<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>emoragei magazine</title>
	<link>http://www.emorageimagazine.com/</link>
	<description>Emoragei magazine (&#233;motion rage ind&#233;pendant) est un magazine de musique alternative publi&#233; depuis 1996. Critiques de disques, de films, de concerts et d'&#233;v&#233;nements sp&#233;ciaux. Entrevues avec les meilleurs artistes ind&#233;pendants. Une revue pour m&#233;lomanes, cin&#233;philes et curieux des arts et de la culture.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>

	<image>
		<title>emoragei magazine</title>
		<url>http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L144xH32/siteon0-e7709.png</url>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/</link>
		<height>32</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>CHEMICAL BROTHERS, THE</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/musique/C/chemical-brothers-the</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/musique/C/chemical-brothers-the</guid>
		<dc:date>2010-07-30T04:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;ric Dumais</dc:creator>


		<dc:subject>electronic</dc:subject>
		<dc:subject>alternatif</dc:subject>

		<description>(4/5) La formation britannique The Chemical Brothers vient de larguer son septi&#232;me album en carri&#232;re, un v&#233;ritable petit bijou de musique &#233;lectronique, qu'ils ont intitul&#233; simplement Further. Tom Rowlands et Ed Simons, apr&#232;s l'admirable Brotherhood, sont de retour pour livrer une marchandise compl&#232;tement revamp&#233;e, qui saura plaire &#224; coup s&#251;r aux fanatiques du genre, mais aussi aux m&#233;lomanes de musique psych&#233;d&#233;lique exp&#233;rimentale. Tom Rowlands, dans un communiqu&#233; officiel, explique la nouvelle direction (...)

-
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/musique/C/" rel="directory"&gt;C&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/electronic" rel="tag"&gt;electronic&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/alternatif" rel="tag"&gt;alternatif&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1636-828dd.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(4/5) La formation britannique The Chemical Brothers vient de larguer son septi&#232;me album en carri&#232;re, un v&#233;ritable petit bijou de musique &#233;lectronique, qu'ils ont intitul&#233; simplement Further. Tom Rowlands et Ed Simons, apr&#232;s l'admirable Brotherhood, sont de retour pour livrer une marchandise compl&#232;tement revamp&#233;e, qui saura plaire &#224; coup s&#251;r aux fanatiques du genre, mais aussi aux m&#233;lomanes de musique psych&#233;d&#233;lique exp&#233;rimentale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tom Rowlands, dans un communiqu&#233; officiel, explique la nouvelle direction musicale qu'ils ont adopt&#233;e sur cet opus : &#171; This is definitely a very synthetizer heavy record. Sometimes in the past we'd reign the synths in on tracks. On this record, we just let it all splurge out. &#187; Et en effet, le synth&#233;tiseur, si l'on tient compte de leurs derni&#232;res parutions, dont Brotherhood (2008), We Are the Night (2007) ou Push the Button (2005), occupent r&#233;ellement toute la place. Par contre, ce n'est pas un d&#233;faut en soi, puisque les deux musiciens nous livrent ici un album 100% authentique et original, o&#249; la musique noise affronte de pied ferme une touche un peu plus psych&#233;d&#233;lique, et ce, dans une danse dynamique et enchanteresse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Further constitue l'aboutissement de la carri&#232;re musicale du duo Rowlands-Simons. Il renferme huit nouvelles pi&#232;ces toutes aussi exquises les unes que les autres, au sein desquelles deux pi&#232;ces valent &#224; elles seules l'achat de cet opus : Escape Velocity et Swoon. Avec la premi&#232;re, dont le single &#233;ponyme est paru quelque temps avant la sortie de l'album, l'atmosph&#232;re est aux &#171; dance floor &#187; et aux voyages intergalactiques. En d'autres mots, c'est un chef-d'&#339;uvre de la musique psych&#233;d&#233;lique moderne. La chanson est hautement progressive, et elle offre des textures musicales totalement ensorcelantes. La seconde, dont le vid&#233;oclip est disponible sur la page MySpace de la formation, est l'heureux m&#233;lange entre des voix l&#233;g&#232;rement modifi&#233;es et des partitions power-pop aux synth&#233;tiseurs, qui nous rappellent l'excellente musique du DJ d'origine fran&#231;aise Vitalic, ou l'exploration &#233;lectronique franchement d&#233;jant&#233;e des Anglais Fuck Buttons. Ainsi, Further, en plus d'&#234;tre le r&#233;sultat de deux d&#233;cennies compl&#232;tes de recherche musicale &#233;lectronique, se veut &#233;galement l'album le plus r&#233;ussi des Chemical Brothers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le duo britannique n'a pas encore annonc&#233; de dates de spectacle officielles au Canada, mais ils seront probablement de passage au courant des prochains mois. Je vous sugg&#232;re d'&#234;tre &#224; l'aff&#251;t de leurs plus r&#233;centes nouvelles, car l'artiste visuel Adam Smith, avec lequel The Chemical Brothers collabore depuis 1994, a pr&#233;par&#233; un travail d'une beaut&#233; exemplaire pour accompagner les huit nouvelles pi&#232;ces de l'opus. C'est une histoire &#224; suivre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : &#201;lectro-pop alternatif
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Fuck Buttons, Vitalic, Ratatat&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>SMALL BLACK</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/musique/S/small-black</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/musique/S/small-black</guid>
		<dc:date>2010-07-29T04:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;ric Dumais</dc:creator>


		<dc:subject>shoegaze</dc:subject>
		<dc:subject>indie</dc:subject>
		<dc:subject>psych&#233;d&#233;lique</dc:subject>
		<dc:subject>exp&#233;rimental</dc:subject>

		<description>(2.5/5) La formation brooklinoise Small Black a lanc&#233; le 26 avril dernier son nouvel EP &#233;ponyme. Cette version enti&#232;rement revamp&#233;e, qui contient deux chansons additionnelles, est de loin meilleure &#224; celle qu'ils nous avaient offerte l'an dernier. De plus, les membres fondateurs Josh Kolenik et Ryan Heyner ont fait appel &#224; deux autres musiciens, soit Juan Pieczanski et Jeff Curtin (deux collaborateurs pour le magazine web Pitchfork.tv, qui apparaissent sur sc&#232;ne uniquement), afin d'apporter &#224; (...)

-
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/musique/S/" rel="directory"&gt;S&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/shoegaze" rel="tag"&gt;shoegaze&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/indie" rel="tag"&gt;indie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/psychedelique" rel="tag"&gt;psych&#233;d&#233;lique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/experimental" rel="tag"&gt;exp&#233;rimental&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1628-2a8bd.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(2.5/5) La formation brooklinoise Small Black a lanc&#233; le 26 avril dernier son nouvel EP &#233;ponyme. Cette version enti&#232;rement revamp&#233;e, qui contient deux chansons additionnelles, est de loin meilleure &#224; celle qu'ils nous avaient offerte l'an dernier. De plus, les membres fondateurs Josh Kolenik et Ryan Heyner ont fait appel &#224; deux autres musiciens, soit Juan Pieczanski et Jeff Curtin (deux collaborateurs pour le magazine web Pitchfork.tv, qui apparaissent sur sc&#232;ne uniquement), afin d'apporter &#224; l'image de la formation une dimension plus moderne et compl&#232;te.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'entr&#233;e de jeu, un seul b&#233;mol nous saute imm&#233;diatement au visage : le jeu des claviers enterre de beaucoup le potentiel faramineux de la musique, et ce, dans la plupart des chansons. Souvent trop bruyants, on a tendance &#224; perdre le fil conducteur de la m&#233;lodie sous un amas de toiles d'araign&#233;es trop gluantes, en raison de la pr&#233;sence un peu trop excessive des claviers. Bien s&#251;r, Small Black, c'est des arrangements synth&#233;tiques complexes, un peu comme si l'on m&#233;langeait les textures d'A Sunny Day In Glasgow et de Blind Man's Colour, avec l'armature de Neon Indian, mais on les sent injustement prisonniers d'une musique glo-fi trop gommeuse, o&#249; les m&#233;lodies r&#234;vasseuses et ambiantes ont priorit&#233; sur l'ensemble. Cela n'enl&#232;ve rien au fait que les Small Black ont une qualit&#233; exemplaire : ils arrivent &#224; livrer une musique crue, directe et spontan&#233;e, qui se mesure &#224; celle des plus grands, dont Neon Indian, Toro Y Moi, ou Memory Tapes. Tout est survolt&#233;, exag&#233;r&#233; et amplifi&#233;, que ce soit &#224; cause des nappes de synth&#233;tiseurs ou de l'amplitude du &#171; feedback &#187;. &#192; la fin, on finit par appr&#233;cier les &#233;l&#233;ments qui nous ont d&#233;plu au premier abord. Car vous aimerez assur&#233;ment la douce m&#233;lodie de Pleasant Experience, dont le chant rappelle &#224; certains moments celui de Julian Casablancas des Strokes, ou Despicable Dogs, au sein de laquelle les percussions et les m&#233;lodies sonnent tr&#232;s 90's.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Pop psych&#233;d&#233;lique/shoegaze
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : A Sunny Day In Glasgow, Neon Indian, Toro Y Moi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>FUTUREHEADS, THE</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/musique/F/futureheads-the</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/musique/F/futureheads-the</guid>
		<dc:date>2010-07-28T11:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;ric Dumais</dc:creator>


		<dc:subject>pop</dc:subject>
		<dc:subject>post-punk</dc:subject>
		<dc:subject>rock</dc:subject>
		<dc:subject>alternatif</dc:subject>

		<description>(2.5/5) Le quatuor britannique The Futureheads vient de larguer le 27 avril dernier son quatri&#232;me album en carri&#232;re. D'un style relativement semblable aux derni&#232;res parutions, le groupe de Sunderland en Angleterre ne r&#233;invente vraiment pas la roue avec ce nouvel effort, mais arrive quand m&#234;me &#224; nous livrer selon leur bonne habitude un album post-punk fort &#233;coutable. La formation The Futureheads doit son nom &#224; l'album Hit To Death In The Future Head des Am&#233;ricains The Flaming Lips, qu'ils v&#233;n&#232;rent au (...)

