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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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Bête sauvage

SASQUATCH #2

Du 25 au 28 mai 2012, George WA USA

dimanche 27 mai 2012, par Cynthia Quellet

C’est à trois heures de route de Seattle perdus au milieu des montagnes et des lacs sur le site de l’amphithéâtre The Gorge que les amateurs du Sasquatch ! se donnent rendez-vous depuis 10 ans. Le site est d’une beauté sauvage à vous couper le souffle. La scène principale semble littéralement perchée dans le paysage !

Public on ne peut plus hipster, plutôt dans la vingtaine. Pour l’événement musical de l’année certains ont choisi la simplicité et se trimballent nu-pieds pour d’autres au contraire il faut s’afficher à grand coup de costumes et corps peinturés. Une chose est sûre : c’est la fête !

On commence le festival en fin d’après midi sur la scène principale avec la prestation des islandais de Of Monsters And Men. L’indie folk enjôleur du sextuor met rapidement tout le monde dans l’ambiance. C’est mélodique, harmonieux, l’accordéon et la trompette en renfort sur quelques morceaux et les voix à l’unisson de Nanna et Raggi les leaders de la joyeuse troupe. On pense un peu, beaucoup à Angus & Julia Stone, version "orchestre". Leur premier album "My Head is An Animal" est sorti en avril dernier. Le public apprécie, on regarde autour de nous, la scène, les gens, les gorges et la rivière en contre bas ; on respire profondément, et on sourit. Oh oui on sourit.

Santigold prend la suite et affole la foule avec ses rythmes électro dub et ses tenues futuristes. Ça se trémousse joyeusement dans le public. Elle fait monter toute une flopée d’entre eux sur scène pour danser avec elle. C’est la liesse.

On part du côté de la scène Bigfoot pour voir l’enfant du pays Mark Lanegan qui sortait son nouvel album Blues Funeral en ce début d’année. Ex membre de Queens Of The Stone Age entre autres, le chanteur à la voix rauque livre une prestation peu charismatique, un peu trop "blasé" à mon goût.

Comme nous, les jeunes loups ont vite fait de bifurquer vers la scène principale pour le party géant de Girl Talk. Scène remplie de fans surexcités qui s’agitent non-stop pendant plus d’une heure ! Je parierai sur du Red Bull en intraveineuse... Le DJ fait danser tout l’amphithéâtre à coups de "samples" allant de The Strokes, à Blur, Nirvana, etc. "Jump" est le mot clé. Confettis, ballons et feu d’artifice pour compléter le tableau. Ça saute dans tous les sens. Le temps de prendre le pouls et on repart du côté de la scène Bigfoot pour le post-rock planant d’Explosion In The Sky. Foule massive pour les applaudir. Certains fans de la première heure on fait le déplacement depuis le Texas ! Du vrai rock enfin ! On savoure cette parenthèse d’un premier jour très électro. Headliner du jour le DJ Pretty Lights qui transforme l’amphi en discothèque en plein air. Jeux de lumières et pluie de bracelets fluo qui matchent avec la moitié des tenues des festivaliers. Le "néon "est partout. On rigole en voyant des gens slamer sur des bateaux pneumatiques et on plie bagage, douze groupes au programme le lendemain.

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