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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Monomania

DEERHUNTER

4AD

mercredi 16 octobre 2013, par Marc-André Pilon

(4/5) Bradford Cox et sa troupe, agrémentée de deux nouveaux musiciens, nous reviennent sur Monomania. Le nom Deerhunter est pratiquement synonyme de qualité et cet album n’y fait pas exception.

On débute le tout avec deux pièces un peu plus « sauvages », définitivement mené par la guitare et renouant un peu avec le son des premiers albums. On se promène ensuite entre des éléments de grunge (Leather Jacket II), d’indie (The Missing, Dream Captain), une petite touche twang dans certaines guitares (Pensacola) qui donne du poil au menton aux atmosphères éthérées auxquelles le groupe nous avait habitués. La voix toujours aussi unique de Cox est bien placée dans le mix, se fondant aux instruments dans ses moments plus calmes (THM), prenant le dessus dans ses moments plus gutturaux.

La pièce titre donne le ton sur ce que le groupe appelle, assez éloquemment, du garage nocturne. On invoque autant l’indie rock des années 80 et 90 (Pavement, Pixies, Sonic Youth), que le côté plus psychédélique de certains artistes garages ou même country de la fin des années 60 et du début des années 70 (13th Floor Elevators, Syd Barrett surtout pour Neon Junkyard).

Monomania est, malgré le titre, un album diversifié et accrocheur. L’enchaînement des pièces est bien pensé et l’on n’a pas l’impression que toutes les chansons se ressemblent. De pièces énergiques à compositions introspectives, on se promène avec Cox dans les méandres de sa personnalité, et on le suit en ne décrochant jamais. Je me prends même à me répéter mono mono mania plus souvent qu’à mon tour.

- Desc. : Indie psychédélique
- R.S.V.A. : Amen Dunes, No Age, Sonic Youth

Monomania

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