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Timber Timbre : Aura mystérieuse

POP MONTRÉAL 2014 : Partie 1

Du 17 au 21 septembre 2014, Montréal

lundi 22 septembre 2014, par Émile Foucher

Pour sa 13ième édition, Pop Montréal a investi une fois de plus la ville de Montréal avec plus de 400 artistes dans ses différents volets Musique, Arts, Films, Puces et Symposium. Emoragei y était, voici notre compte-rendu.

Timber Timbre

Vendredi, Timber Timbre était au Métropolis, quelques mois après la parution du magnifique Hot Dreams, cinquième album grandiose de cette formation folk montréalaise.

Avec une mise en scène sobre axée sur les jeux de lumières sombres cultivant le mystère, Timber Timbre est arrivé sur scène avec la magnifique Grand Canyon en guise d’ouverture ; pièce d’inspiration folk-américaine, sensible et puissante où les guitares sont guidées par la voix grave de Taylor Kirk, rappelant celle des débuts de Leonard Cohen.

Grandiose et cinématographique sur disque, Hot Dreams a quelque chose de très orchestral avec ses envolées, ses violons et son saxophone ; une dimension moins exploitée sur scène, où les guitares et les synthétiseurs prennent plus d’ampleur. Cette adaptation « rock » en a déconcerté quelques un durant l’entrainante Bring Me Simple Man, mais l’arrivée de Colin Stetson (et de la boule disco) pour la suave Hot Dreams, a causé l’euphorie de la foule, majoritairement jeune et féminine.

Jonglant entre les pièces de leur deux derniers chefs d’œuvre, les Black Water, Low Commotion et autres Lonesome Hunter faisaient des entrées fracassantes, mais elles tombaient rapidement à plat par l’aspect monotone des compositions et le manque de prestances de ses interprètes. Certes la justesse de l’interprétation frôlait la perfection, mais le Métropolis n’était peut être pas l’endroit propice à l’aspect intimiste, sensible et introspectif que peut offrir l’univers de Timber Timbre.

Sounding the City : Jen Reimer et Max Stein

Installée dans le Quartier Pop (l’ancienne École des beaux-arts), cette installation immersive, de ces deux artistes basés à Montréal, reproduisait, avec différentes captations sonores cinq lieux de la ville de Montréal. En utilisant l’infrastructure de l’ancienne École des beaux arts (murs, fenêtres, chauffages, etc.), l’installation avait pour objectif de cartographier, à l’aide de transducteurs acoustiques de surfaces, une série de paysages urbains. Une expérience qui surprend par la simplicité de l’installation, la richesse des sonorités qui ont été captés et qui reproduit, parfois de façon troublante, des lieux déjà visités.

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