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Quand la francophonie s’éclate !

COUP DE CŒUR FRANCOPHONE 2013

Du 7 au 17 novembre 2013

jeudi 14 novembre 2013, par Émile Foucher

Pour sa 27ième édition, le festival pancanadien Coup de cœur francophone présentait plus d’une centaine d’artistes francophones dans plusieurs salles montréalaises. Emoragei y était, voici notre compte-rendu.

JERÔME MINIÈRE DANSE AVEC HERRI KOPTER

Vendredi, de manière à bien commencer le festival, c’est Jérôme Minière qui nous attendait, avec son penchant électro Herri Kopter, sur la scène de l’Astral. Lui qui nous avait pourtant annoncé un spectacle « dansant », c’est plutôt des tables et des chaises qui attendaient les spectateurs sur le parterre. Malgré tout, la bande de Jérôme Minière s’est littéralement éclatée sur la scène en jouant la totalité du dernier album. Qualifiées de musique maison (un genre hybride entre la musique électronique et le bricolage), les nouvelles compositions de Jérôme Minière sont « groovys » à souhait sans tomber dans la surproduction de la musique électronique actuelle. Une performance au final sympathique, ponctuée de clins d’œil ingénieux à la mise en scène (fausse boule disco, effets lumineux minimalistes, projections maisons) ; une soirée comme seul Jérôme Minière peut le faire.

PENDENTIF

Figure emblématique du renouveau de la pop française, Pendentif était programmé samedi soir à l’Astral, tout juste avant Forêt. Originaire de Bordeaux en France, le groupe s’inspire de la new-wave des années 80 (encore une fois) et offre une musique ensoleillée inspirée par leurs journées passées à la plage. Sur scène, quoi qu’un peu timide, Pendentif offre de nombreuses envolées dansantes où les guitares nerveuses et les synthétiseurs sont rois. Si cette combinaison pop doit privilégier une écoute à petite dose (on fini par se lasser de la recette appliquée par le groupe), dans la salle plusieurs spectateurs semblaient déjà être entrain de réciter les refrains accrocheurs d’Embrasse moi ou de God Save La France.

FORÊT

C’est ensuite Forêt et son rock indie harmonieux qui est monté sur les planches. Avec ces pièces qui réunies guitare, percussions et ambiances électro, sur scène, la musique de Forêt est plus grande que nature et prend toute l’espace dont elle à besoin. Guidée par la magnifique voix d’Émilie Laforest et par la mise en scène lumineuse qui épousait chacune de leurs compositions, le silence qui régnait dans la salle voulait tout dire, la performance de Forêt était sublime.

KEITH KOUNA

C’est devant une foule hétéroclite que Keith Kouna s’est produit, mardi soir, au Cabaret LaTulipe à Montréal. Si cette foule semblait être un brin timide en début de spectacle, elle n’a pas pu résister à la folie explosive de Kouna. Entre ses monologues d’introductions éclatés, sa reprise décapante d’Embarque ma belle de Kain et ses pièces qui agissent comme de véritables bombes au près de la foule, Kouna a été plus que généreux en offrant 2 heures de performances brutes, prouvant ainsi que la scène est son milieu de vie. Une soirée aux allures intimes qui a atteint son paroxysme lors des biens senties Pas de Panique, Tic Tac et Brillantine et qui s’est terminée la larme à l’œil sur les désormais classiques Batiscan et Labrador.

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