Avec Lies on the Prize, Feuerstack accomplit un de ses plus beaux disques à ce jour avec un album oscillant entre la pop, le folk-rock et le country. Sa voix émotive et passionnée est réconfortante, douce et apaisante. Malgré le petit côté mélancolique de la musique country/folk, le jeune musicien respire l’amour et la joie de vivre. Le grand copain de la chanteuse Julie Doiron a influencé la chanteuse au cours de sa carrière, mais elle a sans aucun doute fait de même de son côté. (Not) Supersticious est l’une des belles pièces de l’album : elle vous accroche rapidement sans ressembler à quoique ce soit d’autre que du Snailhouse. Mis à part les nombreux instruments que Mike Feuerstack joue sur le disque, on retrouve quelques invités dont Pietro Amaro (Bell Orchestre, Torngat, The Luyas) et Angela Desveaux.
Snailhouse n’est rien de complexe, c’est un feu de foyer qui scintille dans une pénombre depuis fort longtemps sans même s’éteindre. Lies on the Prize est une belle réussite, nous laissant croire que sa musique est de mieux en mieux à chaque album.
Desc. : Indie-folk
R.S.V.A. : Conor Oberst, Julie Doiron, Wilco