-
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/musique/F/" rel="directory"&gt;F&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/pop" rel="tag"&gt;pop&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/pop-punk" rel="tag"&gt;post-punk&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/rock" rel="tag"&gt;rock&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/alternatif" rel="tag"&gt;alternatif&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1627-bdb97.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(2.5/5) Le quatuor britannique The Futureheads vient de larguer le 27 avril dernier son quatri&#232;me album en carri&#232;re. D'un style relativement semblable aux derni&#232;res parutions, le groupe de Sunderland en Angleterre ne r&#233;invente vraiment pas la roue avec ce nouvel effort, mais arrive quand m&#234;me &#224; nous livrer selon leur bonne habitude un album post-punk fort &#233;coutable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La formation The Futureheads doit son nom &#224; l'album Hit To Death In The Future Head des Am&#233;ricains The Flaming Lips, qu'ils v&#233;n&#232;rent au plus haut point. &#201;tant &#233;galement de grands fans de Kate Bush, Fugazi, Devo, The Jam et Queen, la musique des Futureheads est de fait grandement influenc&#233;e par ces artistes. Toutefois, ils ont un son bien &#224; eux, et c'est heureusement ce que nous admirons le plus chez eux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The Chaos est un bon album, mais il ne fera jamais partie des meilleurs albums de l'ann&#233;e 2010. Avec la pi&#232;ce inaugurale, les Futureheads jouent dans un r&#233;pertoire d&#233;j&#224; largement m&#226;chouill&#233;. La chanson ressemble &#233;norm&#233;ment &#224; The Beginning Of The Twist, probablement leur meilleur tube jusqu'&#224; aujourd'hui. Le rythme est peut-&#234;tre un peu plus acc&#233;l&#233;r&#233; et d&#233;jant&#233; que l'originale, mais la ressemblance est quand m&#234;me l&#224;. Struck Dumb est sans conteste la plus enlevante de l'opus. Les guitares &#233;lectriques sont nerveuses, le chant, impulsif, et l'ensemble dr&#244;lement bien assorti. Mais c'est tout. Rien n'est vraiment extraordinaire ou digne d'&#234;tre mentionn&#233;. Les chansons d&#233;filent, et nous avons l'impression de perdre notre temps. C'est pourquoi nous faisons une pause, l'air &#233;tourdi et indign&#233;, et remettons l'&#233;coute &#224; une prochaine fois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Post-punk/Brit-rock
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : The Cribs, We Are Scientists, Franz Ferdinand&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>FANTASIA 2010 (pt. 2 de 3)</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/films/fantasia-2010/fantasia-2010-pt-2-de-3</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/films/fantasia-2010/fantasia-2010-pt-2-de-3</guid>
		<dc:date>2010-07-27T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;ric Dumais</dc:creator>



		<description>THE DISAPPEARANCE OF ALICE CREED R-U | 100 min Le r&#233;alisateur et sc&#233;nariste J Blakeson (The Descent 2) vient de larguer une v&#233;ritable bombe cin&#233;matographique qui risque de propulser la r&#233;putation des polars anglais au sommet des grands palmar&#232;s internationaux. En effet, l'opus The Disappearance of Alice Creed est l'un des meilleurs suspenses pr&#233;sent&#233;s &#224; Fantasia cette ann&#233;e. Le jeu des acteurs, en particulier celui d'Eddie Marsan, que l'on conna&#238;t notamment gr&#226;ce &#224; ses performances extraordinaires dans (...)

