dans un salon. Quelques bons moments, tout de même, comme Connection, même si l’originalité ne sera jamais l’un de leurs points forts.

Composé des frères Jonathan (guitare, claviers) et Luke Jones (basse, claviers), de l’épouse de ce dernier, Lauren Jones aux claviers et de Marty Sprowles à la batterie, le quatuor s’est fait remarqué avec un EP de deux titres lancé en 2007. Des photos furent alors publiées, où les quatre musiciens s’étaient peints le bas du visage en noir, comme de l’huile, donnant un effet intéressant, un peu tribal.

- Desc. : Rock légèrement new wave
- R.S.V.A. : The Stills, Elbow, Trans Am

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