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	<title>emoragei magazine</title>
	<link>http://www.emorageimagazine.com/</link>
	<description>Emoragei magazine (&#233;motion rage ind&#233;pendant) est un magazine de musique alternative publi&#233; depuis 1996. Critiques de disques, de films, de concerts et d'&#233;v&#233;nements sp&#233;ciaux. Entrevues avec les meilleurs artistes ind&#233;pendants. Une revue pour m&#233;lomanes, cin&#233;philes et curieux des arts et de la culture.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>emoragei magazine</title>
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		<title>TWIN SISTER - In Heaven</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Vanessa Hauguel</dc:creator>


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		<dc:subject>(4.5/5|texte_backend) - In Heaven</dc:subject>

		<description>(4.5/5) Apr&#232;s deux EP qui leur ont valu de belles et de bien flatteuses comparaisons (Cocteau Twins entre autres), Twin Sister s'est lanc&#233; avec corps et &#226;me dans l'album In Heaven, digne d'autres &#233;loges. En effet, le r&#233;sultat confirme, sinon t&#233;moigne, d'un talent plus grand qu'on ne se l'imaginait. Le quintet tout droit sorti de Long Island, New York, a bien su affut&#233; ses m&#233;lodies et ses inspirations, r&#233;v&#233;lant aujourd'hui un fin m&#233;lange de pop lumineuse et r&#234;veuse, d'&#233;lectro-funk r&#233;tro et d'acoustiques (...)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(4.5/5) Apr&#232;s deux EP qui leur ont valu de belles et de bien flatteuses comparaisons (Cocteau Twins entre autres), Twin Sister s'est lanc&#233; avec corps et &#226;me dans l'album In Heaven, digne d'autres &#233;loges. En effet, le r&#233;sultat confirme, sinon t&#233;moigne, d'un talent plus grand qu'on ne se l'imaginait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le quintet tout droit sorti de Long Island, New York, a bien su affut&#233; ses m&#233;lodies et ses inspirations, r&#233;v&#233;lant aujourd'hui un fin m&#233;lange de pop lumineuse et r&#234;veuse, d'&#233;lectro-funk r&#233;tro et d'acoustiques lunaires. Le son de Twin Sister s'est non seulement peaufin&#233;, il est devenu unique. Ce minutieux assemblage devient une invitation &#224; un imaginaire distinct recelant de torpilles de couleurs, de vents dansants et d'objets non identifiables brillants : textures foisonnantes et rafraichissantes, sur des tons pastels &#233;clatants. Somme toute, une musique compos&#233;e d'une panoplie d'&#339;uvres et d'influences, toutes imag&#233;es et &#233;vocatrices.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'ordre des chansons sur l'album en lui-m&#234;me semble bien pr&#233;cis, parfaitement ordonn&#233; pour nous faire absorber avec lenteur ce fruit aux multiples pelures et saveurs. Pas &#224; pas, on exp&#233;rimente l'album lentement au d&#233;but, go&#251;tant &#224; l'univers de Twin Sister. Lorsque Kimmi in a Rice Field se fait enfin entendre, c'est le d&#233;clic, l'oreille se tend plus loin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les subtilit&#233;s d&#233;licatement enchev&#234;tr&#233;es sur In Heaven se d&#233;couvrent et se d&#233;clinent dans une ambiance musicale riche, tant en sonorit&#233;s qu'en &#233;motions, comparable en effet &#224; Cocteau Twins. Les jumeaux sont de connivence il faut croire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si certains trouveront chez Twin Sister des airs pr&#233;tentieux de n&#233;o-hispters, &#233;gocentriques ou des airs h&#233;donistes aigus, on comprend rapidement que l'enveloppe rec&#232;le pourtant d'une pop bel et bien riche et bien travaill&#233;e. Muni de reflets funk et disco, juste assez flashy, l'album devient vite irr&#233;sistible. On retrouve en chemin, la gr&#226;ce de Camera Obscura et le z&#232;le de Stereolab. Un album qui peut s'av&#233;rer un peu difficile &#224; cerner de prime abord, mais le meilleur vient &#224; ceux qui savent attendre. C'est d'ailleurs sans doute tous ces filons plus complexes qui lui conf&#232;rent une sensibilit&#233; et une identit&#233; propre. Une dose parfaite de dream pop &#233;th&#233;r&#233;e aux atmosph&#232;res &#224; la fois complexes et d&#233;licates. In Heaven ne se fera pas prier pour qu'on l'&#233;coute encore et encore.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Dream pop
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Beach House, Camera Obscura, Cocteau Twins&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>KILLS, THE - &#192; l'&#233;tat sauvage </title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cynthia Quellet</dc:creator>