-
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/films/fantasia-2010/" rel="directory"&gt;Fantasia 2010&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1639-67ee9.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;THE DISAPPEARANCE OF ALICE CREED&lt;/strong&gt;
R-U | 100 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le r&#233;alisateur et sc&#233;nariste J Blakeson (The Descent 2) vient de larguer une v&#233;ritable bombe cin&#233;matographique qui risque de propulser la r&#233;putation des polars anglais au sommet des grands palmar&#232;s internationaux. En effet, l'opus The Disappearance of Alice Creed est l'un des meilleurs suspenses pr&#233;sent&#233;s &#224; Fantasia cette ann&#233;e. Le jeu des acteurs, en particulier celui d'Eddie Marsan, que l'on conna&#238;t notamment gr&#226;ce &#224; ses performances extraordinaires dans les films Me and Orson Welles, Heartless, The Illusionist, V for Vendetta et le nouveau Sherlock Holmes, qui est paru en salles quelques semaines plus t&#244;t, est totalement foudroyant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans ce r&#233;cit, J Blakeson explore l'univers sombre du kidnapping, avec les personnages de Vic (Eddie Marsan) et de Danny (Martin Compston), qui d&#233;cident, et ce, d&#232;s les premi&#232;res minutes du film, d'enlever la jeune Alice Creed (Gemma Arterton), dont le p&#232;re, un milliardaire plein aux as, se r&#233;v&#232;le &#234;tre la proie id&#233;ale pour offrir une somme d'argent consid&#233;rable. Qui refuserait de kidnapper une jolie demoiselle pour la modique somme de 2 millions de dollars ? S&#251;rement pas Vic et Danny ! Et en plus, ils ont pens&#233; &#224; tout : Vic et Danny ont cadenass&#233; la porte de la chambre dans laquelle ils vont enfermer Alice ; ils ont pr&#233;vu l'achat d'une combinaison sp&#233;ciale pour demeurer incognito ; ils ont m&#234;me apporter les effets n&#233;cessaires &#224; la r&#233;ussite de leur kidnapping : un ordinateur portable, une cam&#233;ra, etc. Que leur reste-t-il &#224; faire, dans ce cas, &#224; part patienter ? Mais avaient-ils pens&#233; &#224; tout ? Ont-ils pris en consid&#233;ration les complications qu'une telle histoire pouvait engendrer ? S&#251;rement pas&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;The Disappearance of Alice Creed est un v&#233;ritable bijou du cin&#233;ma ind&#233;pendant britannique. Vous adorerez le jeu exceptionnel des acteurs, les p&#233;rip&#233;ties parfois tragiques, parfois burlesques du sc&#233;nario, mais vous aimerez surtout la relation risible entre Vic et Danny, qui vous r&#233;servent son lot de surprises.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;EVE'S NECKLACE&lt;/strong&gt;
&#201;-U | 80 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'opus Eve's Necklace, du r&#233;alisateur et sc&#233;nariste texan Daniel Erickson, sans &#234;tre le film de l'ann&#233;e ou la coqueluche des grands cin&#233;philes, a fait beaucoup tourner les t&#234;tes au festival Fantasia cette ann&#233;e. Car en plus d'&#234;tre un film noir classique, et d'incorporer les &#233;l&#233;ments gagnants d'un vrai thriller psychologique, il s'av&#232;re que la distribution du film est compos&#233;e uniquement de&#8230; mannequins ! Oui, oui, vous avez bien lu ! Des mannequins ! Ce deuxi&#232;me film d'Erickson est probablement le plus audacieux jamais pr&#233;sent&#233; en salle. L'effet est assez troublant, voire d&#233;stabilisant, mais &#224; la longue, et c'est chose &#233;tonnante, on se surprend presque &#224; oublier l'existence de ces acteurs pour le moins&#8230; sp&#233;ciaux ! Preuve que Daniel Erickson a r&#233;ussi son d&#233;fi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; premi&#232;re vue, Eva est une conjointe id&#233;ale, celle dont nous avons toujours r&#234;v&#233;. Elle est grande, belle et d'allure athl&#233;tique, et pr&#233;sente les meilleures qualit&#233;s qu'une femme peut poss&#233;der pour combler son mari. En plus, elle est enceinte et attend un b&#233;b&#233; tr&#232;s bient&#244;t. Son mari, William, est carr&#233;ment aux anges. Un jour, Ramon, un fou furieux, d&#233;barque chez le jeune couple &#224; l'improviste en pr&#233;textant qu'il est &#224; la recherche d'Eva. S'ensuit alors une s&#233;rie de p&#233;rip&#233;ties toutes aussi rocambolesques les unes que les autres, qui nous permettront de comprendre certains &#233;l&#233;ments du pass&#233; d'Eva, comme cette exp&#233;rience pornographique qu'elle a v&#233;cue, quelques ann&#233;es plus t&#244;t, et dans laquelle Ramon avait une place pr&#233;pond&#233;rante. William, qui ignorait les lourds ant&#233;c&#233;dents de sa femme, sera lui aussi pris dans un tourbillon infernal de rebondissements tant&#244;t tragiques, tant&#244;t cocasses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'&#339;uvre d'Erickson est un v&#233;ritable bijou cin&#233;matographique. Malgr&#233; le c&#244;t&#233; plus sombre du r&#233;cit, le sc&#233;nariste et r&#233;alisateur am&#233;ricain a su transposer au sein de l'histoire une touche d'humour noir vraiment d&#233;licieuse. Par exemple, William, &#224; un certain moment, urine pendant 30 bonnes secondes, ce qui n'a pas manqu&#233; de faire rire l'auditoire. Aussi, il a &#233;t&#233; tr&#232;s cocasse de voir au cin&#233;ma un mannequin se raser, alors qu'il n'a pas un poil sur les joues, ou de le voir manger du spaghetti, et de voir aussit&#244;t la nouille dispara&#238;tre dans son corps inanim&#233;. Rien que pour ces moments hilarants, le film en valait franchement le d&#233;tour !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;[REC] 2&lt;/strong&gt;
Espagne | 85 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les r&#233;alisateurs Jaume Balaguer&#242; et Paco Plaza ont cr&#233;&#233;, en 2007, un des films d'horreur les plus marquants de l'histoire du cin&#233;ma espagnol : [REC]. Cette ann&#233;e, ils r&#233;cidivent avec la suite fort attendue de l'opus, le terrifiant [REC] 2. Il n'est pas &#233;tonnant d'apprendre qu'une suite du premier opus ait &#233;t&#233; mise en branle, &#233;tant donn&#233; le succ&#232;s international qu'a connu le premier film d&#232;s sa sortie en salles. Lorsque l'on d&#233;tient une formule gagnante, il faut la maintenir, l'exploiter jusqu' &#224; ce qu'il n'y ait plus de jus, ou jusqu'&#224; ce que le spectateur d&#233;tourne le regard. Esp&#233;rons au moins qu'ils ne se rendront pas aussi loin que les multiples s&#233;ries des films D&#233;cadence, dont nous avons m&#234;me plus le go&#251;t d'entendre parler&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'entr&#233;e de jeu, le r&#233;cit nous plonge encore une fois dans l'univers sordide du docu-fiction, lequel est encore une fois film&#233; en cam&#233;ra subjective, et au sein duquel on se retrouve exactement au m&#234;me endroit qu'&#224; la fin du premier chapitre. Alors que la journaliste Angela Vidal (Manuela Velasco) se fait attaquer par Nina Medeiros (Javier Botet), une unit&#233; sp&#233;ciale de l'escouade tactique de la police d&#233;barque &#224; toute vitesse afin de p&#233;n&#233;trer dans l'antre d'un horrible &#233;difice mis en quarantaine, en raison de l'infection avec laquelle vous &#234;tes d'ores et d&#233;j&#224; familier. L'&#233;quipe accompagne l'obstin&#233; docteur Owens (Jonathan Mellor), qui est &#224; la recherche d'une fiole contenant le sang de l'immonde cr&#233;ature, responsable de la propagation du virus. S'ils veulent mettre un terme &#224; cette monstrueuse &#233;pid&#233;mie, ils devront mettre la main sur cette fiole le plus rapidement possible. Pour ce faire, ils s'armeront de courage et s'aventureront dans les couloirs sombres et ensanglant&#233;s de l'immeuble, o&#249; ils affronteront au risque de leur vie les affreuses cr&#233;atures qui se mettront sur leur passage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le suspense est &#233;tonnamment bien ma&#238;tris&#233;, et l'est peut-&#234;tre plus encore que la premi&#232;re partie du chapitre, qui poss&#233;dait un budget l&#233;g&#232;rement inf&#233;rieur &#224; celui-ci. Les personnages sont cependant moins attachants (la journaliste Angela Vidal appara&#238;t dans le r&#233;cit sur le tard), et la cam&#233;ra subjective (&#224; l'&#233;paule) nous donne le vertige plus d'une fois. Bien entendu, il y a certaines sc&#232;nes totalement effrayantes qui valent &#224; elles seules le d&#233;tour. Si vous avez appr&#233;ci&#233; [REC], je vous sugg&#232;re fortement l'&#233;coute de ce film.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;THE LAST EXORCISM&lt;/strong&gt;
