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A PLACE TO BURY STRANGERS

Tuer par le son

jeudi 12 novembre 2009, par Jeff Bugz

Oliver Ackermann est le créateur de deux entités qui s’entraident indirectement. L’une d’elles se nomme Death By Audio, une compagnie qui crée ses propres pédales d’effets ainsi que d’autre type équipement pour les instruments de musique. L’autre, créée par Oliver, est A Place To Bury Strangers, le groupe idéal pour tester tous les effets qu’il construit en un seul groupe et parfois même en une seule chanson ! Les guitaristes de la scène shoegaze connaissent tous Death By Audio et A Place To Bury Strangers, qui sont tous deux devenus des icones importants de la musique indie. Voici le fruit d’une petite discussion avec Oliver, le leader de la formation.

Quelle est la majeure différence entre ton groupe précédant, Skywave, et APTBS ?

Skywave était la réflexion d’une vie en Virginie, tandis que APTBS est la réflexion d’une vie à New York. La majeure différence est aussi que Skywave était un groupe de trois individus qui composaientt et qui, dans un certain sens, étaient en compétition pour avoir les meilleures chansons sur l’album. APTBS c’est surtout moi qui écris les chansons. Dans les deux formations, il y a et avait une belle complicité, mais c’était plus difficile sur la base créative avec Skywave. Voilà la majeure différence.

Que représente la signature avec Mute pour vous ?

C’est super, ils sont vraiment gentils et se sont des bonnes personnes pour travailler. Bien entendu, ça nous rappelle nos anciennes relations avec les autres compagnies de disques mais Mute, c’est tellement gros. Ils aiment la musique et nous laissent faire ce que l’on veut. Que pouvons-nous demander de plus ?

Combien de pédales d’effets utilisez-vous en concert et lesquelles sont de ta compagnie, Death By Audio ?

J’en utilise environ 7 et Jono en utilise à peu près 3. Parfois, ça change. Ce soir, j’utilise un filtre Wah double que j’ai construit, le Control System, le Armageddon, le Octave Clang, un reverb à tube à ressort et un contrôleur que j’ai fait. J’utilise aussi un multi mixer splitter à trois cabinets que j’ai aussi créé. Jono, pour sa part, va utiliser le Subsonic Soundwave, un Interstellar Overdriver et le Space System. J’ai aussi créé un module delay pour la batterie de Jay. À part tout cela, Jono utilise aussi un Flanger Korg et chacun on utilise l’accordeur de Boss.

Comment se passent vos concerts ?

Ca varie beaucoup, dépendamment des places où l’on joue, de ce qu’on peut amener et de ce que les salles fournissent. Quand nous sommes dans notre propre tournée US/Canada, on peut amener dans notre camionnette 5 amplificateurs que j’utilise, 2 pour Jono et 2 aussi pour Jay. Avec ça, on peut jouer beaucoup plus avec des effets, un champ stéréo et un son surround. Quand nous sommes outre mer, nous devons faire avec les moyens et équipement disponible. Parfois, cela peut devenir catastrophique voire un vrai cauchemar ! Surtout avec le nombre de fois que les compagnies aériennes ont perdu notre équipement ! On a eu à louer des effets, des guitares, et on a joué des concerts vraiment chaotiques.

Est-ce qu’il y a du matériel que vous ne pouvez pas jouez en concert ?

Oui. Mais en concert notre approche est complètement différente. Nous essayons de faire les choses différemment, d’innover et pour faire évoluer notre musique. Notre musique ne doit pas être exactement comme nous l’avons enregistrée.

Achetez-vous toujours des disques ?

Oui, en vinyl.

Quel sont vos plus grandes influences ?

La musique rock et pop des années 50 et 60. La formule était tellement simple à cette époque. Les artistes avaient tellement de bonnes et mauvaises idées à l’écriture des chansons, souvent fort intéressantes.

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