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		<description>Quelle belle surprise de voir que le public &#233;tait au rendez-vous dimanche soir &#224; L'Olympia pour venir applaudir Jamie Hince et sa partenaire Alison Mosshart : le duo rock de The Kills. Pas &#233;vident de jouer le jour de la finale du Super Bowl, mais ceux qui ont fait le d&#233;placement en ont eu pour leur argent. Les rugissements de l'am&#233;ricaine incendiaire m&#234;l&#233;s aux distorsions du rockeur britannique c'&#233;taient quand m&#234;me autre chose que le playback de Madonna ! C'est sur un fond imprim&#233; panth&#232;re que les (...)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quelle belle surprise de voir que le public &#233;tait au rendez-vous dimanche soir &#224; L'Olympia pour venir applaudir Jamie Hince et sa partenaire Alison Mosshart : le duo rock de The Kills. Pas &#233;vident de jouer le jour de la finale du Super Bowl, mais ceux qui ont fait le d&#233;placement en ont eu pour leur argent. Les rugissements de l'am&#233;ricaine incendiaire m&#234;l&#233;s aux distorsions du rockeur britannique c'&#233;taient quand m&#234;me autre chose que le playback de Madonna !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est sur un fond imprim&#233; panth&#232;re que les deux complices font leur entr&#233;e sur sc&#232;ne. Visiblement tr&#232;s agit&#233;e, la belle commence d'entr&#233;e de jeu &#224; faire les 100 pas, &#224; coup de grandes enjamb&#233;es, comme un lion en cage. Jamie Hince en place, les premiers riffs retentissent, agitant sa crini&#232;re de feu, Alisson Mosshart rugit, danse avec son micro, le tra&#238;ne avec elle au bord de la sc&#232;ne pour venir caresser le public. Le ton est donn&#233;, la bo&#238;te &#224; rythme calibr&#233;e et les jeux de lumi&#232;res bien dos&#233;s : l'ambiance &#224; d'embl&#233;e quelque chose d'&#233;lectrique, d'animal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand leurs guitares s'approchent la tension est palpable. Ils alternent avec fougue, titres de leur dernier album, Blood Pressures, et valeurs s&#251;res de leur back-catalogue : entre autres Kissy Kissy, U.R.A. Fever, Baby Says, Future Starts Slow et Black Balloon. Les deux &#171; bandits robotis&#233;s &#187; devant leurs tambours n'y changeront rien : avec son allure f&#233;line et sa d&#233;marche chaloup&#233;e, c'est sans conteste la tigresse qui m&#232;ne la danse. Sur sc&#232;ne il n'y a qu'elle &amp; lui, tels deux fauves qui s'apprivoisent, qui se d&#233;fient.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La reprise de Patsy Cline, Crazy, fut un des moments forts, quasi th&#233;&#226;tral. R&#233;fugi&#233;s chacun &#224; un bout de la sc&#232;ne, lui adoss&#233; au mur, elle assise sur le rebord de la fen&#234;tre balan&#231;ant les jambes ; la sc&#232;ne &#224; des allures de d&#233;claration. Elle prend alors une voix plus pos&#233;e et pendant qu'elle chante &#171; &#8230;Im crazy for tryin, Crazy for cryin, And Im crazy For lovin you &#187; on sent toute la force du duo, sa complicit&#233;, sa puissance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s une heure de concert et plusieurs &#171; mercis &#187;, ils s'&#233;clipsent pour quelques minutes avant de refaire leur apparition, lui au clavier, elle au micro, pour entamer la magnifique &#171; The Last Goodbye &#187;. Un moment intime et chaleureux o&#249; du balcon on voyait la foule s'illuminer de quelques briquets. Trois titres plus tard ils l&#232;vent leurs verres au public et saluent L'Olympia une derni&#232;re fois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On se fiche pas mal de savoir &#224; quoi carburent ces deux-l&#224;, pourvu qu'ils nous donnent toujours un spectacle aussi &#233;lectrisant !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>JASMINA MASCHINA - Alphabet Dream Noise</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Pelletier</dc:creator>