&#201;-U | 90 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voici en avant-premi&#232;re un autre chef-d'&#339;uvre du cin&#233;ma d'&#233;pouvante, The Last Exorcism, le dernier-n&#233; de la vague contemporaine des films qui empruntent l'esth&#233;tisme propre au documentaire, tels que [REC], Paranormal Activity et The Blair Witch Project. R&#233;alis&#233; par le cin&#233;aste am&#233;ricain Daniel Stamm, ce film, contrairement aux pr&#233;c&#233;dents, pr&#233;sente une entr&#233;e en mati&#232;re fort inint&#233;ressante, &#224; travers laquelle on suit le r&#233;v&#233;rend Marcus dans un verbiage dont on se lasse assez rapidement. Et &#233;tonnamment, puisque l'&#233;quipe d'Alliance Vivafilm &#233;tait sur place pour filmer les r&#233;actions du public, il n'y avait aucun moment de tension extr&#234;me ! The Last Exorcism n'est pas du tout comparable &#224; l'in&#233;puisable classique de William Friedkin, The Exorcist, lequel &#233;tait adapt&#233; du roman &#224; succ&#232;s de l'auteur am&#233;ricain William Peter Blatty. Pendant l'&#233;coute, les spectateurs attendaient avec impatience le chamboulement des p&#233;rip&#233;ties, en vain. La cam&#233;ra &#224; l'&#233;paule contribuait, certes, au r&#233;alisme du docu-fiction, sans pour autant nous faire oublier l'insipidit&#233; du r&#233;cit. Somme toute, c'&#233;tait un bon divertissement, sans plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'histoire se situe en Louisiane, o&#249; le protagoniste, le r&#233;v&#233;rend Cotton Marcus, se rend dans une ferme afin d'ex&#233;cuter un dernier exorcisme qui sera film&#233; par une &#233;quipe de documentaristes chevronn&#233;s. Cotton Marcus, dont le pass&#233; douteux lui a permis de s'enrichir aupr&#232;s de fid&#232;les pauvres (&#233;tant donn&#233; qu'il avait la r&#233;putation d'&#234;tre l'un des rares pr&#233;dicateurs am&#233;ricains experts en la mati&#232;re), doit donc pratiquer un exorcisme sur Nell (Ashley Bell), qui, d'apr&#232;s les dires de son p&#232;re Louis Sweetzer (Louis Herthum), est poss&#233;d&#233;e du d&#233;mon. Mais les choses ne se passeront pas comme le r&#233;v&#233;rend l'esp&#233;rait. Et pire encore : Cotton Marcus devra mettre de c&#244;t&#233; toutes ses connaissances, car le monstre &#233;pouvantable qui cohabite dans le corps de la jeune Nell n'est pas du tout d'humeur &#224; plaisanter. Si vous avez envie d'une rencontre avec le Diable en personne, le film The Last Exorcism est pour vous !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;THE HUMAN CENTIPEDE&lt;/strong&gt;
Pays-Bas | 90 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le r&#233;alisateur Tom Six, originaire d'Alkmaar aux Pays-Bas, n'est pas pass&#233; inaper&#231;u &#224; la premi&#232;re mondiale de son dernier film, The Human Centipede (First Sequence). En effet, il a tir&#233;, lors de sa pr&#233;sentation au Festival Frightfest de Londres, un nombre incroyable de journalistes et de critiques de leur torpeur habituelle. L'&#339;uvre de Tom Six, sans &#234;tre le film le plus horrifiant au monde, risque de vous d&#233;go&#251;ter n&#233;anmoins avec une bonne s&#233;rie de sueurs froides dans le dos. C'est une &#339;uvre &#224; d&#233;guster avec pr&#233;caution, si vous voulez mon avis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#232;s le d&#233;but du r&#233;cit, les actions commises par les deux personnages, Lindsay et Jenny, s'inspirent des clich&#233;s du cin&#233;ma d'horreur : deux jeunes Am&#233;ricaines qui sont en &#171; road trip &#187; sur les routes allemandes, avec pour seuls moyens de d&#233;fense leurs longs ongles et leurs cris aigus. &#201;videmment, la soir&#233;e tourne au vinaigre, puisqu'elles ont, d&#232;s le d&#233;but du r&#233;cit, une crevaison avec leur voiture. Seules, perdues au milieu des bois, les deux jeunes femmes doivent se frayer un passage &#224; travers la v&#233;g&#233;tation afin de trouver de l'aide au plus vite. Quelques minutes plus tard, elles d&#233;nichent une somptueuse demeure et, tremp&#233;es jusqu'&#224; la moelle, sonnent &#224; la porte. Un homme au regard per&#231;ant et &#224; l'air farouche leur ouvre la porte. &#201;videmment, Lindsay et Jenny ont frapp&#233; &#224; la mauvaise porte, car il s'av&#232;re que le Dr Heiter, un sinistre personnage compl&#232;tement timbr&#233;, est pass&#233; ma&#238;tre dans la cr&#233;ation de nouvelles cr&#233;atures. Et ce qu'il a en t&#234;te d&#233;passe l'entendement : il veut cr&#233;er le premier mille-pattes humain au monde !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;DELIVER US FROM EVIL&lt;/strong&gt;
Danemark | 93 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La vie de Johannes et de sa femme Pernille semblait aller pour le mieux : ils ont quitt&#233; r&#233;cemment la m&#233;tropole pour une petite ville tranquille, o&#249; Johannes peut pratiquer paisiblement son m&#233;tier d'avocat et &#233;lever ses deux enfants dans un calme presque ang&#233;lique. Cependant, cette paisible tranquillit&#233; n'&#233;tait qu'un doux moment &#233;ph&#233;m&#232;re dans la vie du jeune couple. Un jour, Lars, un camionneur long-courrier grincheux et agressif, percute de plein fouet une femme &#224; moto sur une longue route d&#233;serte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#201;videmment, Lars, &#233;reint&#233; et &#224; moiti&#233; saoul, d&#233;cide de mettre le bl&#226;me sur un pauvre homme sans histoire, Alain, celui qui travaille pour le compte de Johannes. La mort d'Anna, la motocycliste, va faire &#233;norm&#233;ment de vagues aupr&#232;s de la petite communaut&#233;, et toute cette histoire totalement inattendue prendra un virage sanglant d'une violence &#224; couper le souffle. Alain, le r&#233;fugi&#233; serbe, se cachera chez Johannes, en attendant que le calme s'&#233;tablisse, en vain. Qu'adviendra-t-il du pauvre Alain ? Johannes et sa famille seront-ils bl&#226;m&#233;s par la foule de justiciers assoiff&#233;s de sang et de justice ? Lars admettra-t-il son m&#233;fait au grand jour ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si vous avez envie de voir un film percutant, &#224; la fois tragique et sinc&#232;re, qui ressemble &#224; quelques exceptions pr&#232;s au r&#233;alisme sid&#233;rant de 21 grammes, vous aimerez &#224; coup s&#251;r le nouveau film du r&#233;alisateur et sc&#233;nariste de The Substitute, Ole Bornedal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;SCOTT PILGRIM VS THE WORLD&lt;/strong&gt;
&#201;-U | 112 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le r&#233;alisateur &#224; succ&#232;s Edgar Wright vient de larguer une nouvelle bombe incendiaire : Scott Pilgrim Vs the World, une adaptation fort originale de la bande dessin&#233;e du c&#233;l&#232;bre Bryan Lee O'Malley.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cette histoire compl&#232;tement abracadabrante, Scott Pilgrim (Michael Cera), un jeune Torontois de 22 ans, est bassiste pour la formation rock Sex Bob-Omb. Cependant, Scott, ultime fain&#233;ant et paresseux professionnel, doit absolument changer ses habitudes de vie, car il s'av&#232;re qu'il a eu la chance de croiser sur son parcours de vie la jeune et magnifique Ramona Flowers (Mary Elizabeth Winstead), qui vient tout juste de d&#233;barquer en ville, et qui, de surcro&#238;t, travaille chez Amazon.ca. Wow ! Scott Pilgrim doit faire des pieds et des mains pour conqu&#233;rir le c&#339;ur de la charmante demoiselle, et ses avances, d'une maladresse incommensurable, l'am&#232;neront &#224; parler d'un combat musical auquel participe Sex Bob-Omb. Cependant, un ex de Ramona est pr&#233;sent au concours et donne une bonne racl&#233;e &#224; son concurrent, le pauvre Scott Pilgrim. Arrivera-t-il, malgr&#233; ses gaucheries, &#224; conqu&#233;rir Ramona ? Sa maladresse habituelle lui mettra-t-elle des b&#226;tons dans les roues encore une fois ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;TUCKER &amp; DALE VS EVIL&lt;/strong&gt;
Canada/&#201;.U | 88 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un nouveau film canadien vient de faire son entr&#233;e &#224; Fantasia : Tucker &amp; Dale Vs Evil, une com&#233;die horrifique compl&#232;tement d&#233;sopilante, qui a fait fureur &#224; Sundance un peu plus t&#244;t cette ann&#233;e. Avec cette premi&#232;re &#339;uvre cin&#233;matographique f&#233;roce, le r&#233;alisateur et cosc&#233;nariste Eli Craig est maintenant bien &#233;quip&#233; pour s'offrir une belle carri&#232;re en tant que cin&#233;aste de renomm&#233;e !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Exit Shaun of the Dead, m&#234;me si cet opus d'Edgar Wright demeure encore une r&#233;f&#233;rence de choix pour les plus grands cin&#233;philes de ce monde. Voici maintenant Tucker (Alan Tudyk) et Dale (Tyler Labine), un duo d'hommes Cro-Magnon qui se retrouvent exactement l&#224; o&#249; ils n'auraient jamais d&#251; &#234;tre. En effet, les deux p&#233;quenauds en salopettes bleues font la rencontre, et ce, d&#232;s le d&#233;but du r&#233;cit, d'un jeune groupe de coll&#233;giens bourgeois en camping. Cependant, maladroits comme ils sont, les deux pauvres hommes, qui ont l'allure grotesque de deux psychopathes sanguinaires, s'attirent un paquet d'ennuis : tout ce que Tucker et Dale disent ne fait qu'empirer la m&#233;fiance que les jeunes bourgeois ont d&#233;j&#224; &#224; leur &#233;gard. S'ensuit alors une bagarre g&#233;n&#233;rale au sein de laquelle tout le monde devra combattre pour sa survie. Bien entendu, des gallons entiers de sang humain couleront tout au long de l'histoire, au grand d&#233;triment de nos deux dadais, qui se croient aux prises avec une s&#233;rie de suicides collectifs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'esp&#232;re sinc&#232;rement que cette r&#233;trospective vous donnera l'eau &#224; la bouche et que vous courez voir l'&#233;v&#233;nement de cl&#244;ture, Metropolis, un grand classique du cin&#233;ma muet des ann&#233;es 1920. Pour ceux qui auraient manqu&#233; la plupart des films pr&#233;sent&#233;s &#224; Fantasia cette ann&#233;e, je vous conseille de jeter un &#339;il sur le programme ainsi que sur le DVD, qui contient pas moins de trois heures de bandes-annonces de haute qualit&#233;, et de courir les voir en salles lorsqu'ils sortiront pour le grand public. Sinon, soyez patients et soyez s&#251;rs qu'ils se retrouveront dans les clubs vid&#233;o ind&#233;pendants de la grande m&#233;tropole. &#192; l'ann&#233;e prochaine pour une autre &#233;dition du festival Fantasia !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>FANTASIA 2010 (pt. 1 de 3)</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/films/fantasia-2010/fantasia-2010-pt-1-de-3</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/films/fantasia-2010/fantasia-2010-pt-1-de-3</guid>
		<dc:date>2010-07-27T04:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;ric Dumais</dc:creator>



