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Monogamies - Comment une chanteuse country a fucké ma vie sexuelle

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« Putain de Québec ! »

INDOCHINE

24 Mai 2013, Centre Bell, Montréal

dimanche 26 mai 2013, par Émile Foucher

Ravi d’être à Montréal, Indochine venait défendre son imposant répertoire devant une foule empreinte d’intensité et de reconnaissance pour 30 ans d’histoires musicales.

Sur le coup de 20 :45, le gigantesque drap blanc qui recouvrait l’imposante scène lumineuse, tombait, dévoilant ainsi l’ensemble des musiciens satellites du groupe et de son pilier (voir icône) Nicola Sirkis. Sur les airs apocalyptiques et revendicateurs de Black City Ouverture, la foule (5 500) s’est réveillée d’un seul bond grâce à l’énergie contagieuse du leader et de ses compositions ô combien rassembleuses.

S’en est suivit d’un enchainement des plus récentes pièces du tout dernier Black City Parade (Traffic Girl, Belfast) puis Punishment Park (et la performance de Sirkis à l’harmonica) pour ensuite interpréter deux ballades de prédilections ; La Nuit des Fées et Memoria.

Le groupe réservait à son public montréalais un trio de chansons d’enfer, afin de clôturer sa première partie : College Boy (projection du clip de Dolan comprise), Alice et June (moment le plus fort de la soirée) et Le Fond De L’air Est Rouge, offerte en grande première au public québécois, s’enchainaient, faisant grimper l’hystérie du Centre Bell d’un cran.

Les fans de la première époque et les puristes de cette pop française new-wave qui a tant contribué à leur renommée, auront sans-doute été déçus ; en concert Indochine s’aventure dans des registres beaucoup plus rocks, sacrément efficace lorsque vient le temps de faire lever une foule. Ainsi, Canary Bay, Des Fleurs pour Salinger, Tes Yeux Noirs et 3 ième Sexe auront toutes été jouées en simultanées avec la très pesante et imposante Trashmen (pièce instrumentale techno-rock du dernier album). L’aventurier et Trois Nuits Par Semaine, seront aussi apparus comme des brutes pendant le rappel. Indochine nous en a mis plein la vue, vendredi soir dernier, Nicolas Sirkis ne pouvait être plus en forme, sa voix à tenu le cap du début à la fin, de même que sa fougue, lui permettant de parcourir les deux bords du Centre Bell et de se promener allègrement dans le public.

Une soirée évènementielle où Indochine nous offrait une ultime parade musicale, à l’image du plus grand groupe français de l’histoire.

College Boy

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