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		<description>(3.5/5) La musique de Jasmina Maschina est particuli&#232;re : vaporeuse, hypnotique, myst&#233;rieuse. On y retrouve des &#233;l&#233;ments qui rappellent autant Lykke Li et Bj&#246;rk que des formations plus sombres comme Pit Er Pat ou Sian Alice Group. On nage dans un flou artistique &#8212; probablement voulu &#8212; sur le deuxi&#232;me opus de Jasmina Guffond. On veut faire vaquer notre esprit ailleurs, visiblement, mais difficile de comprendre o&#249; exactement. Sur Noise is Noise and Feelings are Feelings, les notes &#233;parses jou&#233;es &#224; la (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2254-fde54.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(3.5/5) La musique de Jasmina Maschina est particuli&#232;re : vaporeuse, hypnotique, myst&#233;rieuse. On y retrouve des &#233;l&#233;ments qui rappellent autant Lykke Li et Bj&#246;rk que des formations plus sombres comme Pit Er Pat ou Sian Alice Group.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On nage dans un flou artistique &#8212; probablement voulu &#8212; sur le deuxi&#232;me opus de Jasmina Guffond. On veut faire vaquer notre esprit ailleurs, visiblement, mais difficile de comprendre o&#249; exactement. Sur Noise is Noise and Feelings are Feelings, les notes &#233;parses jou&#233;es &#224; la guitare bourr&#233;e d'effets accompagnant la mince voix de Jasmina Guffond sont graduellement remplac&#233;es par des sons concrets qui, ma foi, cr&#233;ent un bruit de fond amplifi&#233;. &#171; Noise is Noise... &#187; effectivement. La pi&#232;ce suivante voit r&#233;appara&#238;tre cette douce guitare &#233;lectrique, mais cette fois c'est le chant qui devient incompr&#233;hensible d&#251; &#224; un effet d&#233;coupant les sons. Une berceuse psych&#233;d&#233;lique, en quelque sorte. Puis, sur Sun, on nous envoie dans l'espace sid&#233;ral tel que le font les meilleurs groupes de dream pop &#233;lectronique comme T.V.La.S.Un.Or ou Orchestra de Soleil. Il y a un petit c&#244;t&#233; Residents dans le c&#244;t&#233; d&#233;lire variable d'une pi&#232;ce &#224; l'autre (sans les angles macabres et agressifs) combin&#233; &#224; une influence Tangerine Dream / Dead Can Dance. Les moments les plus int&#233;ressants surviennent lorsque des sons concrets, presque industriels, constituent le fond de ses morceaux, comme sur The City is Moving Like a Map, enrichissant de beaucoup ses airs peu m&#233;lodiques. Le tout demeure assez relaxant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La musicienne australienne Jasmina Guffond a d&#233;m&#233;nag&#233; ses p&#233;nates &#224; Berlin avant de produire elle-m&#234;me son premier album, en 2008 &#171; The Demolition Series &#187;. Apr&#232;s une longue tourn&#233;e qui l'a men&#233;e en Europe, en Chine et dans son Australie natale, elle a enregistr&#233; un &#171; split CD &#187; en 2010 puis ce nouvel album dont nous vous parlions aujourd'hui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Dreamy ambiant pop fragile
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Sian Alice Group, Auburn Lull, Lia Ices&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>CLOUD NOTHINGS - Attack On Memory</title>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Thomas Jennequin</dc:creator>


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		<dc:subject>(rock|texte_backend) - Attack On Memory</dc:subject>
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		<dc:subject>(garage|texte_backend) - Attack On Memory</dc:subject>
		<dc:subject>(4/5|texte_backend) - Attack On Memory</dc:subject>

		<description>(4/5) Troisi&#232;me album de la formation Cloud Nothings, Attack On Memory est de loin leur album le plus convaincant ! Cette fois-ci c'est un album de band et &#231;a s'en ressent, le son a beaucoup plus de profondeur que dans les opus pr&#233;c&#233;dents et rend le tout beaucoup plus int&#233;ressant. Originaire de Cleveland, Dylan Baldi a cr&#233;&#233; Cloud Nothings en 2009 dans le sous-sol de la maison de ses parents. Il a par la suite &#233;tait rejoint par TJ Duke &#224; la basse, Jayson Gerycz &#224; la batterie et Joe Boyer &#224; la guitare. (...)