		<description>Cher(s) lecteur(s), Il me fait plaisir de vous pr&#233;senter en grande primeur un aper&#231;u de la programmation de cette 14e &#233;dition du festival Fantasia 2010. Cette ann&#233;e, encore une fois, les organisateurs nous ont g&#226;t&#233;s avec un nombre incroyable de films &#224; voir et d'&#233;v&#233;nements auxquels participer. Nous sommes all&#233;s voir les &#339;uvres les plus attendues, autant les films locaux qu'&#233;trangers, mais &#233;galement ceux qui ont le plus retenu l'attention des m&#233;dias &#224; travers le monde. J'esp&#232;re de tout c&#339;ur que cette (...)

-
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/films/fantasia-2010/" rel="directory"&gt;Fantasia 2010&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1633-1d280.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cher(s) lecteur(s),
Il me fait plaisir de vous pr&#233;senter en grande primeur un aper&#231;u de la programmation de cette 14e &#233;dition du festival Fantasia 2010. Cette ann&#233;e, encore une fois, les organisateurs nous ont g&#226;t&#233;s avec un nombre incroyable de films &#224; voir et d'&#233;v&#233;nements auxquels participer. Nous sommes all&#233;s voir les &#339;uvres les plus attendues, autant les films locaux qu'&#233;trangers, mais &#233;galement ceux qui ont le plus retenu l'attention des m&#233;dias &#224; travers le monde. J'esp&#232;re de tout c&#339;ur que cette r&#233;trospective vous donnera l'envie d'aller voir ces films lors de leur sortie en salles, ou, &#224; l'inverse, de participer &#224; la prochaine &#233;dition de Fantasia l'ann&#233;e prochaine. Bon cin&#233;ma !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;SECRET REUNION&lt;/strong&gt; Cor&#233;e du Sud | 116 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le c&#233;l&#232;bre cin&#233;aste asiatique Jang Hun, un des nombreux favoris du festival Fantasia 2009, est de retour cette ann&#233;e pour nous pr&#233;senter son deuxi&#232;me long-m&#233;trage, l'envo&#251;tant Secret Reunion. Hun, qui s'est largement fait conna&#238;tre l'ann&#233;e derni&#232;re gr&#226;ce &#224; Rough Cut, son premier opus, a d&#233;cid&#233; d'offrir un film un peu plus accessible, avec notamment un brin d'humour jamais exag&#233;r&#233;, ainsi que des combats et des fusillades &#224; d&#233;sar&#231;onner m&#234;me les cin&#233;philes les plus exigeants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le r&#233;cit met en sc&#232;ne l'agent Lee (Song Kang-Ho), un homme au caract&#232;re impr&#233;visible, mais au sens de l'humour d&#233;sarmant, qui travaille au sein d'une agence gouvernementale dont l'objectif premier est de d&#233;busquer les espions nord-cor&#233;ens. Ainsi, Lee et ses comparses tentent, gr&#226;ce aux indices dict&#233;s par un informateur fort avis&#233;, de mettre la main sur un tueur redoutable, que l'on surnomme Shadow (Jeon Gook-Hwan). Au m&#234;me moment, Song (Gang Dong-Won), un jeune espion nord-cor&#233;en, se rend avec Shadow chez un transfuge pour le mettre sous silence. Cependant, Shadow, dans un acc&#232;s de folie incontr&#244;lable, mais toujours en plein contr&#244;le de lui-m&#234;me, abat tous les membres de la famille se trouvant sur place. L'arriv&#233;e des policiers fait place &#224; un carnage sanglant, duquel Song et Shadow arrivent &#224; &#233;chapper avec beaucoup de chance. Malheureusement pour Song, son identit&#233; est r&#233;v&#233;l&#233;e au grand jour et il est accus&#233; de trahison envers son pays. Six ans plus tard, les routes de l'agent Lee et du jeune Song se croisent &#224; nouveau et s'ensuit une s&#233;rie d'&#233;v&#233;nements aussi tragiques et cocasses les uns que les autres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;MANDRILL&lt;/strong&gt;
Chili | 90 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le duo chilien Marko Zaror et Ernesto Diaz Espinoza est de retour cette ann&#233;e avec une com&#233;die humoristique intitul&#233;e Mandrill. S&#233;lection officielle au Festival du film de Los Angeles 2010 et grand gagnant du Fantastic Fest 2009 (meilleur film, meilleur acteur), Mandrill n'est pas pass&#233; inaper&#231;u depuis sa sortie en salle l'ann&#233;e derni&#232;re. Dans cette histoire &#224; la fois tragique et d&#233;sopilante, Zaror joue un personnage un peu plus s&#233;rieux et fantasque que celui que l'on conna&#238;t dans Kiltro et Mirage Man. En effet, l'humour est distill&#233; avec &#233;norm&#233;ment de subtilit&#233;, &#224; la limite du vaudeville, et les sc&#232;nes de combats, lesquelles sont totalement authentiques, sont d'une beaut&#233; visuelle fort &#233;tonnante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marko Zaror, alias Mandrill, incarne dans cette histoire un tueur professionnel dont la famille a sauvagement &#233;t&#233; assassin&#233;e alors qu'il n'&#233;tait qu'un bambin. Anim&#233; d'une soif de vengeance destructrice, Mandrill n'a qu'un seul d&#233;sir en t&#234;te : &#233;liminer Cyclops, le chef d'une organisation mafieuse aux desseins sanguinaires. Pour ce faire, le h&#233;ros doit courtiser sa charmante et d&#233;licieuse fille, qui est la seule personne du pays &#224; conna&#238;tre sa cachette. Bien entendu, Mandrill, au long du r&#233;cit, rencontre des ennemis de taille, qu'il repousse toujours avec habilet&#233; et dignit&#233;. Si vous &#234;tes un amateur d'arts martiaux et de blagues bien envoy&#233;es, vous aimerez &#224; coup s&#251;r cette com&#233;die d'action au suspense &#233;tonnamment bien ma&#238;tris&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;EVIL : IN THE TIME OF HEROES&lt;/strong&gt;
Gr&#232;ce | 88 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le r&#233;alisateur Yorgos Noussias, le cr&#233;ateur du film Evil paru en 2005, est de retour avec un second opus hautement terrifiant : Evil : In the Time of Heroes. Avec ses deux &#339;uvres cin&#233;matographiques, Noussias vient de placer la Gr&#232;ce au sommet d'un genre en constante progression, &#224; savoir le film d'apocalypse zombiesque. On retrouve, &#224; travers le r&#233;cit, une poign&#233;e de sc&#232;nes gores, o&#249; le sang gicle comme une fontaine d&#233;r&#233;gl&#233;e et o&#249; les t&#234;tes explosent de tous bords tous c&#244;t&#233;s. Il n'est pas n&#233;cessaire de vous dire que les spectateurs qui &#233;taient sur place &#224; Fantasia ont excessivement applaudi et rit dans la salle pendant la projection du film. Il faut n&#233;anmoins avouer que les personnages de l'histoire sont peu attachants, mais au moins, il y a une bonne poign&#233;e de zombies en guise de consolation. Et ces morts-vivants sont affam&#233;s et feront tout ce qui est en leur pouvoir pour se r&#233;galer&#8230; d'un bon festin de chair humaine !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le r&#233;cit prend place dans la Gr&#232;ce antique, alors qu'une bande de guerriers grecs discutent autour d'un feu de camp et d'une bonne coupe de vin rouge. Cependant, leur plaisir s'av&#232;re de courte dur&#233;e, puisqu'un nombre incroyable d'affreuses goules surgit des bois pour entamer un festin qu'ils se rappelleront pendant bien longtemps ! Puis, l'histoire nous projette trois mill&#233;naires plus tard, dans une Ath&#232;nes moderne, laquelle est totalement d&#233;vast&#233;e par une &#233;pid&#233;mie jusqu'alors inexpliqu&#233;e. Les membres de l'&#233;quipe, &#224; savoir un soldat d&#233;s&#233;quilibr&#233;, une blonde &#224; l'attitude frondeuse, une jeune adolescente g&#234;n&#233;e &#224; l'exc&#232;s et un p&#232;re de famille r&#233;cemment veuf, devront se serrer les coudes, et comprendre ce qui s'est pass&#233; dans la ville. Pour ce faire, ils devront faire appel &#224; Argyris, un jeune chauffeur de taxi obs&#233;d&#233; par le sexe, qui semble avoir d&#233;j&#224; &#233;t&#233; en contact avec une horde de zombies auparavant. Rires et sc&#232;nes gores garantis ou argent remis !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;RUBBER&lt;/strong&gt;
France | 85 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voici l'un des films les plus attendus cette ann&#233;e &#224; Fantasia : le d&#233;stabilisant et burlesque Rubber. Cet hommage d&#233;capant aux films de s&#233;rie B et aux com&#233;dies noires parodiques, comme Attack of the Killer Tomatoes (1978), nous plonge directement dans l'univers fantasmagorique de Quentin Dupieux, alias Mr Oizo, un DJ de musique &#233;lectronique reconnu internationalement. Ce dernier, que l'on conna&#238;t notamment gr&#226;ce &#224; sa musique exp&#233;rimentale assez singuli&#232;re, tient les r&#234;nes de ce premier long-m&#233;trage qui met en sc&#232;ne un&#8230; pneu ! Et pas n'importe lequel. C'est un pneu fou &#224; lier qui n'a qu'un seul d&#233;sir : tuer tout ce qui bouge, et m&#234;me ce qui ne bouge pas !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le pneu, commun&#233;ment appel&#233; Robert (la comprenez-vous ?), d&#233;ambule dans le d&#233;sert de l'Ouest am&#233;ricain &#224; la recherche d'une proie &#224; &#233;crabouiller. Anim&#233; d'un d&#233;sir de vengeance destructeur, car il faut comprendre que sa famille et ses amis ont tous &#233;t&#233; massacr&#233;s, Robert, le pneu psychopathe, sillonne les routes de l'Arizona dans le but d'assouvir sa soif de destruction massive. C'est pourquoi il massacre, et ce, sans aucune h&#233;sitation, des bouteilles de plastique ou de verre, de magnifiques lapins innocents, des scorpions noirs, des petits oiseaux et m&#234;me des&#8230; humains ! Ah ! Vous ne le saviez pas ? Robert poss&#232;de des pouvoirs t&#233;l&#233;pathiques capables de r&#233;duire en miettes n'importe quoi, m&#234;me des &#234;tres humains. Il s'immobilise, se concentre, gigote sur place pendant dix bonnes secondes, et fait &#233;clater tout ce qui se trouve sur son passage, sauf peut-&#234;tre cette charmante demoiselle, Roxanne, dont il tombera follement amoureux. Aurez-vous le courage de suivre Robert dans une s&#233;rie de crimes tout aussi atroces les uns que les autres ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;I SPIT ON YOUR GRAVE&lt;/strong&gt;
