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Les Criquets Crinqués (CISM 89,3 FM)

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Payola

DESAPARECIDOS

Epitaph

samedi 5 mars 2016, par Jean-François Rioux

(4/5) On a longtemps cru ce projet parallèle de Conor Oberst (Bright Eyes) mort et enterré, puisqu’il n’y avait rien eu de nouveau depuis leur premier album paru il y à 13 ans sur l’étiquette Saddle Creek. Ce projet est celui qui permet à Oberst de sortir les gros mots, les phrases antipolitiques, ainsi que son côté plus rebelle. Le tout est accompagné d’une musique plus rock et plus lourde que sur ses propres projets.

Payola refait surface au bon moment, à la veille d’élection américaine et canadienne et en plein cœur de l’été. L’album contient parfois quelques mélodies à la Weezer, celles qui vous donnent envie de rouler vite sur l’autoroute fenêtre baissée en chantant à tue-tête.

Le premier single « City on the Hill » est une véritable bombe, entraînante et bien énergique. L’album est sur la même lignée : chaque pièce vous reste en mémoire et le ton ainsi que le rythme sont fidèles tout au long de l’écoute.

Les ballades romantiques d’Oberst sont bien plaisantes, mais il était temps qu’ils nous offrent quelque chose avec plus de mordant. Il y a, avec Payola, la possibilité de se faire une nouvelle base de fans, sa musique restant actuelle, intelligente et bien construite. Desaparecidos est l’un des bons albums parus cet été qui semble passer malheureusement un peu inaperçu jusqu’à présent.

- Desc. : Post hardcore pop
- R.S.V.A. : Bright Eyes, Titus Andronicus, Wavves

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