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&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/old/post-punk" rel="tag"&gt;(post-punk|texte_backend) - Attack On Memory&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/old/rock" rel="tag"&gt;(rock|texte_backend) - Attack On Memory&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/old/grunge" rel="tag"&gt;(grunge|texte_backend) - Attack On Memory&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/old/garage" rel="tag"&gt;(garage|texte_backend) - Attack On Memory&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/old/4-5" rel="tag"&gt;(4/5|texte_backend) - Attack On Memory&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2255-7a564.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(4/5) Troisi&#232;me album de la formation Cloud Nothings, Attack On Memory est de loin leur album le plus convaincant ! Cette fois-ci c'est un album de band et &#231;a s'en ressent, le son a beaucoup plus de profondeur que dans les opus pr&#233;c&#233;dents et rend le tout beaucoup plus int&#233;ressant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Originaire de Cleveland, Dylan Baldi a cr&#233;&#233; Cloud Nothings en 2009 dans le sous-sol de la maison de ses parents. Il a par la suite &#233;tait rejoint par TJ Duke &#224; la basse, Jayson Gerycz &#224; la batterie et Joe Boyer &#224; la guitare. Depuis ils ont eu l'occasion de jouer aux cot&#233;s de bands tels que Fucked Up, Titus Andronicus ou encore Kurt Vile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Attack On The Memory d&#233;bute de la meilleure des mani&#232;res avec la pi&#232;ce &#8216;No Future/No Past', les influences (Radiohead, Nirvana des d&#233;buts) sont assez &#233;videntes mais le morceau pr&#233;sente suffisamment d'&#233;l&#233;ments propres &#224; Cloud Nothing pour ne pas avoir &#224; souffrir de la comparaison. Sans aucun doute la meilleure toune de l'album, tout y est : une intro au piano bien sentie suivie par l'arriv&#233;e d'une ligne de basse efficace et d'un riff de guitare &#8216;catchy', le tout en vue de pr&#233;parer l'apparition de la voix un peu lancinante de Dylan Baldi. La m&#233;lodie y est assez r&#233;p&#233;titive mais l'intensit&#233; avec laquelle elle est interpr&#233;t&#233;e change au cours de la pi&#232;ce. D'abord jou&#233;e sur un rythme lancinant ent&#234;tant elle passe progressivement &#224; un style plus grunge voire punk parfaitement assum&#233;. Le deuxi&#232;me titre de cet LP, &#8216;Wasted Days' attirera sans doute &#233;galement votre attention. D&#233;but&#233; fa&#231;on grunge le son prend une tournure un peu plus noisy exp&#233;rimental ce qui ajoute &#233;norm&#233;ment de profondeur &#224; cette pi&#232;ce. Apr&#232;s cette entame tr&#232;s prometteuse, la suite de ce long jeu semble beaucoup plus conventionnelle. Si la qualit&#233; musicale y est ind&#233;niable le tout manque un peu d'originalit&#233;. Les pi&#232;ces &#8216;Stay Useless' et &#8216;Our Plans' et leurs m&#233;lodies entrainantes ont sans aucun doute le potentiel de passer en boucle sur des radios &#8216;mainstream', mais vous laisseront un peu sur votre faim. Quant &#224; la pi&#232;ce &#8216;Sentiment', l'id&#233;e de s'aventurer un peu dans le post-punk est int&#233;ressante mais le tout est vraiment trop &#8216;influenc&#233;'.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi Cloud Nothings nous offre un tr&#232;s bon album avec Attack On Memory qui devrait plaire &#224; tout amateur d'indie rock muscl&#233;. On regrettera tout de m&#234;me qu'ils n'aient pas su garder l'inspiration des deux premi&#232;res pi&#232;ces tout au long de ce long jeu, mais rappelons que Dylan Baldi a &#224; peine 20 ans et que s'il continue sur ce rythme il est promis &#224; un bel avenir !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cloud Nothings sera de passage &#224; Montr&#233;al le 24 mars &#224; la Casa Del Popolo, l'occasion de d&#233;couvrir live ce groupe tr&#232;s prometteur !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc : Indie-rock Grungy
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A : Shellac, Ulan Bator, Wavves&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>GIRARD, SIMON - Les &#233;cureuils sont des sans-abri</title>
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		<dc:date>2012-02-05T16:56:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jos&#233;e Paquet</dc:creator>


		<dc:subject>(2.5/5|texte_backend) - Les &#233;cureuils sont des sans-abri</dc:subject>