&#201;tats-Unis | 107 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bas&#233; sur le film culte Day of the Woman (&#233;galement connu sous le m&#234;me nom que celui-ci), qui a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; par Meir Zarchi en 1978, l'opus I Spit on your Grave est probablement l'un des suspenses les plus d&#233;rangeants et les plus violents pr&#233;sent&#233;s au programme de cette 14e &#233;dition du festival Fantasia. Steven R. Monroe, le r&#233;alisateur, est demeur&#233; extr&#234;mement fid&#232;le au classique : l'histoire est choc, les p&#233;rip&#233;ties, violentes, et le climax, compl&#232;tement ahurissant. Il faut r&#233;ellement appr&#233;cier les films d'horreur tels que Massacre &#224; la Tron&#231;onneuse (1974), Haute Tension (2003) ou la s&#233;rie D&#233;cadence, pour appr&#233;cier ce petit bijou cin&#233;matographique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le r&#233;cit met en sc&#232;ne Jennifer (Sarah Butler), une jeune &#233;crivaine, qui d&#233;cide de s'&#233;tablir pendant quelque temps dans un chalet isol&#233;, dans le but de plancher sur l'&#233;criture de sa prochaine &#339;uvre litt&#233;raire. Malheureusement pour elle, son destin est scell&#233; d&#232;s la minute o&#249; elle entre dans une station-service et qu'une bande de voyous la d&#233;visage bizarrement. Il n'est pas n&#233;cessaire de sp&#233;cifier que Jennifer n'aura pas le temps de passer une seule nuit dans son chalet. En effet, la bande de fumiers entre de force dans sa r&#233;sidence pour l'humilier, la battre et la violer, pour finalement la laisser compl&#232;tement nue dans les bois, dans un &#233;tat on ne peut plus lamentable. Mais Jennifer a plus d'un tour dans son sac. Avant m&#234;me qu'ils aient eu le temps de lui loger une balle dans la t&#234;te, la jeune romanci&#232;re dispara&#238;t dans un lac sans jamais refaire surface ! Mais &#231;a, c'est ce que croyaient ses tortionnaires. Jennifer, &#224; peine quelques jours plus tard, est de retour. Plus en forme que jamais. Et elle est anim&#233;e par un d&#233;sir de vengeance qui vous donnera une s&#233;rie de sueurs froides dans le dos !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;TWISTED SEDUCTION&lt;/strong&gt;
Canada | 90 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; la base, l'histoire imagin&#233;e par le jeune cin&#233;aste Dominique Adams aurait pu devenir un classique de l'horreur en soi, tellement l'id&#233;e est hyper tordue et bourr&#233;e d'originalit&#233;. Seulement, le sc&#233;nario n'a fait qu'amasser son lot de d&#233;ceptions, laissant le spectateur compl&#232;tement &#233;bahi devant autant de maladresse. Situ&#233; &#224; la limite du drame psychologique et de la com&#233;die romantique, ce premier long-m&#233;trage de Dominique Adams ne manquera toutefois pas de vous s&#233;duire par la teneur de son propos, mais aussi par le jeu des acteurs, lequel, malgr&#233; la tournure fort d&#233;plaisante des p&#233;rip&#233;ties, s'av&#232;re &#234;tre une histoire d'amour irr&#233;sistiblement tordue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le r&#233;cit met en sc&#232;ne un jeune homme brillant, David, qui est dipl&#244;m&#233; de la prestigieuse universit&#233; Harvard, en Angleterre. Cet Anglais en apparence courtois, gentil et d'une douceur sans &#233;gale, cache cependant une facette un peu plus sombre de sa personnalit&#233;. En effet, d&#232;s le d&#233;but du r&#233;cit, il kidnappe scrupuleusement une jeune montr&#233;alaise, Francesca, qu'il s&#233;questre dans une vieille manufacture de la m&#233;tropole. La jeune femme, ligot&#233;e et abandonn&#233;e, doit suivre &#224; la lettre les consignes de David, qui s'av&#232;re l&#233;g&#232;rement plus dangereux qu'elle le croyait. S'ensuit alors un jeu de s&#233;duction auquel David s'investit corps et &#226;me, dans le seul et unique but de s&#233;duire la magnifique Francesca. Sera-t-il capable d'accomplir son dessein ? Francesca tombera-t-elle sous le charme de l'irr&#233;sistible David ? Sera-t-elle capable de pardonner &#224; son&#8230; kidnappeur ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;DJ XL5'S SMASHIN' ZAPPIN' PARTY&lt;/strong&gt;
Canada | 120 min&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est depuis l'ann&#233;e 1994 que le fantasque DJ XL5 (Marc Lamothe) pr&#233;sente au public montr&#233;alais une s&#233;rie de courts-m&#233;trages d'une dur&#233;e pr&#233;cise de 110 minutes, pendant lesquelles il transforme l'ambiance &#233;nergique du Hall Building de Concordia en v&#233;ritable orgie cin&#233;matographique. Les habitu&#233;s du festival Fantasia savaient d&#233;j&#224; &#224; quoi s'attendre cette ann&#233;e, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle l'euphorie &#233;tait aussi culminante. Comme vous vous doutez, la salle &#233;tait comble, et les gens avaient tr&#232;s h&#226;te de voir ce que l'&#233;tonnant DJ XL5 leur avait pr&#233;par&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le programme du Smashin' Zappin' Party &#233;tait rempli &#224;craquer encore cette ann&#233;e. DJ XL5 n'a pas l&#233;sin&#233; une seule seconde sur son radar, puisqu'il nous a servi coup sur coup une rafale foudroyante de vid&#233;oclips horrifiques, tels que vieux classiques, notamment Scorpions et Lionel Ritchie, des publicit&#233;s t&#233;l&#233;vis&#233;es gr&#226;ce auxquelles vous ferez une s&#233;rie de songes cauchemardesques, ainsi que des courts-m&#233;trages bizarres et burlesques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais avant tout, surprise, surprise ! Apr&#232;s trente minutes de visionnement, les lumi&#232;res se sont rallum&#233;es et DJ XL5 est descendu sur la sc&#232;ne, micro &#224; la main. Au grand dam des spectateurs compl&#232;tement &#233;berlu&#233;s, le cin&#233;aste avait de bonnes nouvelles pour nous. La premi&#232;re : les trois membres fondateurs du festival Fantasia &#233;taient dans la salle et se pr&#233;paraient pour faire un discours pour la toute premi&#232;re fois, et la seconde : Daniel, la mascotte pr&#233;f&#233;r&#233;e des cin&#233;philes les plus exub&#233;rants de la m&#233;tropole, allait faire sa demande de fian&#231;ailles devant nos yeux ! Ceci &#233;tant dit, mesdames et messieurs, c'&#233;tait un grand moment du festival Fantasia. Un coup les applaudissements et les hurlements pass&#233;s, les lumi&#232;res se sont &#233;teintes et&#8230; place aux niaiseries !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les fanatiques du jeune vietnamien Dr Tran ont &#233;t&#233; ravis cette ann&#233;e, puisque DJ XL5 a pr&#233;sent&#233; cinq &#233;pisodes de la toute nouvelle s&#233;rie. C'&#233;tait aussi le retour de Simon's Cat, avec trois nouvelles capsules follement amusantes. Sans oublier le nouveau court-m&#233;trage de Simon-Olivier Fecteau, Le Technicien, qui &#233;tait d&#233;j&#224; disponible sur le c&#233;l&#232;bre site de diffusion YouTube. Sinon, DJ XL5 s'est amus&#233; &#224; nous passer en rafale des extraits tous aussi absurdes les uns que les autres, dont Jake Shop, au sein duquel un homme nous enseigne, sous la forme d'une infopub bidon, la bonne mani&#232;re pour couper des citrouilles, tout en prenant bien soin de se couper en m&#234;me temps ; Santa : The Fascist Years, un documentaire troublant qui relate les ann&#233;es sombres du P&#232;re No&#235;l ; Iron Baby, une parodie du film Iron Man qui donne le vertige m&#234;me aux plus endurants ; et, finalement, Demonitron, la sixi&#232;me dimension, une fausse publicit&#233; d'un film d'horreur r&#233;alis&#233;e par les cr&#233;ateurs de l'inoubliable Bagman, le collectif Roadkill Superstar.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'&#233;tait une tr&#232;s belle soir&#233;e et j'esp&#232;re que vous serez de la partie l'ann&#233;e prochaine pour savourer les inoubliables vid&#233;os de DJ XL5 !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>HEWHOCANNOTBENAMED</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/musique/H/hewhocannotbenamed</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/musique/H/hewhocannotbenamed</guid>
		<dc:date>2010-07-26T04:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jeff Bugz</dc:creator>