		<description>(2.5/5) &#171; Il n'y a pas beaucoup de monde encore. Je me prom&#232;ne. Quelques belles filles, mais elles ont l'air tellement fades, je me demande ce qu'on pourrait dire pour se rendre au lit (leur lit). Ces filles sont plus ennuyantes que la mort et je suis pr&#234;t &#224; &#234;tre rejet&#233; autant de fois qu'il faut pour qu'&#224; la fin de la nuit il y en ait une autour de mon p&#233;nis. Je me mets &#224; parler &#224; toutes celles que je croise, seules ou en meute &#187;. On aime ou on n'aime pas. Point. Pas de juste milieu avec ce roman de (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L94xH150/arton2252-e9056.jpg&quot; width='94' height='150' style='height:150px;width:94px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(2.5/5) &#171; Il n'y a pas beaucoup de monde encore. Je me prom&#232;ne. Quelques belles filles, mais elles ont l'air tellement fades, je me demande ce qu'on pourrait dire pour se rendre au lit (leur lit). Ces filles sont plus ennuyantes que la mort et je suis pr&#234;t &#224; &#234;tre rejet&#233; autant de fois qu'il faut pour qu'&#224; la fin de la nuit il y en ait une autour de mon p&#233;nis. Je me mets &#224; parler &#224; toutes celles que je croise, seules ou en meute &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On aime ou on n'aime pas. Point. Pas de juste milieu avec ce roman de Simon Girard, o&#249; le personnage, menant une vie de boh&#232;me, passe tour &#224; tour de &#171; pouceux &#187; pour traverser le Canada, de vendeurs de sandwiches dans les bars &#224; cobaye pour une compagnie pharmaceutique. En fait, chaque chapitre, telle une nouvelle quasi ind&#233;pendante des autres, relate une partie de la vie de l'auteur, qui ne souhaite qu'une chose, de pouvoir vivre de sa plume, &#224; n'importe quel prix. Pourtant, on ne peut s'emp&#234;cher d'admirer la t&#233;nacit&#233; de l'auteur &#224; vouloir &#224; tout prix vivre de sa plume ; tr&#232;s peu y parviennent, certes, mais ils ont tous commenc&#233; au bas de l'&#233;chelle. Souhaitons tout de m&#234;me &#224; ce jeune auteur de pouvoir r&#233;aliser son r&#234;ve.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour la grande litt&#233;rature, on repassera ; le langage est tr&#232;s familier, blasph&#232;mes inclus. Les mots plus recherch&#233;s s'entrecroisent avec ceux de registres langagiers moindres ; le personnage erre pendant toute l'histoire, et le lecteur se demande bien o&#249; il finira par aboutir (autant lui que le personnage). On se sent parfois mal &#224; l'aise, voire un peu voyeur, lorsque l'auteur relate des sc&#232;nes un peu plus intimes&#8230;d'accord pour la libert&#233; d'expression, mais si on pouvait se garder une &#171; p'tite g&#234;ne &#187;, non ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si vous recherchez un livre &#224; prendre au second degr&#233;, celui-ci est pour vous ; autrement, passez go et ne r&#233;clamez pas 200 $. Un livre que vous trouverez soit g&#233;nial, soit insipide, c'est selon.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ME &amp; CASSITY - Appearances</title>
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		<dc:date>2012-02-04T15:14:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Pelletier</dc:creator>


		<dc:subject>(pop|texte_backend) - Appearances</dc:subject>
		<dc:subject>(1.5/5|texte_backend) - Appearances</dc:subject>

		<description>(1.5/5) La pop de Me &amp; Cassity est assez insignifiante, sans aucun caract&#232;re ni mordant. Les m&#233;lodies sont agr&#233;ables, mais peu originales : on les oublie aussit&#244;t qu'elles se terminent. Dirk Darmstaedter est l'auteur-compositeur-interpr&#232;te qui se cache derri&#232;re ce nom de &#171; groupe &#187;. Il a bien fait ses classes en &#233;coutant probablement Ben Folds, Paul McCartney et Howie Beck mais &#224; entendre les petites notes d'harmonica lanc&#233;es ici et l&#224; (dont sur The Last Troubadour), Me &amp; Cassidy pourrait au (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2251-08084.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(1.5/5) La pop de Me &amp; Cassity est assez insignifiante, sans aucun caract&#232;re ni mordant. Les m&#233;lodies sont agr&#233;ables, mais peu originales : on les oublie aussit&#244;t qu'elles se terminent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dirk Darmstaedter est l'auteur-compositeur-interpr&#232;te qui se cache derri&#232;re ce nom de &#171; groupe &#187;. Il a bien fait ses classes en &#233;coutant probablement Ben Folds, Paul McCartney et Howie Beck mais &#224; entendre les petites notes d'harmonica lanc&#233;es ici et l&#224; (dont sur The Last Troubadour), Me &amp; Cassidy pourrait au mieux esp&#233;rer &#234;tre invit&#233; &#224; chanter &#224; l'&#233;mission Sesame Street. Il lui faudra faire des efforts pour sonner moins gentillet, moins &#171; soft &#187;, moins plat pour m&#233;riter du pr&#233;cieux temps d'&#233;coute. Il y a trop de bons bands pour qu'on ne s'attarde plus qu'une chanson ou deux de cet album.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dirk Darmstaedter est le cofondateur de l'habituellement excellent label Tapete, qui nous a r&#233;cemment livr&#233; les opus de Josh Ottum et Hellsongs. Darmstaedter, bas&#233; &#224; Hambourg en Allemagne, en est &#224; son 16e disque depuis 1988. Il en sortit sous son nom, sous Me &amp; Cassidy (entre 1998 et 2004) et sous le nom The Jeremy Days (de '88 &#224; '95).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Pop
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Ben Folds, Zumpano, The Head &amp; the Heart&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>HAUSCHKA - Salon des Amateurs</title>
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		<dc:date>2012-02-03T15:15:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Pelletier</dc:creator>


		<dc:subject>(ambient|texte_backend) - Salon des Amateurs</dc:subject>
		<dc:subject>(pop|texte_backend) - Salon des Amateurs</dc:subject>
		<dc:subject>(expérimental|texte_backend) - Salon des Amateurs</dc:subject>
		<dc:subject>(avant-garde|texte_backend) - Salon des Amateurs</dc:subject>
		<dc:subject>(4/5|texte_backend) - Salon des Amateurs</dc:subject>

		<description>(4/5) Une musique &#233;nergique, allum&#233;e, riche. M&#234;me sans l'usage de la voix, Hauschka r&#233;ussit &#224; capturer l'int&#233;r&#234;t de l'auditeur gr&#226;ce &#224; une belle palette de sons provenant du piano et des percussions, mais &#233;galement d'&#233;l&#233;ments &#233;lectroniques et des s&#233;quences originales. On garde &#231;a simple : il ne suffit que de deux notes pour cr&#233;er un canevas captivant sur Girls. Le pianiste Volker Bertelmann peut ensuite y greffer quelques motifs, m&#233;langeant les passages rythmiques (toujours au piano) et les impros plus (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2250-dae8c.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(4/5) Une musique &#233;nergique, allum&#233;e, riche. M&#234;me sans l'usage de la voix, Hauschka r&#233;ussit &#224; capturer l'int&#233;r&#234;t de l'auditeur gr&#226;ce &#224; une belle palette de sons provenant du piano et des percussions, mais &#233;galement d'&#233;l&#233;ments &#233;lectroniques et des s&#233;quences originales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On garde &#231;a simple : il ne suffit que de deux notes pour cr&#233;er un canevas captivant sur Girls. Le pianiste Volker Bertelmann peut ensuite y greffer quelques motifs, m&#233;langeant les passages rythmiques (toujours au piano) et les impros plus jazz&#233;es. Comme c'est souvent le cas sur cet opus, il en r&#233;sulte une &#233;nergie contagieuse. Malgr&#233; le fait que Hauschka construit ses morceaux par couches d'instruments superpos&#233;es, on n'y sent pas de redondance. Imaginez le Cinematic Orchestra avec en version vitamin&#233;e, en version plus rythm&#233;e, moins jazz ambiant. Sur Twoam, c'est presque pop !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Volker Bertelmann est un disciple du piano pr&#233;par&#233;. Invent&#233; par le grand r&#233;volutionnaire John Cage au d&#233;but du si&#232;cle, le piano pr&#233;par&#233; &#233;met comme principe que le piano n'est pas condamn&#233; &#224; n'&#233;mettre que les sons qu'il produit lorsqu'on appuie sur les touches du clavier. En ajoutant des &#233;l&#233;ments inusit&#233;s (des trombones, par exemple, dans le cas de Cage) aux cordes &#224; l'int&#233;rieur de l'instrument, le son produit au contact du marteau sur la corde s'alt&#232;re. Le piano &#233;tant un instrument percussif, on peut ensuite imaginer que les surfaces sur lesquelles les marteaux frappent peuvent &#234;tre remplac&#233;es, cr&#233;ant ainsi toutes sortes de nouvelles sonorit&#233;s. Les &#233;l&#233;ments &#233;lectroniques et les s&#233;quenceurs aidant, cette m&#233;thode a connu un nouvel essor dans les mains de pianistes &#224; l'esprit aventureux comme Bugge Wesseltoft, Pascal Comelade ou Volker Bertelmann.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Originaire de D&#252;sseldorf, Volker Bertelmann est un compositeur de l'avant-garde qui en est &#224; son 9e album depuis 2004. Ne se limitant pas, comme Cage, qu'aux sons &#171; pr&#233;par&#233;s &#187;, ni qu'aux boucles r&#233;p&#233;t&#233;es, comme Steve Reich, il r&#233;ussit &#224; nous livrer une musique m&#233;lodique et accrocheuse, en plus d'&#234;tre unique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Classique avant-garde minimaliste pop
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Bugge Wesseltoft, Sylvain Chauveau, Cinematic Orchestra&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>NURSES - Dracula</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/old/musique/20/nurses-2249</link>
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		<dc:date>2012-02-02T15:20:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Pelletier</dc:creator>