		<dc:subject>hardcore</dc:subject>
		<dc:subject>metal</dc:subject>
		<dc:subject>punk</dc:subject>
		<dc:subject>rock</dc:subject>
		<dc:subject>grunge</dc:subject>

		<description>(4/5) D&#233;j&#224; reconnu dans le monde de la musique punk comme &#233;tant l'homme masqu&#233; des Dwarves, la plupart du temps flambant nu lors de ces concerts (cela quand il ne d&#233;marre pas l'hostilit&#233; avec un fan trop bourr&#233;), HeWhoCanNotBeNamed fait para&#238;tre son premier album solo, enregistr&#233; en compagnie d'amis de renom. Bien entendu, son bon copain et chanteur des Dwarves, Blag Dahlia, ne pouvait pas rester dans l'ombre de cet album et il accompagne l'homme masqu&#233; sur quelques morceaux dont la mignonne Superhero. (...)

-
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/musique/H/" rel="directory"&gt;H&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/hardcore" rel="tag"&gt;hardcore&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/metal" rel="tag"&gt;metal&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/punk" rel="tag"&gt;punk&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/rock" rel="tag"&gt;rock&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/grunge" rel="tag"&gt;grunge&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1629-12c30.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(4/5) D&#233;j&#224; reconnu dans le monde de la musique punk comme &#233;tant l'homme masqu&#233; des Dwarves, la plupart du temps flambant nu lors de ces concerts (cela quand il ne d&#233;marre pas l'hostilit&#233; avec un fan trop bourr&#233;), HeWhoCanNotBeNamed fait para&#238;tre son premier album solo, enregistr&#233; en compagnie d'amis de renom.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien entendu, son bon copain et chanteur des Dwarves, Blag Dahlia, ne pouvait pas rester dans l'ombre de cet album et il accompagne l'homme masqu&#233; sur quelques morceaux dont la mignonne Superhero. Sur Sunday School Massacre, on y trouve des invit&#233;s tels Nick Oliveri (Kyuss, Queens of The Stone Age), Andy Selway (KMFDM) et plusieurs autres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour un premier effort, il faut dire que c'est totalement r&#233;ussi ! Les douze chansons de ce disque vous frappent comme un poing en pleine gueule. Utilisant sarcasme, humour et vulgarit&#233; pour faire passer tout message ou gratuit&#233;, le musicien raconte un peu n'importe quoi pouvant provoquer. Ses influences sont pr&#232;s de ceux des Dwarves. On y entend &#233;galement un peu de Ramones, de Black Flag, de Buzzcocks et de Mot&#246;rhead mais quand m&#234;me avec une agressivit&#233; n&#233;o-punk bien &#233;nergique et quelques influences hard rock bien assum&#233;s. L'album commence avec un coup de feu et des cris d'enfant (comment mieux d&#233;buter un album ?), puis c'est Happy Suicide qui d&#233;bute avec un train d'enfer psychopathe pour nous entrainer dans un d&#233;raillement qui ne s'arr&#234;te jamais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un bon petit disque sale de rock &#233;nergique pour les vieux de la vieille qui n'arrivent pas &#224; d&#233;crocher des l&#233;gendes du style. HeWhoCanNotBeNamed devait s'ennuyer pendant que son coll&#232;gue enregistrait un album sous le nom de Candy Now ! (&lt;a href='http://www.emorageimagazine.com/musique/C/article/candy-now' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.emorageimagazine.com/mus...&lt;/a&gt;) alors il s'est mis &#224; &#233;crire et quel r&#233;sultat !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Punk hard rock grunge
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Black Lips, Buzzcocks, Mot&#246;rhead&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ROBERTS, ALASDAIR</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/musique/R/roberts-alasdair-1610</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/musique/R/roberts-alasdair-1610</guid>
		<dc:date>2010-07-25T04:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;ric Dumais</dc:creator>


		<dc:subject>folk</dc:subject>
		<dc:subject>pop</dc:subject>
		<dc:subject>psych&#233;d&#233;lique</dc:subject>

		<description>(3/5) Au mois de mars dernier, j'avais la chance de commenter le quatri&#232;me album solo de l'artiste new-yorkais Alasdair Roberts, qui s'intitule Spoils. &#192; peine quelques mois plus tard, voil&#224; qu'il largue, toujours sur l'&#233;tiquette am&#233;ricaine Drag City, son cinqui&#232;me effort, Too Long In This Condition. Je l'ai &#233;cout&#233; consciencieusement et je vous livre avec sans plus tarder mes plus r&#233;centes impressions. D'un style l&#233;g&#232;rement diff&#233;rent des autres albums, l'opus Too Long In This Condition refl&#232;te &#224; merveille (...)

-
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/musique/R/" rel="directory"&gt;R&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/folk" rel="tag"&gt;folk&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/pop" rel="tag"&gt;pop&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/psychedelique" rel="tag"&gt;psych&#233;d&#233;lique&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1610-a04dc.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(3/5) Au mois de mars dernier, j'avais la chance de commenter le quatri&#232;me album solo de l'artiste new-yorkais Alasdair Roberts, qui s'intitule Spoils. &#192; peine quelques mois plus tard, voil&#224; qu'il largue, toujours sur l'&#233;tiquette am&#233;ricaine Drag City, son cinqui&#232;me effort, Too Long In This Condition. Je l'ai &#233;cout&#233; consciencieusement et je vous livre avec sans plus tarder mes plus r&#233;centes impressions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'un style l&#233;g&#232;rement diff&#233;rent des autres albums, l'opus Too Long In This Condition refl&#232;te &#224; merveille la personnalit&#233; changeante et ambivalente de l'artiste : le style est diff&#233;rent, la fa&#231;on de chanter est moins irritante, et les m&#233;lodies sont plus entra&#238;nantes. C'est peut-&#234;tre en raison du foss&#233; cr&#233;&#233; entre la parution de son album Spoils jusqu'&#224; aujourd'hui &#8211; je ne saurais dire - qui a inspir&#233; Alasdair Roberts &#224; se renouveler dans le genre musical qu'il affectionne le plus, &#224; savoir le psych-folk anglais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'embl&#233;e, la pi&#232;ce inaugurale The Daemon Lover repr&#233;sente bien le nouveau ton adopt&#233; : une d&#233;marche plus s&#233;rieuse, une orchestration plus solide, et des m&#233;lodies plus ma&#238;tris&#233;es. On a l'impression, lorsque l'on r&#233;&#233;coute les anciens albums d'Alasdair Roberts, d'entendre des compositions plus improvis&#233;es, plus libertaires, voire moins bien concoct&#233;es. Tandis qu'avec ce cinqui&#232;me effort, l'artiste new-yorkais signe probablement l'opus le plus mature de sa carri&#232;re. Sans &#234;tre le meilleur disque psych-folk qu'il m'a &#233;t&#233; permis d'entendre jusqu'&#224; maintenant, il faut avouer que Roberts a le sens de la m&#233;lodie et du rythme. Il n'h&#233;site pas &#224; nous transporter avec lui dans un voyage musical o&#249; la nature est luxuriante et d&#233;bordante de vitalit&#233;. On a l'impression de voyager sans frais, sans passeport et sans visa.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ceux qui courent sans cesse apr&#232;s les &#233;conomies et les voyages de derni&#232;re minute, je vous conseille vivement d'acheter le nouvel opus d'Alasdair Roberts. Vous appr&#233;cierez beaucoup plus le confort de votre salon &#224; celui d'un avion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Psych-folk anglais
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Richard Youngs, Appendix Out, Six Organs Of Admittance&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>METROPOLIS</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/films/fantasia-2010/metropolis</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/films/fantasia-2010/metropolis</guid>
		<dc:date>2010-07-24T04:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;ric Dumais</dc:creator>



		<description>Vers le mois de juillet 2008, une nouvelle importante a boulevers&#233; le monde du cin&#233;ma : on a retrouv&#233;, en Argentine, une version presque int&#233;grale du film Metropolis, qui s'apparente &#233;trangement &#224; la version longue pr&#233;sent&#233;e dans les salles berlinoises en 1927. C'est la raison pour laquelle nous aurons la chance, le mercredi 28 juillet prochain, de revoir ce grand classique du cin&#233;ma allemand &#224; la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Mais ce n'est pas tout. La version qui nous sera pr&#233;sent&#233;e a (...)

-
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/films/fantasia-2010/" rel="directory"&gt;Fantasia 2010&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L150xH115/arton1632-3977e.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='115' class='spip_logos' style='height:115px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Vers le mois de juillet 2008, une nouvelle importante a boulevers&#233; le monde du cin&#233;ma : on a retrouv&#233;, en Argentine, une version presque int&#233;grale du film Metropolis, qui s'apparente &#233;trangement &#224; la version longue pr&#233;sent&#233;e dans les salles berlinoises en 1927. C'est la raison pour laquelle nous aurons la chance, le mercredi 28 juillet prochain, de revoir ce grand classique du cin&#233;ma allemand &#224; la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Mais ce n'est pas tout. La version qui nous sera pr&#233;sent&#233;e a &#233;t&#233; allong&#233;e de 25 minutes de nouveau mat&#233;riel, soit 1 257 plans, et de plusieurs sc&#232;nes in&#233;dites diffus&#233;es en version int&#233;grale. Si vous faites partie des chanceux qui ont r&#233;serv&#233; leurs si&#232;ges, vous aurez la chance d'entendre une toute nouvelle trame sonore du film jou&#233;e en direct par un orchestre ! Le compositeur de renomm&#233;e internationale, Gabriel Thibaudeau, sera en compagnie de ses 13 musiciens professionnels, afin de rendre l'exp&#233;rience encore plus vivante. &#192; vos agendas personnels, car la soir&#233;e du 28 juillet risque d'&#234;tre&#8230; inoubliable !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le film Metropolis, paru en 1927, est un des chefs-d'&#339;uvre de science-fiction les plus v&#233;n&#233;r&#233;s de l'histoire du cin&#233;ma. Par ailleurs, l'opus expressionniste du r&#233;alisateur autrichien Fritz Lang a &#233;t&#233; tourn&#233; pendant la p&#233;riode de la R&#233;publique de Weimar (1919-1933), en noir et blanc. L'histoire, d'une complexit&#233; certaine, met en sc&#232;ne une m&#233;gapole appel&#233;e Metropolis, qui se d&#233;limite en deux zones bien pr&#233;cises : d'une part, la ville haute, &#224; l'int&#233;rieur de laquelle vivent les familles dirigeantes, celles qui abusent avec d&#233;lectation de l'oisivet&#233;, du luxe et de maints divertissements ; et, d'autre part, la ville basse, o&#249; vivent les pauvres travailleurs qui font fonctionner la ville &#224; la sueur de leur front. Un jour, une jeune femme, Maria (Brigitte Helm), d&#233;cide d'envoyer ill&#233;galement des ouvriers en bas &#226;ge dans la ville haute, dans le but d'&#233;tablir une entente entre les deux classes. Cependant, le dessein de Maria &#233;choue en raison des forces de l'ordre, qui vont lui refuser le droit de passage. Mais Freder Fredersen (Gustav Fr&#246;lich), un des fils d'un important dirigeant, tombe en amour avec la jeune femme. Son d&#233;sir le pousse alors jusqu'&#224; la ville basse, o&#249; il fera des pieds et des mains pour retrouver la jeune femme. Une fois sur place, il voit un ouvrier compl&#232;tement &#233;puis&#233; faillir &#224; son travail, quelques secondes avant qu'une terrible explosion n'&#233;clate. La machine, un monstre &#233;pouvantable, d&#233;vore les ouvriers un apr&#232;s l'autre&#8230; S'ensuit alors une s&#233;rie de p&#233;rip&#233;ties qui valent &#224; elles seules votre pr&#233;sence le 28 juillet. Venez en grand nombre, vous risquez d'&#234;tre &#233;blouis par la splendeur et la grandiloquence de cet &#233;v&#233;nement !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>WOLF PARADE</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/musique/W/wolf-parade-1631</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/musique/W/wolf-parade-1631</guid>
		<dc:date>2010-07-23T14:10:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;ric Dumais</dc:creator>