		<dc:subject>(indie|texte_backend) - Dracula</dc:subject>
		<dc:subject>(pop|texte_backend) - Dracula</dc:subject>
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		<description>(2/5) Il y a quelque chose d'obs&#233;dant (ce qui est une qualit&#233;) dans la musique de ce trio de l'Idaho maintenant install&#233; &#224; Portland. Mais il y a aussi quelque chose d'irritant (ce qui n'est &#233;videmment pas une qualit&#233;) qui semble provenir de la voix nasillarde du chanteur Aaron Chapman mais aussi de certains passages o&#249; la musique prend des airs inqui&#233;tants. Sur You Lookin' Twice, on replonge dans le dark new wave des ann&#233;es 80, alors qu'&#224; d'autres moments, c'est davantage vers les Legendary Pink Dots (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L150xH150/arton2249-a5dc6.jpg&quot; width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(2/5) Il y a quelque chose d'obs&#233;dant (ce qui est une qualit&#233;) dans la musique de ce trio de l'Idaho maintenant install&#233; &#224; Portland. Mais il y a aussi quelque chose d'irritant (ce qui n'est &#233;videmment pas une qualit&#233;) qui semble provenir de la voix nasillarde du chanteur Aaron Chapman mais aussi de certains passages o&#249; la musique prend des airs inqui&#233;tants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur You Lookin' Twice, on replonge dans le dark new wave des ann&#233;es 80, alors qu'&#224; d'autres moments, c'est davantage vers les Legendary Pink Dots qu'on nous tire, sans jamais aller aussi loin dans la psychose. L'intro d'Extra Fast est m&#234;me influenc&#233;e par les Residents, mais le chant &#8212; pour une rare fois m&#233;lodieux &#8212; rapatrie le tout dans une ambiance noire, certes, mais jamais lourde. Ici aussi, certains passages tr&#232;s &#171; 80 &#187; comme les descentes de batterie &#233;lectronique style beat box ressuscitent des (mauvaises) id&#233;es musicales. Pourtant, Chapman (chant, guitare, claviers), John Bowers (ch&#339;urs, claviers) et James Mitchell (percussions) sont capables de bien mieux : sur Through the Window, les rythmes en boucles et quelques notes inqui&#233;tantes de guitare &#233;lectrique font appel &#224; ce qu'on aimait de Portishead.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils sont aussi capables de m&#233;lodies accrocheuses, comme on l'entend sur So Sweet. Mais trop souvent, la voix d'Aaron Chapman donnera de l'urticaire &#224; quiconque tente d'&#233;couter ce disque plus d'une fois. Et c'est dommage, car autrement, ils pourraient se comparer aux Grizzly Bear ou Animal Collective de ce monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Psych&#233;-pop
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Fever Ray, Animal Collective, Atlas Sound&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>SLOAN - The Double Cross </title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nicolas Pelletier</dc:creator>


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		<description>(1.5/5) Alors qu'on les croyait en pause ind&#233;finie, voire d&#233;finitive, la formation canadienne qui a surtout connu ses moments de gloire au milieu des ann&#233;es 90 est de retour, soulignant ses 20 ans de fondation, d'o&#249; le titre de l'album. Sloan utilisait jadis une efficace recette pour pondre des morceaux archi-accrocheurs qui se d&#233;marquaient du grunge plus opaque qui s&#233;vissait &#224; l'&#233;poque avec les Mudhoney, Soundgarden et autres Alice in Chains. Aujourd'hui, alors que ces dinosaures du grunge se sont (...)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(1.5/5) Alors qu'on les croyait en pause ind&#233;finie, voire d&#233;finitive, la formation canadienne qui a surtout connu ses moments de gloire au milieu des ann&#233;es 90 est de retour, soulignant ses 20 ans de fondation, d'o&#249; le titre de l'album.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sloan utilisait jadis une efficace recette pour pondre des morceaux archi-accrocheurs qui se d&#233;marquaient du grunge plus opaque qui s&#233;vissait &#224; l'&#233;poque avec les Mudhoney, Soundgarden et autres Alice in Chains. Aujourd'hui, alors que ces dinosaures du grunge se sont pour la plupart tous tus, souvent faute de membres vivants, la musique de Sloan para&#238;t plut&#244;t l&#233;g&#232;re. Unkind r&#233;p&#232;te des paroles simplistes &#224; r&#233;p&#233;tition. Sur Shadow of Love, Chris Murphy, Patrick Pentland et compagnie ont litt&#233;ralement repris le moule de David Bowie, &#233;poque Ziggy Stardust : accent typ&#233; et surtout guitare sonnant comme s'ils avaient r&#233;ussi &#224; ressusciter Mick Ronson (&#224; ne pas confondre avec Mark, bien vivant). Sur She's Slowing Down Again, Sloan r&#233;cup&#232;re les harmonies &#224; la Beach Boys qui ont jadis &#233;t&#233; leur marque de commerce. C'est dynamique, c'est bien fait, mais comme partout ailleurs sur cet album, les compositions sont plut&#244;t pauvres, inint&#233;ressantes, jamais m&#233;morables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Peu de m&#233;lodies transcendantes parmi cette s&#233;lection, bien malheureusement. Des pi&#232;ces comme Your Daddy Would Do sont plut&#244;t insignifiantes et donnent l'impression de musiciens super talentueux ne sachant plus trop comment (re)faire la recette pour que la sauce prenne. Seule Traces contient les agr&#233;ables parfums de la belle &#233;poque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On avait moins entendu parler du quatuor d'Halifax maintenant bas&#233; &#224; Toronto depuis les beaux jours de &#171; Twice Removed &#187; (l'un des disques canadiens les plus populaires au Canada, m&#234;me s'il n'avait presque pas &#233;t&#233; vu lors de son lancement en 1994), &#171; One Chord to Another &#187; et &#171; Navy Blues &#187;, en 1998. Sloan a quand m&#234;me continu&#233; &#224; produire des albums, tentant de percer aux &#201;tats-Unis, en vain. &#171; The Double Cross &#187; marque le 20e anniversaire (XXe) du premier concert de la formation dont les quatre membres &#233;crivent chacun leurs chansons, se passant sur sc&#232;ne les diff&#233;rents instruments selon le r&#244;le de chacun dans chaque morceau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Pop/rock
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Teenage Fanclub, Supergrass, The Apples in Stereo&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>STATIC - Freedom of Noise</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Olivier Boivin</dc:creator>


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		<dc:subject>(2.5/5|texte_backend) - Freedom of Noise</dc:subject>

		<description>(2.5/5) Une nouvelle vague new wave semble reprendre du poil de la b&#234;te depuis l'exposition d'Andy Warhol au mus&#233;e des Beaux-Arts, ou peut-&#234;tre est-ce par l'explosion de cr&#233;ativit&#233; palpable en ces jours o&#249; l'acc&#232;s facile &#224; la technologique 2012 procure des possibilit&#233;s musicales plus amples et libres. Pour &#234;tre bref, autant de choix de sons num&#233;riques et de synth&#233;tiseurs derniers cris fait en sorte que presque tout semble dor&#233;navant possible... Si comme moi vous avez mordu &#224; l'hame&#231;on d'un groupe atypique (...)

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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(2.5/5) Une nouvelle vague new wave semble reprendre du poil de la b&#234;te depuis l'exposition d'Andy Warhol au mus&#233;e des Beaux-Arts, ou peut-&#234;tre est-ce par l'explosion de cr&#233;ativit&#233; palpable en ces jours o&#249; l'acc&#232;s facile &#224; la technologique 2012 procure des possibilit&#233;s musicales plus amples et libres. Pour &#234;tre bref, autant de choix de sons num&#233;riques et de synth&#233;tiseurs derniers cris fait en sorte que presque tout semble dor&#233;navant possible... Si comme moi vous avez mordu &#224; l'hame&#231;on d'un groupe atypique montr&#233;alais que je nomme haut et fort Claass, vous ne devriez pas &#234;tre d&#233;pays&#233;s par une formation berlinoise &#233;labor&#233;e, Static. C'est le nom du projet solo principal d'Hanno Leichtman, leur dernier LP se nomme Freedom of Noise et poss&#232;de son lot de mati&#232;res grasses, pour ne pas dire mati&#232;re grise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les nuances &#224; faire avec un disque comme celui-ci sont irr&#233;vocables. Le chanteur manque &#224; l'occasion d'entrain dans des pi&#232;ces comme The Boy Who Ran into the Sun, sans tomber dans le d&#233;sagr&#233;able toutefois, simplement, il ne semble pas &#234;tre tout &#224; fait &#224; l'aise. Heureusement, les arrangements sont plus convaincants &#224; d'autres endroits, jonglant entre des atmosph&#232;res tant&#244;t free jazz sur Sad Rocket et m&#234;me un peu de classique gr&#226;ce &#224; une harpe soigneusement utilis&#233;e sur Collage, Holz, Papier 2.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le fil conducteur semblant peu d&#233;fini, somme toute, Freedom of Noise se veut un album d'ambiance et au parcours incertain. Plus pop que rock, fragile et stagnant dans l'ensemble, Freedom of Noise est peu vibrant au point de nous faire d&#233;crocher sans remords. Ceci &#233;tant dit, certaines plages sont d&#233;licieuses et ce, sans y r&#233;fl&#233;chir trop longtemps. Je pense &#224; la belle musique de voyage qu'est Sister Pain, des pi&#232;ces plus croustillantes et remarquables mais qui se pr&#233;sentent tardivement sur l'album. &#192; &#233;couter pour les vrais m&#233;lomanes curieux d'avenues plus sinueuses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : &#201;lectronique jazzy exp&#233;rimental
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/old/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Kreidler, Console, To Rococo Rot&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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