		<dc:subject>indie</dc:subject>
		<dc:subject>rock</dc:subject>

		<description>(4/5) La formation montr&#233;alaise Wolf Parade vient de para&#238;tre, apr&#232;s At Mount Zoomer, leur troisi&#232;me opus en carri&#232;re, l'&#233;nergique Expo 86. Ce clin d'&#339;il &#224; l'Expo 67, qui a attir&#233; &#224; l'&#233;poque un peu plus de 50 millions de visiteurs &#224; Montr&#233;al, demeure cependant assez m&#233;connu pour la plupart des gens. En fait, le titre Expo 86, qui fait d'ores et d&#233;j&#224; partie int&#233;grante du langage des Vancouverois, fait r&#233;f&#233;rence &#224; l'Exposition universelle qui a &#233;t&#233; organis&#233;e &#224; Vancouver en 1986, ville d'o&#249; sont issus les quatre (...)

-
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/musique/W/" rel="directory"&gt;W&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/indie" rel="tag"&gt;indie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/rock" rel="tag"&gt;rock&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton1631-31b55.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='150' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;(4/5) La formation montr&#233;alaise Wolf Parade vient de para&#238;tre, apr&#232;s At Mount Zoomer, leur troisi&#232;me opus en carri&#232;re, l'&#233;nergique Expo 86. Ce clin d'&#339;il &#224; l'Expo 67, qui a attir&#233; &#224; l'&#233;poque un peu plus de 50 millions de visiteurs &#224; Montr&#233;al, demeure cependant assez m&#233;connu pour la plupart des gens. En fait, le titre Expo 86, qui fait d'ores et d&#233;j&#224; partie int&#233;grante du langage des Vancouverois, fait r&#233;f&#233;rence &#224; l'Exposition universelle qui a &#233;t&#233; organis&#233;e &#224; Vancouver en 1986, ville d'o&#249; sont issus les quatre membres de la formation. Et il ne faut pas chercher de midi &#224; quatorze heures la signification pr&#233;cise, car avec Wolf Parade, les id&#233;es farfelues et les &#171; inside jokes &#187; font partie int&#233;grante de leur attitude frondeuse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le quatuor, compos&#233; des membres fondateurs Spencer Krug et Dan Boeckner, est probablement l'un des groupes indie rock les plus influents de la derni&#232;re d&#233;cennie. Et la sortie d'Expo 86 arrive &#224; point avec la baisse de popularit&#233; qu'a connu le groupe lors de la parution de leur second album en 2008. Avec Expo 86, exit la m&#233;lancolie qui a &#233;t&#233; pendant un certain temps la marque de commerce d'Apologies To The Queen Mary (2005) et d'At Mount Zoomer (2008). Les musiciens canadiens ont enfin retrouv&#233; leur inspiration de d&#233;part, et ont con&#231;u un album solide et mature qui ne s'&#233;parpille gu&#232;re dans les ambiances atmosph&#233;riques ni dans les &#171; overdubs &#187; superflus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Wolf Parade d&#233;bute en force avec Cloud Shadow On The Mountain, une pi&#232;ce &#233;nergique et enlevante dans laquelle tourbillonnent des guitares voraces et des claviers aux sonorit&#233;s new-wave. L'atmosph&#232;re est &#224; l'enjouement, et le rythme, exp&#233;ditif. Ce disque est plus rock et pas mal plus dansant que les deux derniers. S'encha&#238;nent ensuite les meilleurs succ&#232;s de l'opus, dont Palm Road, What Did My Lover Say ? (It Always Had To Go This Way), Ghost Pressure et Cave-O-Sapien, pour ne nommer que ceux-ci. Bien entendu, le succ&#232;s grandissant de leurs formations parall&#232;les (Handsome Furs et Sunset Rubdown) explique la prise de maturit&#233; qui marque de son empreinte de g&#233;ant chaque pi&#232;ce de l'opus. Les chansons sont en effet excessivement bien travaill&#233;es, et l'orchestration, bien ma&#238;tris&#233;e. Quoi dire de plus &#224; part que vous serez r&#233;ellement charm&#233; par cette nouvelle exp&#233;rience ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Desc. : Indie-rock
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; R.S.V.A. : Parlovr, Sunset Rubdown, Arcade Fire&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>ISLANDS</title>
		<link>http://www.emorageimagazine.com/concert/islands-1630</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.emorageimagazine.com/concert/islands-1630</guid>
		<dc:date>2010-07-23T04:02:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;ric Dumais</dc:creator>


		<dc:subject>electronic</dc:subject>
		<dc:subject>indie</dc:subject>
		<dc:subject>pop</dc:subject>
		<dc:subject>rock</dc:subject>

		<description>Nick &#171; Diamond &#187; Thorburn et sa bande &#233;taient de passage vendredi dernier &#224; Montr&#233;al pour nous offrir les plus r&#233;cents succ&#232;s tir&#233;s de leur troisi&#232;me album studio, l'envo&#251;tant Vapours. C'est donc sur la minisc&#232;ne du Belmont sur le Boulevard, coin Mont-Royal et St-Laurent, que le quatuor montr&#233;alais s'est produit devant une foule de spectateurs, qui attendaient avec impatience leur grand retour en sol canadien. Islands est la deuxi&#232;me collaboration entre le chanteur Nick Thorburn et le batteur Jaime (...)

-
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/concert/" rel="directory"&gt;Sc&#232;ne&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/electronic" rel="tag"&gt;electronic&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/indie" rel="tag"&gt;indie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/pop" rel="tag"&gt;pop&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.emorageimagazine.com/rock" rel="tag"&gt;rock&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src=&quot;http://www.emorageimagazine.com/local/cache-vignettes/L100xH150/arton1630-69283.jpg&quot; alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; width='100' height='150' class='spip_logos' style='height:150px;width:100px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nick &#171; Diamond &#187; Thorburn et sa bande &#233;taient de passage vendredi dernier &#224; Montr&#233;al pour nous offrir les plus r&#233;cents succ&#232;s tir&#233;s de leur troisi&#232;me album studio, l'envo&#251;tant Vapours. C'est donc sur la minisc&#232;ne du Belmont sur le Boulevard, coin Mont-Royal et St-Laurent, que le quatuor montr&#233;alais s'est produit devant une foule de spectateurs, qui attendaient avec impatience leur grand retour en sol canadien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Islands est la deuxi&#232;me collaboration entre le chanteur Nick Thorburn et le batteur Jaime Thompson, tous deux des ex-membres de la c&#233;l&#232;bre formation pop exp&#233;rimentale lo-fi Unicorns. Avec la parution de leurs deux premiers opus, &#224; savoir Return To The Sea (2006) et Arm's Way (2008), les deux membres fondateurs ont eu la brillante id&#233;e de transporter avec eux certaines bribes de la puissance et de l'esprit cr&#233;atif des Unicorns, tout en prenant bien soin d'inclure une l&#233;g&#232;re touche 70's, histoire de rehausser le tout. Vapours, leur nouveau bijou, est plus accompli, voire plus pop, et sans aucun doute le meilleur opus d'Islands. Cependant, il faut sp&#233;cifier un d&#233;tail important : Jaime Thompson ne faisait pas partie de la tourn&#233;e actuelle, c'&#233;tait plut&#244;t Aaron Harris, le batteur sur l'opus Arm's Way, qui compl&#233;tait le quatuor montr&#233;alais ce soir-l&#224;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La pi&#232;ce Vapours, probablement la chanson la plus &#233;lectrisante de l'album &#233;ponyme, a ouvert le bal en grand, au su et &#224; l'insu du public montr&#233;alais. En effet, les membres d'Islands sont mont&#233;s sur sc&#232;ne comme par enchantement, et ont r&#233;chauff&#233; la salle en quelques secondes &#224; peine. Le quatuor &#233;tait v&#234;tu de blanc, symbole de puret&#233; et de paix, ce qui donnait au spectacle une allure fantaisiste de bal en blanc. Les meilleurs tubes de leur plus r&#233;cent opus se sont succ&#233;d&#233;s &#224; la queue leu leu, en passant notamment par Heartbeat, No You Don't et On Foreigner. Ils ont offert en rappel la pi&#232;ce inaugurale Switched On, avant de filer en douce dans les coulisses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les membres de la formation Islands sont assez r&#233;serv&#233;es sur sc&#232;ne, mais offrent une prestation de qualit&#233;. Ils ma&#238;trisent tr&#232;s bien leurs instruments, et n'h&#233;sitent pas &#224; changer de r&#244;le, histoire de pimenter le tout. L'ambiance &#233;tait intime, et les &#233;clairages violets offraient un visuel fort int&#233;ressant. Le seul b&#233;mol de la soir&#233;e demeure &#233;videmment la courte dur&#233;e de la prestation, qui n'a pas d&#233;pass&#233; les cinquante minutes. Outre cette peccadille, le spectacle &#233;tait un doux ravissement !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
